La longue nuit … v3.0

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal — le sam 31 Jan 2009 à 09:14

Du balai !

Ça va être notre troisième «longue nuit des musées ».

On a pu noter la dis­pa­ri­tion de la liste des musées qui par­ti­cipent d’un nombre cer­tain de petits musées. On a également pu noter que l’organisateur cette année n’est plus le sénat de Ber­lin ou de ses organes, mais une boite privée, à but lucra­tif. Aucun rap­port, natu­rel­le­ment. Vous pen­sez …

Chouette. Non ?

Dans les trucs amu­sants dans le pro­gramme (pas dans *notre* pro­gramme), on peut noter :

  • Le Klin­gon pour débutants …
  • le musée de la Sta­si. Ins­crip­tion préalable obli­ga­toire. Ben tiens.

Sans rire.

Bon. À demain, hein.

Tu rêves, Herbert !

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal,Photo — le jeu 29 Jan 2009 à 16:11

Je suis grand, et beau. Na.

Juste en pas­sant.

Ferraille …

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal,Photo — le lun 26 Jan 2009 à 09:15

Ferraille ...

Je ne sais pas pour­quoi je m’arrête là, pour­quoi je regarde, ni pour­quoi j’appuie sur le bou­ton.

La bonne nou­velle est, natu­rel­le­ment, que j’ai par­fois de bonnes sur­prises quand je regarde mes pho­tos. Même si dans l’affaire je n’ai rien fait. C’est la lumière qui tra­vaille …

©choir …

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal — le ven 23 Jan 2009 à 20:47

Un verre en tenue de soirée sur le trottoir .

C’est inavouable. Moi, au milieu de la popu­lace ! Autour de moi, des *canettes* !! Je n’ai pas mérité ça. Ima­gi­nez que j’ai vu un kil de rouge. En *plas­tique*. Quelle déchéance.

J’avais com­mencé la soirée au chaud, en bonne com­pa­gnie. Entre les verres à whis­ky. J’ai même été posé à côté d’une flûte à cham­pagne en cris­tal !

Oh, je le sais, je ne suis pas vrai­ment noble. Mais au moins je sais me tenir. Et m’habiller. Verre à bière, soit, mais je suis autre-chose qu’un gobe­let de plas­tique pour soirée de bureau.

Mais *com­ment* ont-ils fait pour m’oublier ici !

J’espère qu’ils vont venir me cher­cher, et m’emmener loin de cette fréquentation lamen­table !

Portrait de groupe, avec casque … et bougie

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Galerie,Journal,Photo — le jeu 22 Jan 2009 à 20:42

Portrait de groupe avec casque et bougie ...

En sor­tant de chez le bou­cher médecin acu­punc­teur, on est par­tis. Direc­tion incon­nue. La seule indi­ca­tion qu’on avait, était que je vou­lais avoir le soleil dans le dos …

163 pho­tos plus tard …

Juste en passant …

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal — le mer 21 Jan 2009 à 21:24

Elle fume en cachette ...

Ça sen­tait le prin­temps …

Ma nouvelle tasse …

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal,Photo — le mar 20 Jan 2009 à 18:45

Nature morte ...

Je sais.

Mais tout de même. La tasse de Vio­la n’arrivera qu’au début de février : elle vou­lait du bleu.

Ques­tion sub­si­diaire : un outil essen­tiel à tout pho­to­graphe figure sur la pho­to. Sau­rez-vous l’identifier ?

C’est [peut-être] fini …

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal — le mar 20 Jan 2009 à 10:23

Lampadaire gelé ...

Contrai­re­ment à ce que mon titre annonce, je n’ai pas l’intention de par­ler de Gaza.

Non-non.

Je parle de l’hiver. La neige a fini de fondre ici hier, et la glace est presque par­tie aus­si. À mon grand désespoir, je n’ai pas pu mar­cher sur le lac à Tegel. D’une part, ce n’était pas assez profondément gelé, et d’autre part on était (est) malades tous les deux. Je me sou­haite un hiver à plu­sieurs étages, comme celui de 2005. Un gros coup de froid fin février, par exemple.

Juste pour pou­voir mar­cher le lac à Tegel.

Reconversion …

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal — le lun 19 Jan 2009 à 21:25

Reconversion ...

Pour la petite his­toire, c’était le siège d’une sec­tion SS, c’est main­te­nant le centre des … impôts de Ber­lin-Char­lot­ten­burg.

Le numéro change tout.

Les joyeux bouchers …

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal — le lun 19 Jan 2009 à 10:17

Tous le même soleil ...

Contrai­re­ment à ce que mon titre annonce, je n’ai pas l’intention de par­ler de Gaza. J’ai peu connu Gaza, d’ailleurs. Je suis arrivé là-bas le 9 sep­tembre 2001, et j’en suis repar­ti dès que je l’ai pu, genre le 13. Vous ima­gi­nez sans problème l’ambiance. Notez que je pour­rais en par­ler, j’ai quelques anec­dotes … Non. Un autre jour, peut-être.

Non, je vou­lais par­ler de mon … [bruit de gorge en train de se nouer] … mon … [à lire à voix haute, len­te­ment, trèèèès len­te­ment] a-cu-punc-teur.

J’aurais pu refu­ser, je sais. Quand on m’a pro­posé un trai­te­ment de mon mal au dos (3 disques abîmes, dont un à rem­pla­cer, à mon avis) avec de l’acupuncture, j’aurais pu refu­ser. Mais j’avais au moins deux rai­sons d’accepter. Je vous les donne, en mea culpa :

  1. C’est rem­boursé par la ©cu (ver­sion ori­gi­nale : c’est payé par ma caisse de santé privée). Et je suis tel­le­ment fâché avec ma caisse que je suis prêt à presque tout pour leur coûter de l’argent.
  2. Il faut savoir être curieux, et ne pas lais­ser ses a prio­ri prendre le des­sus.

Il y avait une troisième rai­son, encore plus inavouable : je savais que j’en arri­ve­rais à écrire là-des­sus.

Quand je suis ren­tré à la mai­son après ma dernière (lire : à l’époque. J’y retourne tout à l’heure …) séance d’acupcunture, j’ai natu­rel­le­ment com­mencé par enle­ver ma veste. Et là j’ai enten­du Vio­la crier. «Mais qu’est-ce que tu as fait ? Tu as du sang sur tes vê­te­ments ! ».

Euh … ah, tout de même !

L’acupuncture, c’est simple. J’enlève le haut, et je m’allonge sur le ventre. Et puis j’attends. Au bout d’un moment (d’une lon­gueur variable), j’entends le rideau, puis la voix du médecin. «Grüß Gott ! ». En bon français, c’est intra­dui­sible : ima­gi­nez que quelqu’un vous adresse la parole avec un truc dans le genre «que dieu te bénisse», c’est [pour moi] inima­gi­nable en France, et donc en français. Cela dit, dans le sud de l’Allemagne, c’est cou­rant.

Donc, après l’attente et la bon­dieu­se­rie, le médecin [c’est un *vrai* médecin, avec le titre «Dr. » et tout], sans poser la moindre ques­tion, se met au tra­vail. Je vous raconte ma première séance :

  1. Il com­mence une phrase : «attention, ça va vous paraître … » [et là il me balance une giclée d’un quel­conque pro­duit sur le dos, et *putain* que c’est froid] «… un petit peu froi­d ». Temps uti­lisé : 4 secondes.
  2. J’entends derrière moi du bruit de papier qu’on déchire : il déballe une par une ses aiguilles. Temps uti­lisé : 30 secondes.
  3. *aïe* ! Il me plante au moins 26 754 aiguilles dans le dos. Temps uti­lisé : 5 secondes.
  4. Il s’en va sans un mot.
  5. J’attends. Temps uti­lisé : variable, entre 5 et 10 minutes.
  6. Une infirmière (là, je ne suis pas cer­tain du titre …) entre. Elle prend de la table un iPod. Elle déroule le câble du casque, et me colle (littéralement) les deux machins qui pen­douillent dans le dos. Elle me récite les ins­truc­tions. Temps uti­lisé : une minute.
  7. Dans le dos, ça cha­touille. Puis ça pulse. Puis j’ai l’impression d’avoir mis les doigts dans la prise. Puis la voix : «[charabia incompréhensible] ». Moi : «pouvez répéter len­te­ment s’il vous plait ? » Elle : «[même cha­ra­bia tout aus­si incompréhensible qu’avant] ». Dans le dos, ça devient len­te­ment de plus en plus insup­por­table. Moi, peut-être un petit peu agacé, allez savoir : «LEN-TE-MENT ! ». Elle :«vous devez me dire quand ça devient désagréable ». Moi : «C’EST désagréable ». Temps uti­lisé : 2 minutes.
  8. Je reste allongé. J’ai 20 minutes pour com­prendre que ce n’était pas un iPod. Dans mon corps, le *cou­rant électrique que cette dinde m’injecte* me par­court le dos, inéluctablement. Temps uti­lisé, comme je vous le disais : 20 minutes.
  9. La dinde, ou une autre, je ne la vois pas et elle ne dit rien, elle me débranche des électrodes, me retire les … *douze* aiguilles (j’ai compté, cette fois, j’avais peut-être exagéré le nombre d’aiguilles), et s’en va. Temps uti­lisé : 30 secondes.

Je n’ai qu’à me rha­biller gen­ti­ment. Et en sor­tant, gen­ti­ment, je dis «au revoi­r ».

Et voilà. J’ai testé l’acupuncture. Mais j’ai signé pour 10 séances.

Vrai­ment, *vrai­ment*, c’est his­toire d’emmerder ma caisse de santé, hein…

Compassion …

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal,Photo — le dim 18 Jan 2009 à 13:04

L'important c'est la rose ?

J’en par­lais l’autre jour.

Hier, alors que j’avais l’Å“il dans mon appa­reil, j’ai enten­du à la voix de Vio­la qu’elle pleu­rait. On était devant le «carré des miséreux», la fosse com­mune, appelez-ça comme vous vou­lez. Et Vio­la pleu­rait. Elle est en avance sur moi, dans le cadre de nos études des «humanités ».

Je devrais pro­ba­ble­ment lui don­ner l’appareil pho­to …

Á Berlin aussi …

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal — le sam 17 Jan 2009 à 16:36

J'avais si froid ... (1)

… on meurt de froid. Dans la rue. Dans l’indifférence.

Ça ne m’arrive pas sou­vent, mais de la minute où j’ai pris la pho­to, j’ai atten­du de pou­voir la voir sur mon écran.

Et elle est aus­si *belle* que je l’avais vue.

©jà vu …

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Galerie,Journal,Photo — le sam 17 Jan 2009 à 10:33

J'étais une usine ...

On passe rela­ti­ve­ment sou­vent là, mais ce jour là mon K10D et le «soleil » (du 21 décembre …) étaient là aus­si, du coup j’ai refait cette série de pho­tos. L’endroit n’a pas changé. Mes pho­tos ?

La grosse différence, c’est que j’avais un zoom de 420mm alors que je suis main­te­nant limité à 200mm. Misère … C’est dingue comme ça change la pers­pec­tive.

Je vous laisse juge.

Un bâtiment … intéressant.

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal — le sam 17 Jan 2009 à 01:02

Je fais un paquet cadeau ?

Vous ne trou­vez pas ?

La haine ordinaire …

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal,Photo — le ven 16 Jan 2009 à 20:10

J’ai pris cette pho­to il y a quelques mois, avec la ferme inten­tion de la publier. Et puis, natu­rel­le­ment, je l’ai oubliée.

Jusque ce matin. En la revoyant, j’ai immédiatement res­sen­ti la même dégoût que le jour où je l’ai prise.

Pour nos audi­teurs qui n’auraient pas la cou­leur, je vous décris la scène : la porte est discrètement ornée d’un dra­peau de «Gayland», qui indique qu’on s’apprête à ren­trer dans un bar gay. Quelqu’un, avec un mar­queur, a des­siné autour du dra­peau un pan­neau «interdit ».   des­sus, le graf­fi­teur a jeté le conte­nu de sa tasse de café sur le dra­peau.

En majus­cules, il est également écrit : «VATER, ICH HABE GESÃœN­DIGT !!! ». En français, ça donne : «¨re, j’ai pê­ché !!! »

Sans déconner …

Sinon, j’ai mis en appli­ca­tion quelques «résolutions » de bonne année. Vous pour­rez donc consta­ter que main­te­nant mes pho­tos sont «signées » amne­six. Et si vous pas­sez la sou­ris de votre ordi­na­teur devant la pho­to, vous pour­rez lire le titre ori­gi­nal de la pho­to, lequel n’est pas nécessairement le titre de l’article qu’elle illustre.

Et voilà.

Chacun a le droit de s’exposer …

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal,Photo — le jeu 15 Jan 2009 à 14:34

Qu’est ce qu’une «bonne pho­to » ? Ou même (par­don !) une «très bonne pho­to » ?

©jà, éliminons les évidences. D’abord, pour être bonne, une pho­to ne *doit* pas être par­faite. Les exemples sont légion, mais beau­coup de gens les ignorent. L’exemple par définition : la pho­to est floue, elle est «sale ». Elle serait montrée du doigt par une majo­rité des pho­to­graphes de salon (dans la mesure où leur ordi­na­teur se trouve dans le salon). Et pour­tant, c’est une des pho­tos les plus recon­nues du monde. Son auteur est, d’avis général, un pho­to­graphe majeur.

Bon. Donc c’est pas la tech­nique de labo qui fait une bonne pho­to. De plus, avec les années, j’ai per­du le compte de chouettes pho­tos massacrées par leurs auteurs. Uti­li­sa­tion, voire abus de «trucs » mis à leur dis­po­si­tion par la «killer appli­ca­tio­n » (et que l’expression est juste …!), que je vous présente : Pho­to­shop. J’inclue dans le nom Pho­to­shop la légion de clones, cou­sins, etc. : Ele­ments, Ligh­troom, et les autres.

Est-ce que c’est le «regard » du pho­to­graphe qui fait une bonne pho­to ? Jusqu’à ces der­niers jours, j’en aurais juré. Mais. Mais main­te­nant, je me demande s’il ne s’agit pas plutôt du lan­gage du pho­to­graphe, ou de la pho­to. Ou même, également du lan­gage du spec­ta­teur.

Je m’explique.

Ma pho­to du jour me parle. Je m’empresse de préciser que ce n’est pas le cas de toutes les pho­tos que j’ai prises, et c’est à noter. Ce n’est natu­rel­le­ment pas un chef d’Å“uvre. Un chef d’Å“uvre, c’est, en fait, peut-être une pho­to qui parle à tout le monde. Une pho­to qui parle la langue de l’humain. Cette langue est de plu­sieurs types. Par exemple, mathématique : une pho­to construite en sui­vant le fameux «nombre d’or » par­le­ra pro­ba­ble­ment plus à plus de gens que la mienne.

Ce qui me ramène aux pho­to­graphes «de salo­n ». Dont, l’ai-je déjà men­tionné, je fais par­tie. Cha­cun a le droit de s’exposer. J’imagine que chaque pho­to, fignolée aux petits oignons à coups de clics «parle » à quelqu’un. Et j’espère à son auteur. Par contre, si ce n’est pas le cas, si une pho­to n’est jugée par son auteur «publiable » que parce qu’il a sui­vi le manuel, mais qu’elle ne lui «parle » pas, là, il a le droit de ne … euh … ne pas s’exposer. Disons que je vais dorénavant m’écouter, ou écouter une pho­to, avant de la publier. Si elle me parle.

Je soupçonne que des langues se créent chaque jour. Par exemple, beau­coup de pho­to­graphes de salons sont également des lin­guistes de salon. Ils parlent le «sharp » cou­ram­ment. Le «saturation » aus­si. Ain­si dois-je, dans ma logique, accep­ter les «expositions » des pho­to­graphes de salon. Si la pho­to parle à quelqu’un, fusse en «sharp», il est légitime de s’exposer.

Mais je crois qu’une bonne pho­to parle aux gens dans une langue «naturelle ». Ins­tinc­tive. La langue de l’humain. Pour faire de meilleures pho­tos, je dois être plus humain.

Je crois.

Dans l’exposition consacrée à Capa (L’auteur de l’«exemple par définition»), il est écrit :

Per­sonne n’avait, avant lui, pho­to­gra­phié la guerre avec un tel mépris du dan­ger, ni avec une plus vive com­pas­sion pour les com­bat­tants et sur­tout pour les popu­la­tions civiles vic­times des conflits.

Com­pas­sion, par exemple, est un mot impor­tant dans la «langue de l’humain » que je veux apprendre. Il me reste à iden­ti­fier les autres. Ça prend pro­ba­ble­ment une vie …

Accidenté …

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Idiocratie,Journal — le mar 13 Jan 2009 à 09:22

Poteau placé sur une place piétonne, devant une des entrées de la sta­tion de métro «Zoologischer Gar­te­n ».

La pho­to aurait eu besoin d’un pied (trois, en fait : un trépied), mais je n’avais pas mon pied avec moi. Mais, pour impar­faite qu’elle soit, la pho­to me plait. Et comme sou­vent, je serais inca­pable d’expliquer pour­quoi. Si j’essayais.

Ces jours-ci, encore, je m’interroge au sujet de la «composition » de mes pho­tos. Ce qui m’embête (un petit peu), c’est que les pho­tos que j’essaye consciem­ment de com­po­ser ne sont pas for­ce­ment meilleures que celles que je prends sans réfléchir.

Cadeau !

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal — le dim 11 Jan 2009 à 19:57

Un ami m’a envoyé, pour Noël, par la poste, du Japon, un objec­tif pour mon appa­reil pho­to.

Ver­sion Saga : Il nous a fal­lu juste deux semaines, une dou­zaine de coups de téléphone, des mails mul­tiples, et trois heures à la douane pour rece­voir le paquet. Honnê­te­ment, je le croyais dis­pa­ru. Ima­gi­nez : le paquet nous a été indi­qué comme remis à un employé de la douane. Mais la douane nous a affirmé qu’ils n’avaient pas le paquet, et en plus qu’ils n’avaient aucun employé du nom indi­qué par la poste comme récipiendaire.

Mais au bout du compte, il est là. C’est un zoom, 16–50 mm.

Et voilà une pho­to.

Cet objec­tif aime le soleil. Mal­heu­reu­se­ment, il n’y en avait pas. Mais j’en suis sûr : il va briller, ce zoom.

La solitude du ballon jaune …

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Idiocratie,Journal — le dim 4 Jan 2009 à 19:27

Après une semaine au lit (il n’est pas exclu qu’elle se pro­longe, la semaine, voir demain), après deux boîtes de Klee­nex et deux pla­quettes d’antibiotiques, je suis sor­ti. Dehors. Tadaaaaaa !!

Il a neigé pen­dant toute la bal­lade. On est allés dans le parc de Reh­berge (à 5 minutes à pieds, contre Schil­ler Park à moins de trois minutes à pieds), et on a tout sim­ple­ment *apprécié* l’hiver. Main­te­nant qu’il est là. Tant qu’il est là.

J’ai choi­si cette pho­to ci. Je trouve que la com­po­si­tion est … particulière. Et réussie.

Moteur du site : wordpress 4.9.3 - Thème : «Back in Black 2» crée par Frederic de Villamil (traduit en français par amnesix)