À vos K-7 !!!

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal — le ven 26 Fév 2010 à 18:23

Je ne suis pas encore sor­ti avec mon (nou­veau) Pentax K-7. Les cir­cons­tances étant ce qu’elles sont.

Mais ça ne m’empêche pas de « jouer » avec mon K-7.  , on va par­ler un petit peu de la cel­lule. Quand je dis cel­lule, je parle du dis­po­si­tif qui mesure la lumière, et tente de nous don­ner une expo­si­tion opti­male. Cel­lule, vous sou­ve­nez ? Moi je dois, rien qu’à écrire le mot « cel­lule », je me rap­pelle les ins­truc­tions que mon frère ©rard m’a données la première fois qu’il m’en a mis en main. Il fal­lait acti­ver le gros bou­ton cranté sur le côté, puis suivre l’aiguille, et en tirer de là l’ouverture et la « rapi­dité » d’exposition. Le truc étant de savoir com­ment orien­ter la cel­lule, par exemple quand on était à contre-jour.

Mon K10D, lui, a aus­si une cel­lule. Elle a, elle, ten­dance à sous-expo­ser la pho­to. De entre 0,3 à 0,7 EV. Mais, quand j’ai pris la pho­to que je vous pro­pose aujourd’hui avec mon K-7, pour être honnête, je ne savais pas exac­te­ment à quoi m’attendre. Ima­gi­nez : prise à l’intérieur, face à une énorme fenêtre, en plein soleil.

Je dis bra­vo, mon­sieur Pentax. Je n’aurais pas pu en attendre plus que ce que j’ai eu.

Tiens, tant qu’on parle de ce genre de choses (pho­tos à l’intérieur), je suis impres­sionné par la balance de blancs auto­ma­tique du K-7. Sur la seconde pho­to du jour, j’étais dans les pires condi­tions : la nuit, avec une simple ampoule. Je vou­lais tes­ter l’image dans ces condi­tions. 1600 ISO. Pas mal du tout. Aucune cor­rec­tion. Les cou­leurs sont fidèles. Il y a bien du bruit, mais rien de vrai­ment dérangeant. Je vous laisse juges…

Parlons TechniK : prise en main du K-7

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal,Photo — le jeu 25 Fév 2010 à 06:29

Mon Pentax K-7 est arrivé aujourd’hui. Je n’ai pas pris de pho­to « exploi­table », seule­ment des tests bêtes. La pho­to du jour vient de mon vieux K10D.

Juste une liste de trucs qui m’ont sauté aux yeux après une paire d’heures.

J’aime pas :

  • le pla­ce­ment des bou­tons « iso » et « ev +/- » : je ne sais pas par quel bout les prendre
  • les « portes » en caou­tchouc qui cachent les connec­teurs externes
  • le machin qui fait bling-bling sur l’écran, et qui, même après que je l’aie éteint, me saute au visage à chaque fois que je fais un « ev ». Il m’a fal­lu quelques minutes pour com­prendre com­ment le mettre en vacances per­ma­nentes. Mon écran est fait pour regar­der les pho­tos, pas qu’on me rap­pelle que je suis en tel ou tel mode, etc.
  • le fait qu’il faille atteindre le déjà trop fameux bou­ton « +/- » pour pou­voir avoir, dans le viseur, l’état « ev »
  • le fait que ce n’est pas la même bat­te­rie que sur K10D et K20D. C’est con, sans rémission.
  • le fait que la bat­te­rie a besoin de plus de 5 (cinq) heures pour se char­ger

J’aime :

  • l’écran : un plai­sir. Tout sim­ple­ment.
  • le silence du net­toyeur de cap­teur
  • le silence du déclencheur
  • la rapi­dité de l’auto-focus

Ces quatre points posi­tifs effacent très faci­le­ment l’ardoise des points négatifs.

La liste n’est natu­rel­le­ment pas finie. C’est juste le bilan de la première prise en mains.

Promesses …

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal,Photo — le sam 20 Fév 2010 à 21:22

Je vous ai narré, en temps utile, l’accident qui est arrivé à mon K20D. J’ai reçu la semaine dernière l’avis de décès. Mon K20D n’était plus réparable à un prix rai­son­nable. J’en suis vrai­ment désolé. J’avais décidé de ne pas l’envoyer à l’atelier délocalisé de la société Maerz, mais direc­te­ment à Pentax, lequel m’avait gen­ti­ment indi­qué les coordonnées d’un mon­sieur chargé de ce genre de cas. Le mon­sieur m’a, avec l’avis de décès, envoyé une pro­po­si­tion que je n’hésite pas à qua­li­fier de généreuse : pour rem­pla­cer mon K20D, un K7 à en gros 60% du prix public.

Comme je suis bien entouré, j’ai pu me lais­ser aller, et j’attends un K7 au début de la semaine.

J’ai décidé d’écrire tout ce que cet appa­reil va me faire, me don­ner… ou pas.

Très natu­rel­le­ment, le pre­mier cha­pitre de ce « test » per­son­nel du K7, va être dédié aux rai­sons pour les­quelles j’ai décidé de fran­chir le pas. Je vais expli­quer les fonc­tions du K7 qui me l’ont préférer à un autre K20D d’occasion.

K7 : le corps du délit

  1. le chas­sis : contrai­re­ment à celui du K20D ou du K10D, il entièrement métallique (magnésium et allu­mi­nium). Après avoir vu mon K20D mou­rir d’une frac­ture, je pense que je me ras­sure pour pas cher. « ©tallique », ça sonne mieux que « plas­tique », non ?
  2. le viseur : bien qu’il soit en fait plus petit que celui du K20D, il me donne à voir toute la scène que je vais pho­to­gra­phier, plutôt que les 95% du K20D. J’ai déjà avoir des déceptions à cause de ça.
  3. la molette : avec mon K10D et mon K20D, j’ai raté des pho­tos (je me sou­vient sur­tout d’un train raris­sime qui m’est passé sous le nez) parce que la molette des pro­grammes de prise de vue n’était plus à la posi­tion où je l’avais laissée. Sur le K7, c’est impos­sible : il faut appuyer sur un bou­ton pour pou­voir tour­ner la molette. Natu­rel­le­ment, j’imagine que je vais un jour ou l’autre râler parce que le bou­ton m’aura fait rater une pho­to, mais je pars du prin­cipe que j’aurai tort.
  4. écran « hi-fi » : trois pouces de dia­go­nale, avec 921 000 pixels. À ne plus com­pa­rer avec les 230 000 du K20D. J’espère.
  5. la ligne : le K7 est beau­coup plus carré que les précédents, ce n’a pas l’air d’être désagréable. Par contre, il est plus petit, et je ne sais pas encore si ça va me plaire ou pas.

K7 : la tête à la bonne place
Quelques des fonc­tions du K7 m’ont attiré quand j’ai lu les pre­miers tests :

  1. déclencheur : 1/8000s, même si je n’en ai encore jamais vrai­ment eu besoin, mais on ne sait jamais
  2. auto-net­toyeur : nou­velle ver­sion, plus effi­cace, à ce qu’il parait, per­met­tant d’éviter d’avoir des saletés sur les pho­tos
  3. nou­velle « cel­lule » : la sur­face du cap­teur est traitée par 77 zones, au lieu de 16 comme aupa­ra­vant. On peut en espérer une meilleure esti­ma­tion de la lumière au niveau de l’exposition.
  4. rapide : 5,2 images à la seconde en mode rafale (contre 3,0 sur le K20D)
  5. à niveau : dans le viseur on peut savoir si on est hori­zon­tal ou pas. Pra­tique.
  6. ou pas à niveau … ? : quand on tra­vaille sur un tri­pied, par­fois on est à quelques millimètres du cadre idéal, mais, on ne par­vient pas à se caler exac­te­ment avec le tri­pied. Mais avec le K7, on peut —un petit peu, quelques millimètres— modi­fier le cadre sans bou­ger l’appareil. Ça me parait intéressant. À voir.
  7. copy­right : certes, on peut faire ça avec digi­kam ou ligh­troom, mais si on n’a rien, on peut avoir les men­tions du copy­right intégrées dans les données des pho­tos. Pra­tique.
  8. on connaît sa famille : le K7 peut auto­ma­ti­que­ment cor­ri­ger les dis­tor­tions des objec­tifs de Pentax. Enfin au moins les DA et DA*. Et aus­si les trois FA Limi­ted (31, 43, et 77mm).

Ah, il y a un mode « video », dont je me fous tota­le­ment. Mal­heu­reu­se­ment, il va fal­loir bientôt impos­sible d’acheter un appa­reil pho­to sans mode video. J’espère que ça ne va pas durer, mais j’ai des doutes : les mau­vaises idées se vendent appa­rem­ment plus que les bonnes.

Le pro­chain article, une fois que j’aurai un K7 dans la main. Une sorte de bilan (pro­vi­soire) pour sanc­tion­ner les pro­messes du K7.

Dandy Max et ses 12 complices …

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal — le sam 13 Fév 2010 à 22:49

Max pas tout à fait 50 ans. Il fait l’artiste. Pince sans rire, il arrive sur scène en queue de pie. Avec son orchestre, également en smo­king, sauf la prin­cesse, il égrène, imper­tur­bable, un répertoire des années 20 et 30. Même quand il plai­sante, il a l’air sérieux. Mais sa musique n’est pas à première vue sérieuse, même si musi­ciens le sont. Le plus sou­vent.

Max Raabe, et son Palast Orches­ter, sorte de Grand Orchestre du Splen­did ver­sion Ava Gard­ner, c’est un plai­sir rare. Le DVD qui m’est passé entre les mains dure pra­ti­que­ment douze heures, et j’en ai pas vu la queue d’une…

Je vous invite à écouter « Dort tantzt Lu-lu ». Res­tez jusque la fin…

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