Monsieur Pentax, ton SAV (en Allemagne), c’est de la merde.

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Photo — le lun 14 Déc 2009 à 17:31

Nuit gravement ...

Ça fait plus de deux ans que je tra­vaille avec du maté­riel pho­to­gra­phique de la marque Pentax. Appa­reils, objec­tifs. J’ai déjà tout ce que je pense de bon au sujet de mon maté­riel.

Ce maté­riel me donne totale satis­fac­tion. Quand il est là. J’ai dû me pas­ser de mon K10D pen­dant pra­ti­que­ment 3 (trois) mois. Et de mon che­val de labour, ce magni­fique DA* 60 – 250mm pen­dant un mois.

Et ça, c’est défi­ni­ti­ve­ment trop long.

Quand j’ai ache­té mon K10D, et mon DA 40mm, il y a deux ans, je les ai envoyés tous les deux au SAV. Pas ensemble, tout de même. Dans les deux cas, j’ai contac­té Pentax Alle­magne (via leur site web), et annon­cé que j’avais besoin d’eux. Deux jours plus tard, quelqu’un son­nait à la porte, pre­nait mon appa­reil pho­to, et l’appareil pre­nait la route direc­tion Ham­burg. Deux semaines plus tard, le même livreur me rame­nait mon appa­reil. Même topo pour l’objectif. Le « cour­sier » m’a coû­té treize euros. Le tech­ni­cien qui a trai­té mon maté­riel avait une adresse cour­riel qui finis­sait par pentax.de, et il était au télé­phone au numé­ro don­né pour Pentax.

Qu’est-ce qui a chan­gé ? Main­te­nant, l’atelier est à deux sta­tions de bus de la mai­son. L’atelier est éga­le­ment char­gé des répa­ra­tions de Canon et Tam­ron. Quand je les appelle, tout ce que je peux entendre dans mon télé­phone me rap­pelle furieu­se­ment le pre­mier mou­ve­ment de la trop fameuse « sonate pour pipeau et cla­ri­nette ». Les infor­ma­tions se contre­disent.

Mieux : quand j’ai ame­né mon DA* 60 – 250, la dame au gui­chet l’a don­né à un « tech­ni­cien », et est reve­nue en me disant que le tech­ni­cien avait réus­si à faire la mise au point avec. À cet ins­tant, je savais qu’elle me disait n’importe quoi : cet objec­tif était blo­qué, de chez blo­qué. Même manuel­le­ment, je ne pou­vais pas obte­nir même un sem­blant de mise au point. Je n’avais pas besoin d’en entendre plus.

J’en suis au point de cal­cu­ler com­bien je pour­rais revendre l’ensemble de mon maté­riel, et esti­mer com­ment le rem­pla­cer au mieux.

Mon pro­blème, mon­sieur Pentax, c’est :

  • dans SAV, il y a « ser­vice ». Mais pas chez vous.
  • un objec­tif du prix d’un DA* 60 – 250 ne devrait pas être absent pen­dant un MOIS. Point. C’est une ques­tion de res­pect.

Donc, dans un pre­mier temps, je vais arrê­ter de chan­ter les louanges de la mai­son Pentax. Et ensuite, peut-être même chan­ger de cré­me­rie.

1 commentaire

  1. Comment by Giorgio — 14/12/2009 19:05

    Je crains que les autres « crè­me­ries » n’obtiennent pas un meilleur score. Je me rap­pelle d’un ampli Bang & Oluf­sen que j’avais rame­né, il y a bien des années, à la suc­cur­sale belge de B&O, en leur décri­vant très pré­ci­sé­ment, et par écrit, le pro­blème, et en leur sug­gé­rant qu’il était dû à un conden­sa­teur élec­tro­ly­tique défec­tueux. Résul­tat: j’ai récu­pé­ré mon appa­reil quinze jours plus tard, tou­jours défec­tueux, mais avec un cla­vier de touches flam­bant neuf, rem­pla­ce­ment tota­le­ment super­flu il va sans dire. Et je n’ose même pas évo­quer la carence des divers SAV avec les­quels nous nous débat­tons au bou­lot, qui sont nuls de chez nuls, même quand il s’agit de marques répu­tées et lea­ders de leur mar­ché.

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