Histoire sans paroles…

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal,Photo — le ven 17 Déc 2010 à 01:35

Une pro­me­nade sous la neige. Une page de vie, une tranche de bon­heur… et une chouette récompense.

Pentax K-5 : après un mois…

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal,Photo — le lun 13 Déc 2010 à 00:15

J’ai reçu il y a un mois, exac­te­ment, par la poste, un paquet qui conte­nait un cadeau : un Pentax K-5. J’utilisais depuis un petit peu plus de dix mois son prédécesseur : le K-7, lequel remplaçait mon K20D, décédé après une chute stu­pide. La différence entre le K20D et le K-7 était plus impor­tante, au niveau « hard­ware » (j’entends par là le boi­tier, et les diverses fonc­tions, l’ergonomique, etc.) que celle entre le K-7 et le K-5. Par contre, au niveau de qua­lité d’image, la différence est plus grande entre le K-5 et le K-7 qu’entre le K-7 et le K20D.

Après un mois d’usage du K-5, bilan pro­vi­soire.

1. Les sujets sur les­quels je n’ai rien à dire

  • le mode vidéo : je ne l’utilise pas, et je n’ai pas l’intention de l’utiliser. Si je vou­lais faire des films, je m’achèterais une caméra. Je déplore l’introduction du mode vidéo dans les appa­reils de Pentax. J’imagine que le département Mar­ke­ting a eu son mot à dire. L’argent uti­lisé en développement du mode vidéo aurait pu être mieux dépensé.
  • les « réglages d’image » (cou­leurs, satu­ra­tion, « affûtage », etc.) : je n’ai pas pris une pho­to direc­te­ment en JPG depuis au moins deux ans. Je rêve du jour où Pentax aura le cou­rage de sor­tir un appa­reil amputé de tous ces réglages super­flus. Filtres, effets, etc. Je n’en ai rien à dire, ni à faire. Encore une fois, le département Mar­ke­ting a outre­passé son rôle. Le K-5 étant pra­ti­que­ment ven­du comme un appa­reil « pro­fes­sion­nel », je ne vois pas l’intérêt des gad­gets qui encombrent les menus de l’appareil.

Natu­rel­le­ment, ce n’est que mon avis. 9 « modes » d’image (« natu­rel », « estompé » « sans blanchîment (?!!) ») qui ne me servent à rien sinon qu’à être fainéant… Quand on parle d’appareil pho­to digi­tal, ça suggère l’utilisation d’un ordi­na­teur, lequel peut par définition tout faire *mieux* qu’un appa­reil pho­to, quel qu’il soit.

2. Les sujets « hard­ware » sur les­quels j’ai des choses à dire :
Le « corps » du K-5 est iden­tique à celui du K-7, à quelques détails optiques près :

  • La molette « modes de prise de vues » est plus haute que celle du K-7. Petit détail d’ergonomie qui témoigne de l’intérêt de Pentax pour le pho­to­graphe. À la sor­tie du K-7, des tas de gens ont cri­tisé cette molette qu’il faut « débloquer » avant de l’utiliser. Il faut tout de même admettre aujourd’hui qu’elle plait : Canon pro­pose sur ses modèles pro­fes­sion­nels une modi­fi­ca­tion (150€, tout de même) de leur molette, per­met­tant un blo­cage « Ã  la Pentax ». J’en suis per­son­nel­le­ment un par­ti­san farouche. Le fait qu’elle soit plus haute m’est, per­son­nel­le­ment, indifférent, mais je suis tou­ché de l’attention.
  • Le bou­ton « RAW » est également mar­qué « Fx ». C’est peut-être un détail pour vous, mais pour moi, ça veut dire beau­coup, si j’ose dire. Aha. Le bou­ton « RAW » était, depuis le K10D des­tiné à ceux qui tra­vaillllent en JPG. En appuyant sur le bou­ton, on pou­vait avoir un RAW sans devoir pas­ser par un menu. Mais pour ceux qui tra­vaillent en RAW ? Intérêt : nul. D’où la men­tion « Fx ». On peut réassigner au bou­ton d’autres fonc­tions plus utiles à ceux qui n’utilisent pas de JPG. Même si j’aurais pu ima­gi­ner d’autres réassignations encore plus utiles (pour *moi*) à ce bou­ton que celles proposées, l’idée est tout sim­ple­ment excel­lente. Encore un détail qui me prouve que Pentax pense à ses uti­li­sa­teurs.

3. Les sujets « fonc­tions » sur les­quels j’ai des choses à dire :

  • Les 5 « users » sont un rêve que j’avais depuis mon pre­mier appa­reil digi­tal. Depuis le K10D, j’avais à ma dis­po­si­tion un mode « user », qui me per­met­tait de rap­pe­ler en une frac­tion de secondes une série de paramètres de prise de vues. Par exemple, les paramètres pour quand je tra­vaille au flash. Mais sur le K-5, j’ai *cinq* séries de paramètres au bout des doigts. Ce n’est pas nou­veau, Sony par exemple avait ça depuis des années, mais c’est nou­veau et très bien­ve­nu chez Pentax.
  • La rapi­dité de prise de vues. Que dire : sept images par seconde. Avec des RAW, je peux faire ça pen­dant plus de trois secondes. C’est confort. Point. Sinon, j’ai accès à un mode moins rapide (trois images par secondes). La rapi­dité maxi­male du K-7 était de cinq images par secondes.
  • L’autofocus est meilleur. Il est tout sim­ple­ment plus rapide. L’autofocus est depuis des années un des points faibles chez Pentax. Je n’ai pas les éléments pour le com­pa­rer avec celui des concur­rents, mais je sais que je suis beau­coup moins déçu de l’autofocus du K-5 que de celui du K-7. Je suis plus tran­quille, et c’est bien.
  • Les priorités de l’auto-focus. Lorsqu’on pho­to­gra­phie par rafales, il peut être intéressant de choi­sir entre une prio­rité à l’autofocus (on peut par­fois pas prendre autant de pho­tos qu’on le vou­drait, l’appareil attend une confir­ma­tion d’autofocus), et un mode « vitesse » où l’appareil tra­vaille aus­si vite qu’il le peut, sans se poser de ques­tions. Ça peut être utile.
  • Les deux auto­fo­cus « auto­ma­tiques ». Je n’utilise que rare­ment ce mode d’autofocus, mais il peut être intéressant de limi­ter le champ de l’autofocus à une par­tie du viseur contrai­re­ment au viseur entier. Bien vu. Je déplore seule­ment que le champ limité soit par définition le centre du viseur.

Mais quand on com­pare le K-7 et le K-5, le point de com­pa­rai­son prin­ci­pal n’est pas là.

4. la qua­lité d’image

  • Le cap­teur : Le K-7 était (on sup­pose) équipé d’un cap­teur Sam­sung, hérité (on sup­pose) du K20D. Ne nous mécomprenons-nous pas : il n’était pas *mau­vais*. Je n’avais pas trop d’états d’âme à lais­ser mon auto-ISO entre 100 et 2000 ISO. Par­fois même jusque 3200 ISO. Ce n’est pas ridi­cule. Mais en pas­sant au K-5 (équipé —on sup­po­se— d’un cap­teur Sony, iden­tique à celui qu’utilise le Nikon D7000), on passe à l’étage supérieur. Mon auto-ISO est réglé sur 80 — 5000 ISO. Le cÅ“ur léger. Et c’est bien.
  • La « dyna­mique » du K-5 est, à ce qu’il parait, tout sim­ple­ment hors-pair. La dyna­mique mesure la « lar­geur » du champ entre le moment où la lumière dis­pa­rait dans le blanc pur et celui où la lumière dis­pa­rait dans le noir. Par exemple, la pho­to que j’ai postée l’autre jour dans Mille vingt-quatre pixels était, en fait, dans l’écran de mon appa­reil, *noire*. J’ai pu tout de même en extraire cette pho­to.

5. Pour résumer :
Mon achat du K-7 m’a été pra­ti­que­ment imposé. Disons que je n’ai pas su résister à l’offre financière que Pentax m’avait faite. Mais sans cela, j’aurais racheté un autre K20D, et j’aurais été tout à fait heu­reux avec. Comme « upgrade » d’un K20D, le K-7 ne se jus­ti­fiait en fait pas. Mais le K-5 est d’un tout autre calibre.

Sincèrement, je m’imagine très faci­le­ment avec mon K-5 dans au moins cinq ans. Je ne lui connais pas de point vrai­ment faible. N’oubliez pas que je n’ai parlé que des fonc­tions nou­velles que j’utilise. Mais par exemple j’ai dans mon viseur en per­ma­nence un indi­ca­teur qui me dit si je suis mon appa­reil droit ou pas. Même les appa­reils les « pro » de Canon ou Nikon n’ont pas ça. Les tests qui ont déjà faits indiquent que le K-5 est pro­ba­ble­ment pour le moment le meilleur appa­reil pour ce for­mat, toutes marques confon­dues.

Je suis vrai­ment très heu­reux de mon K-5.

©nérations…

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal,Photo — le mar 16 Nov 2010 à 15:25

Et si on ne par­lait pas de Stutt­gart ?

Ce n’est pas qu’il ne se passe rien, hein : rien qu’hier, une exper­tise est sor­tie, laquelle met en cause le caractère consti­tu­tion­nel du finan­ce­ment de Stutt­gart-21. Figu­rez-vous qu’un Land ne peut pas par­ta­ger le finan­ce­ment d’un pro­jet avec l’état, et ça pour éviter que les « ¤nder » [plu­riel de « Land »] riches soient trop favorisés par rap­port aux ¤nder pauvres. Et dans le même temps, on exhu­mait une lettre du vice-président de la Cour des Comptes [Bun­des­rech­nung­shof], laquelle met­tait le ministre (fédéral) des trans­ports au sujet du finan­ce­ment de Stutt­gart-21, ou plutôt au sujet de ses déclarations appa­rem­ment au moins intem­pes­tives, dans les­quelles il a tou­jours prétendu qu’il avait l’accord de la cour des comptes. La cour des comptes n’a pas modi­fié son avis sur Stutt­gart-21, le considère encore comme un pro­jet à hauts risques, et n’a en l’état auto­risé le finan­ce­ment qu’un des sept chan­tiers consti­tuant Stutt­gart-21. Un ministre fédéral accusé de men­songe, ça ne se passe pas « Ã  la Woerth », en Alle­magne…

Bon, donc, chan­geons de sujet. Je vais gérer la tran­si­tion en dou­ceur, pro­mis.

Dimanche, j’ai assisté à un départ en retraite. Celui d’un tram­way. Le der­nier exem­plaire d’un matê­riel crée en 1953. Du coup, on est allés visi­ter le dépot de Niederschönhausen, siège du « musée » du tram­way (et bus) ber­li­nois. Et on y est allés avec mon nou­veau appa­reil pho­to…

C’était pas une chouette tran­si­tion, ça ? Stutt­gart-21, donc train, donc rail, donc tram­way, donc musée du tram­way, et DONC nou­vel appa­reil pho­to. Non, vrai­ment, je confine au génie littéraire, là.

Le nou­veau Pentax (le K-5), est sor­ti il y a quelques semaines. J’ai lu les pre­miers tests, et j’ai été emballé. J’ai par­tagé mon enthou­siasme avec l’ami Gior­gio, lequel a, sur un coup de tête, décidé de m’offrir un K-5. Je n’ai pas de mots pour ça. Mais j’ai des pho­tos.

Je n’ai pas beau­coup parlé de mon appa­reil de l’époque (le K-7). Mais je pense que le vais par­ler (rela­ti­ve­ment) sou­vent au sujet de mon K-5, et ça va vous expli­quer pour­quoi je ne par­lais pas du K-7.

Le K-5, est ce que j’aurais vou­lu trou­ver dans le K-7. Le K-7 n’a en fait été qu’un appa­reil de tran­si­tion. Le boi­tier du K-7 était déjà « par­fait », un boi­tier à l’ergonomie extra­or­di­naire, « cus­to­mi­sable » dans les détails les plus extrêmes, mais pour être honnête, j’avais été déçu par le cap­teur.

Les images étaient un petit peu « creuses ». C’est pas facile à définir, je sais. Et le « bruit » frôlait le grave dès 1600 ISO. Ça ne m’a pas empê­ché de publier quelques pho­tos à 3200 ISO, je sais, mais je n’avais pas la conscience tran­quille… à juste titre.

Le K-5 est un K-7 passé à l’âge adulte. Le boi­tier est pra­ti­que­ment le même (seule différence : le « sque­lette » est main­te­nant tota­le­ment métallique), l’interface est encore plus « cus­to­mi­sable » (j’y revien­drai), mais sur­tout, le cap­teur est tota­le­ment neuf. Et net­te­ment meilleur.

Par exemple, là, je publie une pho­to à 5000 ISO, et j’ai définitivement la conscience tran­quille.
Regar­dez :

Oh, ne nous mécomprenez pas : il y a du bruit dans l’image. Mais, d’une part moins que dans une pho­to du K-7 avec 3200 ISO, et d’autre part, le bruit du K-5 est net­te­ment plus « propre ». Je veux dire, si je le vou­lais, je pour­rais beau­coup plus faci­le­ment « net­toyer » cette image que si je l’avais prise avec mon K-7.

À l’arrivée, une journée mémorable. ©jà, bien que leur col­lec­tion ne soit pas très grande, j’ai eu beau­coup de plai­sir à la découvrir. Dehors , il y avait même un *très* vieux tram *à che­vaux*. J’ai adoré ça. Ensuite, la sor­tie inau­gu­rale de mon K-5 m’a également donné beau­coup de plai­sir.

En fin de soirée (j’exagère : en fait c’est en fin de soirée sui­vante…) je me suis décidé à faire quel­que­chose que je ne fais que *très* rare­ment : je suis allé récupérer le code source de mon logi­ciel « pho­to » prin­ci­pal (en fait pra­ti­que­ment le seul que j’utilise), Raw­The­ra­pee, et à le com­pi­ler, his­toire d’avoir accès à la ver­sion qui me per­mette de « développer » les RAW comprimés de Pentax. J’ai hor­reur de faire ça : ça me fait tra­ver­ser la frontière entre « usa­ger » de mon système, état qui me satis­fait tota­le­ment, et « bidouilleur infor­ma­ti­cien », état pour lequel je n’ai aucune appétence. J’étais bidouilleur, il y a encore quelques années, car l’état de Linux m’y obli­geait. Mais ça fai­sait au moins deux ans que je n’avais pas ins­tallé sur ma machine les outils per­met­tant une com­pi­la­tion.

D’autant que à peine vingt-quatre plus tard, une ver­sion déjà compilée était dis­po­nible.…

Donc, vous pou­vez vous attendre, dans le futur, à ce que je me mette à cau­ser « pho­to ».

Et si vous n’aimez pas ça, vous pou­vez déjà prendre date avec le pro­chain du type Stutt­gart-21 : on a découvert hier, dans la presse, les plans du pro­jet des­tiné à uti­li­ser le ter­rain de l’aéroport de Ber­lin-Tegel (dont la fer­me­ture est, si je ne me trompe pas, prévue pour 2010), déjà approuvé par le sénat, dont per­sonne ne savait rien. Le ©nat de Ber­lin n’a appa­rem­ment pas la télé, ou bien ils n’ont rien com­pris à ce qui s’est passé depuis mai à Stutt­gart. À mon humble avis, ça va chauf­fer. Et là, je serai aux premières loges : nous fai­sons par­tie des concernés…

Ésprit d’espoir…

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Photo — le lun 20 Sep 2010 à 13:11

Rhâ.

Pour nos audi­teurs qui n’ont pas le son, c’était un râle de sou­la­ge­ment.

Depuis l’accident idiot qui a fra­cassé mon K20D, et que je l’ai rem­placé par un K-7, je souffre. En silence, la plu­part du temps, mais je souffre.

Ne nous méprenons pas : le K-7 est un bon appa­reil pho­to. Sur­tout en ce qui concerne le boîtier. Le boîtier, bien qu’un petit plus petit que celui du K20D, est vrai­ment très bien conçu. Je pour­rais grom­me­ler au sujet des deux petits bou­tons « ISO » et « +/- » (trop petits, et pas idéalement placés), mais bon. ©rieusement, le boîtier est vrai­ment bien.

Mais l’intérieur… il me fait souf­frir.

Sen­si­bi­lité :
Je sais, je peux uti­li­ser sans états d’âme le K-7 avec des sensibilités jusqu’à 2000 ISO. Regar­dez la pho­to de Mano, le patriarche de la tri­bu des Orang-Outangs du zoo de Ber­lin que j’ai publiée l’autre jour. 2000 ISO, dans une lumière dégueulasse, à tra­vers une glace, je ne peux pas me plaindre. Mais souf­frir, je peux : entre 100 et 400 ISO, les images réalisées avec le K-7 contiennent plus de bruit que celles prises avec le K20D. Sachant que à 100 ISO, aucun de ces deux appa­reil ne peut riva­li­ser avec mon antique (je ricane, il a juste un petit peu plus de deux ans) K10D au niveau du bruit ! Tout ne se voit pas sur le net : je publie mes pho­tos avec une taille (maxi­male) de 1024 pixels. Mais moi je les vois en grand, mes pho­tos, hein…

Auto-focus :
Tout uti­li­sa­teur de Pentax vous le dira : l’auto-focus est… com­ment dire ça… déficient. Au moins. En fait il est sur­tout lent. Très lent. Trèèèèèèèès lent. J’en ai raté, des pho­tos… et pour­quoi croyez-vous que je pho­to­gra­phie prin­ci­pa­le­ment des trucs qui ne se déplacent pas ? Quand je vais dans les maga­sins, et que je teste l’auto-focus d’un Canon, ou d’un Nikon, je souffre. La com­pa­rai­son fait mal.

Sinon, encore une fois, le K-7 est un chouette appa­reil.

Enfin : était.

Aujourd’hui, Pentax a annoncé l’arrivée du grand-frère du K-7 : le K-5. Et quand on regarde les caractéristiques de l’appareil, le pre­mier truc qui saute aux yeux, c’est le fait qu’ils ont gardé le même boîtier, et changé le cap­teur et le système d’auto-focus. D’où mon râle de sou­la­ge­ment. Même si mon râle de sou­la­ge­ment s’étrangle un petit peu quand j’arrive à la lligne « prix ».

Mais bon : l’espoir, c’est gra­tuit !

Rubrique nécro : mon meilleur objectif…

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal,Photo — le sam 19 Juin 2010 à 08:51

Je ne sais pas com­ment j’ai pu lais­ser tom­ber mon sac, mais le résultat est là : mon DA* 50–135mm est mort. Tombé de même pas un mètre, mais exac­te­ment dans l’axe. Je peux entendre le « gling-gling » des len­tilles à l’intérieur. Il n’est —naturellement— plus sous garan­tie. Donc à pas­ser par pro­fits et pertes.

Je publie donc la dernière (au sens chro­no­lo­gique) pho­to prise avec cet admi­rable objec­tif.

Dom­mage que j’aime pas le blues, tiens…

Ne regardez surtout pas !!

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal,Photo — le mer 14 Avr 2010 à 11:57

Je lis beau­coup (trop) de « tests », forums, etc., en ce qui concerne les appa­reils pho­tos. On y lit beau­coup de choses intéressantes, mais *aucune* à croire avant d’avoir vérifié soi-même.

©rieusement, avant d’acheter mon K-7, je m’étais arra­ché le nerf optique à lire les opi­nions de gens (majo­ri­taires…) qui nous disent que le K-7 n’est pas à uti­li­ser au delà de 800 ou 1000 ISO. Ils parlent de qua­lité d’image insup­por­table. Irre­gar­dable. Honnê­te­ment, même sachant tout ce qu’il faut savoir au sujet des forums et tests de tous poils, j’ai hésité.

Pas long­temps, mais j’ai hésité.

Cette pho­to a été prise avec 2000 ISO. Sans soleil.

Point final.

« Tu me remercieras plus tard… »

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal,Photo — le mer 7 Avr 2010 à 16:43

C’est le genre de pho­tos qu’on ne voit pas quand on la prend. Qu’on prend d’instinct, parce que quelque part il y a un cli­gno­tant, un quelque chose qui t’alerte, qui te dit : « toi tu ne vois pas, mais moi oui, alors prends cette pho­to, s’il te plait, et tu me remer­cie­ras plus tard, mer­ci. »

Moi, j’ai seule­ment vu le lam­pa­daire allumé en plein jour. Je n’ai donc aucun mérite : je prends ces pho­tos là systématiquement.

Alors que cette pho­to est —à mon humble avis, natu­rel­le­men­t— tout sim­ple­ment fabu­leuse. Euh, bon, d’accord, pas « fabu­leuse », mais tout de même très bonne. Car une fois que je cesse de me fixer sur les lampes, je suis happé dans un délire de « pro­gres­sions ». Pro­gres­sions de formes, et de cou­leurs. Rec­tangle blanc (avec liseré noir), cercle bleu (avec liseré blanc). lequel se marie avec le ciel ambiant, le tout sur­monté d’un cercle (à plat) sur lequel la lampe s’assied. C’est tel­le­ment géométrique et coor­donné que…

… mais bon, c’est peut-être que pour moi que cette pho­to fonc­tionne.

Tou­jours est-il, ça m’arrive de temps en temps, et j’en arrive à faire confiance à cet ins­tinct par­ti­cu­lier.

À hauteur d’Å“il…

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal,Photo — le ven 12 Mar 2010 à 00:17

Je réfléchissais à ce que j’ai écrit hier, tout à l’heure, et je suis passé par Schil­ler Park. J’avais sur mon appa­reil mon zoom 60–250mm, et je suis passé pour la nième fois devant cette sta­tue. C’est l’exemple par­fait pour illus­trer mon choix d’objectif. Si j’étais sor­ti avec mon 35mm, ou même avec mon 16–50mm, cette pho­to n’aurait pas pu exis­ter sans reca­drage.

La dame est sur un socle d’un bon mètre de haut, et mesure pas loin de deux mètres. Donc, avec un objec­tif de courte focale, si on veut la cadrer comme je l’ai fait, on doit être près, et donc on la regarde d’en-bas. Moi, je la regarde de (plus) loin, et donc avec moins d’angle. Bonus, j’ai dans sur ma pho­to la crotte de pigeon qui a séché sur sa tête.

CQFD.

Sinon, au hasard de mes lec­tures, j’en suis à me poser des ques­tions au sujet du débat « plein for­mat » (Full For­mat, c’est à dire appa­reil pho­to ayant un cap­teur du for­mat 24mm x 36mm). C’est *la* mode du moment. À moins que ce soit celle de l’année dernière (la nou­velle mode étant le for­mat « micro 4/3 », ou le mode « vidéo HD », je ne sais plus trop : je suis tou­jours un débat ou deux en retard…).

Pour ses pro­mo­teurs, le for­mat FF se jus­ti­fiait par la qua­lité d’image augmentée, et (ou sur­tout) par la réduction de bruit à hautes sensibilités. Pour ses détracteurs (dont je ne suis a prio­ri pas), l’argument de qua­lité dans l’absolu était nul et non ave­nu à moins de tra­vailler avec des for­mats de *tirage* (lire : sur des pho­tos imprimées sur *papier*). En plus, les bot­tiers FF sont natu­rel­le­ment plus chers que les boîtiers APS-C.

L’un dans l’autre, les deux argu­men­ta­tions, dans *mon* cas, se valent. Je n’ai pas l’arrogance d’avoir des besoins de qualités si hauts que je doive tra­vailler avec du FF, et je n’ai pas les moyens finan­ciers pour en faire un caprice. Mais si j’avais eu les moyens, j’aurais aus­si choi­sir un boîtier FF. Je ne suis ni contre ni pour.

Les fabri­cants exploitent le filon : à nou­veaux boîtiers, nou­veaux objec­tifs. Notam­ment Nikon. Nou­velles ver­sion d’objectifs réputés pour leurs qualités optiques, aux­quels on ajoute la sta­bi­li­sa­tion.

On se rend compte que, pour les pho­to­graphes, la qua­lité d’image (en lumière « nor­male ») *dimi­nue* quand on passe d’un boîtier APS-C à un boîtier FF. Aus­si sur­pre­nant que ce ça puisse être, en réfléchissant un petit peu, c’est tout à fait « logique ». Tout objec­tif a ten­dance à être plus « fin » au centre de la pho­to qu’aux bords. Dans le meilleur des cas, les bords s’approchent de la qua­lité du centre. Dans le cas d’un boîtier APS-C, entre le centre et le bord du cap­teur, il y a une dis­tance de 12mm. Dans le cas d’un boîtier FF, la même dis­tance centre/bord est de 18mm. Donc, en réfléchissant, il n’est pas impos­sible de croire que les bords des pho­tos générées par des FF sont moins fins que ceux des pho­tos générées par des APS-C.

Dans la pra­tique, le site photozone.de (en langue anglaise), qui bénéficie d’une *très* bonne réputation et dont la rai­son d’être est de tes­ter les objec­tifs, me confirme ça laco­ni­que­ment dans les notes qu’ils donnent aux objec­tifs. Un même objec­tif, un des meilleurs toutes marques confon­dues, le pra­ti­que­ment légendaire Nik­kor AF-S 70–200mm f/2.8G IF-ED VR, bénéficiait, quand il avait été testé avec un boîtier APS-C, d’une note « optique » de 4,5. Sachant que le tes­teur est alle­mand, 4,5/5, c’est une note fou­tre­ment bonne. Mais sur un boîtier FF, la note optique se prend une claque : 3,5. Atten­tion, hein. ça ne fait pas de cet objec­tif une bouse, hein. Mais plus non plus le truc à avoir à tout prix. J’en serais par­fai­te­ment satis­fait, en ce qui me concerne.

L’exemple le plus par­lant de la ver­sion « com­mer­ciale » du phénomène est le bon vieux 17–35mm de Nikon. Il avait une note (sur un boîtier APS-C) tout à fait conve­nable de 3,5. Il ouvrait à f2,8. La nou­velle ver­sion made in Nikon n’ouvre plus qu’à f4. Et sa note est passée à 3,0. Natu­rel­le­ment, Nikon a collé des­sus la sta­bi­li­sa­tion (qui a besoin d’une sta­bi­li­sa­tion avec une focale comme ça, sur­tout quand on est sur un boîtier FF et qu’on a donc accès à des sensibilités insensées ?).

À part pour les gens qui en ont *besoin* (et il n’y en pas tant que ça), je com­mence à soupçonner que le phénomène « FF » est essen­tiel­le­ment com­mer­cial. Du bon mar­ke­ting.

Presque au complet…

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal,Photo — le mer 10 Mar 2010 à 17:28

Ça fai­sait un mois et demi que j’attendais que mon objec­tif « préféré » (DA* 60–250mm, j’expliquerai les guille­mets plus tard, un petit peu de patience) que j’avais envoyé chez Pentax. Aujourd’hui, il est arrivé. Ou plus exac­te­ment, son rem­pla­ce­ment est arrivé.

Mon équipement est presque com­plet. Il ne me manque plus que le grip. Sur­tout avec le DA* 60–250, (1,3 kg), j’ai besoin de tous mes doigts pour une sta­bi­li­sa­tion maxi­male.

Natu­rel­le­ment, je suis sor­ti quelques minutes his­toire d’inaugurer l’attelage. Avec le K-7, le DA* 60–250 donne vrai­ment le meilleur de lui-même. Je vous mets un exemple :

Pour vous rendre compte, cli­quez sur la pho­to : c’est un extrait à 100% d’un por­trait de Noi­settes. Ça vous donne une idée du niveau de détail auquel ce matériel vous donne accès, sachant que la pho­to a été prise à 1/500s, avec une ouver­ture de f5.6, le tout avec une sen­si­bi­lité de 800 ISO. j’étais à 7 ou 8 mètres de Noi­sette. Je vous mets aus­si la pho­to entière :

Main­te­nant, pour­quoi cet objec­tif est-il mon préféré ? En fait c’est peut-être pas celui que je préfère. Mais c’est celui que je monte sur mon appa­reil avant de sor­tir quand je pars « Ã  l’aventure ». C’est l’objectif qui cor­res­pond à mon « style » de pho­to­graphe. Je rechigne à m’approcher de mes modèles, vivants ou non. On ne se refait pas. J’aime avoir mon « espace » pour tra­vailler. Les « détails » que je pho­to­gra­phie n’ont pas autant de sens quand j’ai le nez des­sus qu’au moment où je les « découvre », généralement à quelques mètres de dis­tance.

Et puis, même si mon objec­tif préféré est pro­ba­ble­ment mon DA 35mm Limi­ted, Noi­sette, lui, ne l’aime pas.

Photographe de rues … ?

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal,Photo — le mar 9 Mar 2010 à 18:37

Mon contact avec le monde de la pho­to­gra­phie —ou plus exac­te­ment avec les pho­to­graphes et leur(s) monde(s) est en fait très res­treint. En fait il se limite à ce que je peux en voir à tra­vers la lec­ture de « forums » sur l’Internet.

Quoi qu’il en soit, à lire les les forums, une chose me parait claire : la « pho­to­gra­phie de rue » est réservée à des por­traits « can­dides ». Un pho­to­graphe de rue pho­to­gra­phie des gens, et la rue n’est qu’un décor. On n’en voit pas grand-chose : le por­trait est généralement com­posé avec une pro­fon­deur de champ limitée, ce qui limite l’accès au décor.

Et moi ?

Moi, je pho­to­gra­phie des rues. Mon monde est com­posé de détails que je remarque… dans la rue. Et je ne pho­to­gra­phie que très, très, très rare­ment quelqu’un. Et le plus sou­vent de dos, ce qui est un tan­ti­net anti­no­mique avec le concept de « por­trait ».

J’ai décidé, sur mon site prin­ci­pal (Mille vingt-quatre pixels, pour mémoire) de créer une « catégorie » nommée « pho­to­graphe de rues ». Avec mon « s » comme signe par­ti­cu­lier.

L’amusant, c’est que la première pho­to de cette catégorie est… un por­trait de rue. Enfin presque. Mais le sujet prin­ci­pal de la pho­to est une per­sonne. De dos, soit, mais tout de même.

Pho­to­graphe de rues suis-je, donc. Qu’on le veuille ou non.

Noisette vs. K-7 : K-7 par KO

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal,Photo — le jeu 4 Mar 2010 à 12:20

J’aime de plus en plus le K-7. Avant de l’avoir, pour réussir une pho­to du style de celle-ci, je n’avais pra­ti­que­ment pas d’autre solu­tion que « pre-focus­ser », ou de mettre en place un « focus-trap », et natu­rel­le­ment patien­ter jusqu’à ce que Noi­sette passe à l’endroit en ques­tion. Si il y passe.

 , je peux le suivre « live », et obte­nir des pho­tos accep­tables. La réactivité de l’autofocus une des avancées le plus impor­tantes du K-7 quand on arrive d’un Kx0D.

Un autre point qui prend de plus en plus d’importance pour moi, c’est le doux bruit du déclencheur. Sur le Kx0D, le bruit était bru­tal, et l’appareil menaçait de me sau­ter hors de la main à chaque pho­to. Enfin presque. Vous me com­pre­nez. Alors avec le K-7, tout est doux, soyeux. Sweet.

´té inconvénients, le grip me manque énormément. Ça ne va natu­rel­le­ment pas durer toute ma vie —ce n’est qu’une ques­tion d’argent— mais c’est vrai­ment dérangeant de pas­ser à un Kx0D équipé d’un grip à un K-7, déjà plus petit à la base, sans grip. J’ai le petit doigt de la main droite qui pend dans le vide, c’est vrai­ment désagréable.

Sinon, tou­jours au sujet du grip du K-7, il a été bien étudié : on peut l’utiliser avec une deuxième bat­te­rie *ou* avec de bonnes vieilles AA rechar­geables. Ça donne de la sécurité, on est pra­ti­que­ment cer­tain de ne jamais être en panne de jus. Confort. En plus, il y a aus­si des­sus un bou­ton AF. Celui-là man­quait sur le grip du Kx0D. Ça ne manque pas quand on se sert du déclencheur pour uti­li­ser l’autofocus, mais moi j’utilise le bou­ton AF. Encore un bon point en faveur du K-7.

Parlons TechniK : prise en main du K-7

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal,Photo — le jeu 25 Fév 2010 à 06:29

Mon Pentax K-7 est arrivé aujourd’hui. Je n’ai pas pris de pho­to « exploi­table », seule­ment des tests bêtes. La pho­to du jour vient de mon vieux K10D.

Juste une liste de trucs qui m’ont sauté aux yeux après une paire d’heures.

J’aime pas :

  • le pla­ce­ment des bou­tons « iso » et « ev +/- » : je ne sais pas par quel bout les prendre
  • les « portes » en caou­tchouc qui cachent les connec­teurs externes
  • le machin qui fait bling-bling sur l’écran, et qui, même après que je l’aie éteint, me saute au visage à chaque fois que je fais un « ev ». Il m’a fal­lu quelques minutes pour com­prendre com­ment le mettre en vacances per­ma­nentes. Mon écran est fait pour regar­der les pho­tos, pas qu’on me rap­pelle que je suis en tel ou tel mode, etc.
  • le fait qu’il faille atteindre le déjà trop fameux bou­ton « +/- » pour pou­voir avoir, dans le viseur, l’état « ev »
  • le fait que ce n’est pas la même bat­te­rie que sur K10D et K20D. C’est con, sans rémission.
  • le fait que la bat­te­rie a besoin de plus de 5 (cinq) heures pour se char­ger

J’aime :

  • l’écran : un plai­sir. Tout sim­ple­ment.
  • le silence du net­toyeur de cap­teur
  • le silence du déclencheur
  • la rapi­dité de l’auto-focus

Ces quatre points posi­tifs effacent très faci­le­ment l’ardoise des points négatifs.

La liste n’est natu­rel­le­ment pas finie. C’est juste le bilan de la première prise en mains.

Promesses …

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal,Photo — le sam 20 Fév 2010 à 21:22

Je vous ai narré, en temps utile, l’accident qui est arrivé à mon K20D. J’ai reçu la semaine dernière l’avis de décès. Mon K20D n’était plus réparable à un prix rai­son­nable. J’en suis vrai­ment désolé. J’avais décidé de ne pas l’envoyer à l’atelier délocalisé de la société Maerz, mais direc­te­ment à Pentax, lequel m’avait gen­ti­ment indi­qué les coordonnées d’un mon­sieur chargé de ce genre de cas. Le mon­sieur m’a, avec l’avis de décès, envoyé une pro­po­si­tion que je n’hésite pas à qua­li­fier de généreuse : pour rem­pla­cer mon K20D, un K7 à en gros 60% du prix public.

Comme je suis bien entouré, j’ai pu me lais­ser aller, et j’attends un K7 au début de la semaine.

J’ai décidé d’écrire tout ce que cet appa­reil va me faire, me don­ner… ou pas.

Très natu­rel­le­ment, le pre­mier cha­pitre de ce « test » per­son­nel du K7, va être dédié aux rai­sons pour les­quelles j’ai décidé de fran­chir le pas. Je vais expli­quer les fonc­tions du K7 qui me l’ont préférer à un autre K20D d’occasion.

K7 : le corps du délit

  1. le chas­sis : contrai­re­ment à celui du K20D ou du K10D, il entièrement métallique (magnésium et allu­mi­nium). Après avoir vu mon K20D mou­rir d’une frac­ture, je pense que je me ras­sure pour pas cher. « ©tallique », ça sonne mieux que « plas­tique », non ?
  2. le viseur : bien qu’il soit en fait plus petit que celui du K20D, il me donne à voir toute la scène que je vais pho­to­gra­phier, plutôt que les 95% du K20D. J’ai déjà avoir des déceptions à cause de ça.
  3. la molette : avec mon K10D et mon K20D, j’ai raté des pho­tos (je me sou­vient sur­tout d’un train raris­sime qui m’est passé sous le nez) parce que la molette des pro­grammes de prise de vue n’était plus à la posi­tion où je l’avais laissée. Sur le K7, c’est impos­sible : il faut appuyer sur un bou­ton pour pou­voir tour­ner la molette. Natu­rel­le­ment, j’imagine que je vais un jour ou l’autre râler parce que le bou­ton m’aura fait rater une pho­to, mais je pars du prin­cipe que j’aurai tort.
  4. écran « hi-fi » : trois pouces de dia­go­nale, avec 921 000 pixels. À ne plus com­pa­rer avec les 230 000 du K20D. J’espère.
  5. la ligne : le K7 est beau­coup plus carré que les précédents, ce n’a pas l’air d’être désagréable. Par contre, il est plus petit, et je ne sais pas encore si ça va me plaire ou pas.

K7 : la tête à la bonne place
Quelques des fonc­tions du K7 m’ont attiré quand j’ai lu les pre­miers tests :

  1. déclencheur : 1/8000s, même si je n’en ai encore jamais vrai­ment eu besoin, mais on ne sait jamais
  2. auto-net­toyeur : nou­velle ver­sion, plus effi­cace, à ce qu’il parait, per­met­tant d’éviter d’avoir des saletés sur les pho­tos
  3. nou­velle « cel­lule » : la sur­face du cap­teur est traitée par 77 zones, au lieu de 16 comme aupa­ra­vant. On peut en espérer une meilleure esti­ma­tion de la lumière au niveau de l’exposition.
  4. rapide : 5,2 images à la seconde en mode rafale (contre 3,0 sur le K20D)
  5. à niveau : dans le viseur on peut savoir si on est hori­zon­tal ou pas. Pra­tique.
  6. ou pas à niveau … ? : quand on tra­vaille sur un tri­pied, par­fois on est à quelques millimètres du cadre idéal, mais, on ne par­vient pas à se caler exac­te­ment avec le tri­pied. Mais avec le K7, on peut —un petit peu, quelques millimètres— modi­fier le cadre sans bou­ger l’appareil. Ça me parait intéressant. À voir.
  7. copy­right : certes, on peut faire ça avec digi­kam ou ligh­troom, mais si on n’a rien, on peut avoir les men­tions du copy­right intégrées dans les données des pho­tos. Pra­tique.
  8. on connaît sa famille : le K7 peut auto­ma­ti­que­ment cor­ri­ger les dis­tor­tions des objec­tifs de Pentax. Enfin au moins les DA et DA*. Et aus­si les trois FA Limi­ted (31, 43, et 77mm).

Ah, il y a un mode « video », dont je me fous tota­le­ment. Mal­heu­reu­se­ment, il va fal­loir bientôt impos­sible d’acheter un appa­reil pho­to sans mode video. J’espère que ça ne va pas durer, mais j’ai des doutes : les mau­vaises idées se vendent appa­rem­ment plus que les bonnes.

Le pro­chain article, une fois que j’aurai un K7 dans la main. Une sorte de bilan (pro­vi­soire) pour sanc­tion­ner les pro­messes du K7.

Wayne. John Wayne.

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal,Photo — le mar 29 Déc 2009 à 17:08

Je suis le John Wayne de Ber­lin-Wed­ding. Je trim­balle mon appa­reil pho­to à la cein­ture. Et ce n’est pas dif­fi­cile à com­prendre…

J’ai com­mencé avec la cour­roie autour du cou. Honnê­te­ment, ça n’a pas duré. Ensuite, une cour­roie « high-tech », en machinpréone, ça n’a pas duré plus long temps. C’est bien, cer­tai­ne­ment, mais pas pour moi. En été c’est insup­por­table, sur tout le high-tech à la sueur. Quand on a un appa­reil de « grande taille », c’est à dire avec un grip, et qu’on en plus un objec­tif « de grande taille » (genre DA* 50–135 ou, pire, DA* 60–250), il est tout sim­ple­ment impos­sible de se trim­bal­ler avec ça autour du cou. On a tou­jours « peur », et on fini par avoir un per­ma­nence une main qui tient l’objectif.

Dans ma quête pour trou­ver le « véhicule » idéal, ma deuxième étape a été une « dra­gonne  ». C’est un système très bien fait, qui com­bine avec une plaque me per­met­tant d’utiliser mon pied. Mais honnê­te­ment, l’appareil à la main en per­ma­nence, ce n’est pas viable. C’est un système qui me plait beau­coup (ça donne une bonne sécurité), mais qui ne doit pas être uti­lisé seul.

La troisième étape a été la découverte de la RS2 de Black Rapid. Ce n’était pas par­fait, mais tout de même très bien. Au début, j’ai détesté le système d’accrochage, et je l’ai rem­placé rapi­de­ment : la plaque de mon pied vivait de toute façon sur la « poignée » de mon DA* 60–250, et donc il était facile de l’utiliser à la place de ce système d’accrochage vrai­ment pas ter­rible. Leur matériel a évolué (dans le bon sens), avec la RS4, mais il était déjà trop tard. J’ai trim­ballé mon matériel pen­dant à mon côté pen­dant plu­sieurs mois, et je l’utiliserais encore si je n’avais pas eu la révélation

Note : avec la RS, j’ai conti­nué à uti­li­ser ma dra­gonne.

Et récemment, j’ai fait la découverte du système « spi­der ». Celui qui trans­forme un inof­fen­sif pho­to­graphe en un John Wayne digi­tal. Yeeee­haaaa !

Ce système m’a convain­cu en même pas une semaine.

Bon, c’est un petit peu dif­fi­cile au début. S’habituer à l’image du John Wayne du quar­tier. Mais c’est parce que c’est très nou­veau, et pas du tout répandu. Ça ne va pas durer.

On peut uti­li­ser ce système sans la cein­ture qui vient avec (je veux dire : on peut uti­li­ser sa propre cein­ture), mais elle est tel­le­ment bien étudiée que je la recom­mande. J’aime l’idée qu’on peut « bidouiller » avec l’accrochage, per­met­tant de choi­sir l’équilibre qu’on veut pour le système (mon DA*60–250 ayant une cer­taine ten­dance à se com­por­ter comme un trom­bonne à cou­lisse, j’apprécie particulièrement de pou­voir le por­ter à l’horizontale).

Sur la pla­tine du système Spi­der­pro, j’ai fixé la plaque de ma dra­gonne. Sans problème. Et main­te­nant je peux aus­si me trim­bal­ler avec mon pied (que je porte dans le dos, ce qui créait des conflits avec ma RS2). Ou avec mon sac à dos.

À recom­man­der sans hésiter. Ça s’appelle le Spi­der Came­ra Hol­ster. Moi je l’ai trouvé par l’intermédiaire de enjoyourcamera.com.

Yee­haaaaaaa !

Gigot-flageolets !

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal,Photo — le jeu 24 Déc 2009 à 06:13

Semaine curieuse. Enfin en ce qui concerne la pho­to­gra­phie chez moi.

Au la fin de la semaine dernière, la température est des­cen­due jusque -15°. Peut-être même plus bas, dans le cas de Span­dau. Et jus­te­ment, on y était, à Span­dau. Et là j’ai pris un coup au moral : mon objec­tif préféré (DA* 60–250mm) ne sup­porte pas le froid. En tout cas pas -15°. Il refuse de mettre au point. Je ne pou­vais plus l’utiliser que manuel­le­ment. Main­te­nant, il ne fait plus qu’entre 0 et -4°, et il marche comme si il était au soleil. J’appelle ça un sale coup. Même si il ne va pas faire -15° tous les jours, j’aime l’idée que mon matériel pho­to peut fonc­tion­ner par tous les temps.

Sinon, j’ai reçu mon cadeau de Noël : un Spi­der Sys­tem. C’est (après deux jours d’utilisation) une révélation. Des systèmes pour trim­bal­ler mon appa­reil, j’en ai testé quelques uns, tout de même. Mais celui-ci reçoit faci­le­ment la queue du Mickey. Mon appa­reil est tou­jours où je l’attends, à portée de main, et j’ai enfin fini d’avoir par­tout des cour­roies dans tous les sens. On peut contrôler l’équilibrage du système, et sur­tout, sur­tout, je ne sens plus le poids de mon appa­reil. Tout de même, mon appa­reil, avec son grip et mon zoom habi­tuel, c’est tout de même entre deux et trois kilos. Après une journée de pho­to, j’ai sou­vent mal au dos. Mais là, rien du tout. Il faut attendre encore un petit peu, mais je crois vrai­ment que j’ai enfin *la* solu­tion.

Hier, on est allés au zoo. Et, sur un coup de « folie », j’ai décidé de lais­ser mon K20D tra­vailler jusque 3200 ISO. Jusque là, je n’avais jamais même tenté de faire ça. Je m’attendais au pire. Mais, à force de renon­cer à prendre des pho­tos (dans les « mai­sons » du zoo, la lumière est tout à fait insuf­fi­sante), je n’avais plus que cette solu­tion. Eh bien j’ai été sur­pris. Oh, ça ne pas marche à tous les coups. Par exemple, les cages des Orangs-Outangs ne m’ont pra­ti­que­ment pas donné de bonnes pho­tos. Mais chez les chimpanzés et chez les gorilles, j’ai eu par­fois de bons résultats. Je suis bien content. Vous pou­vez cli­quer sur la pho­to, pour la voir en plus grand.

Ce soir, c’est gigot-fla­geo­lets.

Joyeux Noël !

Monsieur Pentax, ton SAV (en Allemagne), c’est de la merde.

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Photo — le lun 14 Déc 2009 à 17:31

Nuit gravement ...

Ça fait plus de deux ans que je tra­vaille avec du matériel pho­to­gra­phique de la marque Pentax. Appa­reils, objec­tifs. J’ai déjà tout ce que je pense de bon au sujet de mon matériel.

Ce matériel me donne totale satis­fac­tion. Quand il est là. J’ai dà» me pas­ser de mon K10D pen­dant pra­ti­que­ment 3 (trois) mois. Et de mon che­val de labour, ce magni­fique DA* 60–250mm pen­dant un mois.

Et ça, c’est définitivement trop long.

Quand j’ai acheté mon K10D, et mon DA 40mm, il y a deux ans, je les ai envoyés tous les deux au SAV. Pas ensemble, tout de même. Dans les deux cas, j’ai contacté Pentax Alle­magne (via leur site web), et annoncé que j’avais besoin d’eux. Deux jours plus tard, quelqu’un son­nait à la porte, pre­nait mon appa­reil pho­to, et l’appareil pre­nait la route direc­tion Ham­burg. Deux semaines plus tard, le même livreur me rame­nait mon appa­reil. Même topo pour l’objectif. Le « cour­sier » m’a coûté treize euros. Le tech­ni­cien qui a traité mon matériel avait une adresse cour­riel qui finis­sait par pentax.de, et il était au téléphone au numéro donné pour Pentax.

Qu’est-ce qui a changé ? Main­te­nant, l’atelier est à deux sta­tions de bus de la mai­son. L’atelier est également chargé des réparations de Canon et Tam­ron. Quand je les appelle, tout ce que je peux entendre dans mon téléphone me rap­pelle furieu­se­ment le pre­mier mou­ve­ment de la trop fameuse « sonate pour pipeau et cla­ri­nette ». Les infor­ma­tions se contre­disent.

Mieux : quand j’ai amené mon DA* 60–250, la dame au gui­chet l’a donné à un « tech­ni­cien », et est reve­nue en me disant que le tech­ni­cien avait réussi à faire la mise au point avec. À cet ins­tant, je savais qu’elle me disait n’importe quoi : cet objec­tif était blo­qué, de chez blo­qué. Même manuel­le­ment, je ne pou­vais pas obte­nir même un sem­blant de mise au point. Je n’avais pas besoin d’en entendre plus.

J’en suis au point de cal­cu­ler com­bien je pour­rais revendre l’ensemble de mon matériel, et esti­mer com­ment le rem­pla­cer au mieux.

Mon problème, mon­sieur Pentax, c’est :

  • dans SAV, il y a « ser­vice ». Mais pas chez vous.
  • un objec­tif du prix d’un DA* 60–250 ne devrait pas être absent pen­dant un MOIS. Point. C’est une ques­tion de res­pect.

Donc, dans un pre­mier temps, je vais arrê­ter de chan­ter les louanges de la mai­son Pentax. Et ensuite, peut-être même chan­ger de crémerie.

Un photographe…

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal,Photo — le mer 9 Déc 2009 à 17:32

Il y a toujours deux faces ...

Mon ami Stéphane est pho­to­graphe.

Stéphane est le genre de per­sonne qui m’oblige à réfléchir sur ce que je fais. Ou ne fais pas.

Par exemple, je ne me pose pas la ques­tion de ce qu’est la pho­to­gra­phie, je ne suis pas le genre à s’interroger sur le mot « pho­to­gra­phie ». Mais Stéphane, lui, a fait ça. Pho­to­gra­phie signi­fie (à ma sauce) « Ã©crire la lumière ».   où, pour vous et moi, la pho­to­gra­phie est la dis­ci­pline de la prise de vue, une tech­nique destinée à refléter la réalité d’un ins­tant, Stéphane, qui s’est inter­rogé sur le sens des mots, en est arrivé à quelque chose de tota­le­ment différent.

Mes pho­to­gra­phies ne cherchent pas à dupli­quer le réel mais à cap­tu­rer, inten­si­fier l’émotion. L’étape la plus impor­tante de mon tra­vail n’est pas la prise de vue mais le développement.
Stéphane, dans son livre Un an à Kyôto

Le résultat, un album de pho­tos. Ça s’appelle Un an à Kyôto. Un tirage magni­fique.

Chez moi, le « développement » est un pro­ces­sus que j’ai auto­ma­tisé le plus que je le pou­vais. Le développement est un pen­sum. Stéphane, lui, l’a intégré à son pro­ces­sus créatif. Moi je n’ai pas de pro­ces­sus créatif. J’ai écrit à mon sujet, il y a pra­ti­que­ment deux ans, dans une (rare) phase d’introspection : « Archi­viste du super­fi­ciel, de l’inutile, du pro­vi­soire, et du fra­gile. », et je répète à toute per­sonne me posant une ques­tion à ce sujet que je ne suis *pas* un artiste.

Mais la pho­to­gra­phie est plus large (ou grande, ou pro­fonde, etc.) que mon sim­pliste uni­vers de prise de vue.

Je soupçonne mon ami Stéphane d’être capable de –peut-être pas révolutionner, mais au moins de s’approprier toute dis­ci­pline sur laquelle il met­trait les doigts, et y lais­ser une trace. C’est un talent rare. Et Stéphane est une per­sonne rare.

Il est dif­fi­cile de par­ler de Un an à Kyôto. Mais je vous invite à y jeter un Å“il. Le pire qui puisse vous arri­ver, c’est d’en res­sor­tir avec plus de neu­rones actifs que quand vous y êtes entrés.

Photo « de rue »…

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal,Photo — le mar 24 Nov 2009 à 07:58

Attendre ... station Seestraße

Hier soir, comme on sor­tait, j’ai monté mon DA 15mm sur mon appa­reil. C’est le choix évident quand il fait nuit : en mode semi-auto­ma­tique (prio­rité ouver­ture, fixée à f/8.0), même en « pleine » nuit, c’est à dire dans le cas présent dans le métro, j’ai pour une vitesse de 1/30s –avec 1250 ISO–, ce qui, pour « cible » immo­bile est tout à fait assez. De plus, avec mon f/8.0 j’ai assez faci­le­ment à l’hyperfocale : net­teté de 70cm à l’infini.

Tout ça est l’outil idéal pour faire de la pho­to « de rue ».

Cette pho­to est loin d’être « idéale ». Il y a beau­coup de bruit, déjà, et la mise au point est… euh… disons approxi­ma­tive.

Mais elle me plaît bien, cette pho­to. Pour une pho­to volée, prise –littéralement– de la hanche, et donc en fait à l’aveugle, c’est pas mal, je trouve.

Sinon, la nuit, quand je peux dis­po­ser d’un « sau­veur » (un truc quel­conque qui soit à peu près hori­zon­tal et stable sur lequel je puisse poser mon appa­reil), alors je peux tra­vailler avec 100 ISO, à condi­tion que seul le décor m’intéresse. Ben oui, hein, espérer que la vie se fige pour les pro­chaines 5 ou 10 secondes est au mieux illu­soire.

Je com­mence à aimer la pho­to de nuit, je me rends compte.

Un an de bonheur …

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal,Photo — le sam 21 Nov 2009 à 18:07

%

Impul­sive, la décision, dans un sens. Elle ne s’imposait pas, financièrement, mais on sor­tait du Job­Cen­ter avec une « bonne » nou­velle, et je vois cette décision comme un défi aux mois de galère que nous avons traversés. On s’est donc acheté un an de bon­heur.

C’est pas *vrai­ment* cher, natu­rel­le­ment. Une année de bon­heur nous coûte vingt-cinq euros cha­cun. Nous avons échangé notre billet de cin­quante euros contre deux cartes d’entrée au zoo, valables un an. Et, avec un sou­rire à se déchirer le visage, on est entrés.

J’ai pris 600 pho­tos. J’en ai tiré pas mal de conclu­sions :

En l’absence de mon DA*60–250mm, j’ai remis en ser­vice mon bon vieux DA* 50–135mm. Dans les cas où j’ai pu « fer­mer » mon objec­tif (f 5.6), et que j’ai pu avoir une sen­si­bi­lité jusqu’à 800, 1000 ISO, il est tou­jours fan­tas­tique. Mais quand, dans le cas par exemple des phoques, j’ai besoin d’une vitesse rapide (l’idéal aurait été au moins 1/750s, mais je n’ai pas pu mon­ter au-delà de 1/500s), là la conjonc­tion d’une ouver­ture « exces­sive » (f 4), des ISO entre 1000 et 1600, et pour finir des acteurs (les phoques et la dres­seuse) habillés de noir, je suis un petit peu déçu. Il fau­dra que je re-pho­to­gra­phie les phoques en avril, ou mai, his­toire d’avoir un maxi­mal de lumière.

Ne prendre qu’un objec­tif (à focale fixe) pen­dant une période de temps définie est une bonne idée, mais il faut savoir ne pas être trop rigide. ¨s demain, je sor­ti­rai avec mon 35mm, mais pour hier c’était définitivement hors de ques­tion. Le but de l’opération (tra­vailler avec une focale fixe pen­dant un cer­tain temps) est d’apprendre à cadrer. Les zooms rendent « pares­seux ». Cela dit, après cette expérience, je recol­le­rai mon 60–250mm sur mon K20D. Pour le genre de pho­tos que je fais, c’est définitivement le type d’objectif qu’il me faut. Pares­seux ou pas.

Il faut savoir décoller les yeux du viseur. Quand on fait des pho­tos au zoo, le spec­tacle n’est pas seule­ment dans les cages.

On va y retour­ner régulièrement, au zoo. C’est un endroit qu’on aime bien. On n’y allait que rare­ment, tout sim­ple­ment pour des rai­sons « Ã©conomiques ». Main­te­nant, on n’a plus de ques­tion à se poser. On a eu rai­son de faire ça. Un an de bon­heur…

Les nouvelles du front photo

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal,Photo — le dim 15 Nov 2009 à 09:32

Une roue de cassée ...

Mon objec­tif prin­ci­pal (le DA*60–250mm) est tombé en rade ven­dre­di. Blo­qué. Plus de mise au point pos­sible, ni auto­ma­tique no manuelle. Je l’ai natu­rel­le­ment déposé au SAV de Pentax (ils ont une annexe à Ber­lin, pas loin de chez nous). Il est hors cadre pour au moins trois semaines. Et c’est natu­rel­le­ment sans appel. Ils n’ont pas assez de per­son­nel, etc. De plus le SAV est délocalisé. Je veux dire, ce ne sont pas des employés de Pentax.

Pro­fi­tant de cette visite, j’ai eu des nou­velles fraîches de mon K10D, les mythiques pièces de rechange sont enfin arrivées du Japon. Ils me l’ont pro­mis pour cette semaine. Mal­gré l’arrivée de mon K20D, je n’ai pas l’intention de mettre le K10D à la retraite. Je pense l’équiper de mon DA 15mm à demeure. Avec en plus mon DA 40mm dans la poche du pan­ta­lon, ça me fera un «kit » light, pour les jours où je n’ai pas envie de me trim­bal­ler mon sac-pho­to.

J’ai décidé de pro­fi­ter de l’absence de mon 60–250mm pour suivre les conseils d’un pho­to­graphe que je lis régulièrement sur l’Internet. Je ne suis mal­heu­reu­se­ment inca­pable de retrou­ver l’article auquel je pense, mais là il recom­man­dait à tout pho­to­graphe de n’utiliser qu’un seul objec­tif, à focale fixe, pen­dant un laps de temps fixé. Pour lui, c’est très bénéfique, et for­ma­teur. Je ver­rai bien. En tout état de cause, j’ai décidé de ne sor­tir qu’avec mon DA 35mm pen­dant les trois semaines à venir. Je vous racon­te­rai ce qu’il en res­sort.

Sinon, j’ai décidé d’animer un petit peu Mille vingt-quatre pixels. Je ne sais pas encore exac­te­ment com­ment. Peut-être avec des thèmes, genre «le noir et blanc du mer­cre­di», ou «la semaine des por­te­s ». Natu­rel­le­ment, c’est juste pour me for­cer à réfléchir un petit peu. Le nombre de visi­teurs sur 1024 étant ce qu’il est, per­sonne ne va se plaindre de l’expérience. :)

Les travailleurs du pratique …

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal,Photo — le dim 1 Nov 2009 à 09:44

Logement garanti !

J’ai trouvé ça dans un article du site qui s’appelle «Linux pho­to­gra­phy ». C’est un petit article, qui m’a donné accès à un petit pro­gramme. Pas grand-chose, à la base. Mais sym­bo­lique. L’auteur me confirme dans ce que je pense des pro­gram­meurs qui tra­vaillent pour Linux.

This is a tru­ly unix-phi­lo­so­phy tool : one tool for one pur­pose, but do it well.

En français : c’est un outil vrai­ment tiré de la phi­lo­so­phie unix ; un outil pour ne faire qu’une chose, mais la faire bien. C’est la phi­lo­so­phie qui s’oppose aux usines à gaz style (par exemple) Ligh­troom, un outil pour (entre autres) impor­ter, cata­lo­guer, développer, modi­fier, expor­ter, «showcase » (quoi que ce soit), etc. Le genre de pro­grammes qui vient avec une valise pleine de «presets», et qui encou­rage la paresse de ses uti­li­sa­teurs, les noyant dans le flot. Je suis conscient que ce genre de logi­ciels ont des mil­lions d’utilisateurs heu­reux. Mais bon, 90% de ceux-là sont tout autant heu­reux avec leur Win­dows, hein… (75€ pour la mise à jour de la dernière ver­sion de Win­dows, mer­ci bien, plus 250€ pour le pro­gramme lui-même)

Dons, ce petit pro­gramme s’appelle Rapid Pho­to Down­loa­der. On le trouve ici. Après l’avoir ins­tallé (un petit peu moins d’une minute) et de l’avoir confi­guré (peut-être deux minutes, je ne suis pas vrai­ment rapide pour ce genre de trucs), il est opérationnel. Main­te­nant que fait-il ?

Pour vous expli­quer ça, il faut que je reparte vingt-quatre heures en arrière. Hier, en ren­trant à la mai­son, avant de pou­voir tra­vailler sur mes pho­tos, il fal­lait que je fasse un cer­tain nombre de choses :

  • bran­cher le câble usb à mon appa­reil
  • ouvrir le ges­tion­naire de fichiers
  • copier les fichiers à l’endroit idoine
  • renom­mer le répertoire conte­nant mes pho­tos (pas­ser de 100_1031 à 091031-RAW)
  • renom­mer les fichiers indi­vi­duels (pas­ser, par exemple de K20D_0159.PEF à 091031-K20D-0159.PEF)
  • «démonter » l’appareil (je suis de la vieille école, je ne suis en pas obligé de faire ça)
  • enle­ver le câble

Main­te­nant, avec ce pro­gramme, tout ce que j’ai à faire est de bran­cher et débrancher le câble. Le pro­gramme crée lui-même le répertoire, et change le nom du répertoire et des fichiers. Ne faire qu’une chose, mais la faire bien. Et gra­tui­te­ment. Oh, et il trie les fichiers selon leur ori­gine : K10D, et K20D.

Tiens, j’ai fait en gros 4000 pho­tos avec mon K20D, entre le 18 juillet et hier.

L’essentiel est invisible pour les yeux …?

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal,Photo — le jeu 29 Oct 2009 à 09:35

On ne voit bien qu'avec le coeur ... ?

La nuit, les appa­reils pho­to mentent.

Ho, pas par malice, notez. Mais tout de même.

Le mien, par exemple, a oblitéré le pho­to­graphe, et m’a prétendu que seul l’appareil était impor­tant.

Pentax : c’est plus fort que toi …

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal,Photo — le mar 27 Oct 2009 à 12:10

En surface, ou souterraine ...

C’est une pho­to sym­bole. C’est le type de pho­tos qu’on prend pra­ti­que­ment machi­na­le­ment, et qu’on ne voit que plus tard.

Non, c’est pas bien expli­qué.

C’est le genre de pho­tos qu’on prend ins­tinc­ti­ve­ment, plutôt que machi­na­le­ment, et dont la signi­fi­ca­tion n’apparaît que plus tard.

Ce que je veux dire, c’est que quand j’ai pris cette pho­to, je n’ai «vu » que la grille qui fer­mait la sta­tion de métro. Au cours de la «revue » des pho­tos du jour, il a fal­lu tout de même pour­quoi, si je ne vou­lais pho­to­gra­phier *que* la grille, *pour­quoi* je n’ai pas sim­ple­ment des­cen­du. Quelques marches plus bas, j’avais une pho­to de grille. Il m’a bien fal­lu me deman­der *quelle* pho­to j’ai vou­lu prendre.

Reve­nons au moment où j’ai pris la pho­to. La sta­tion est fermée, il est 01:36. Mais quelques minutes plus tôt, j’avais *com­pris* qu’à l’heure de la fer­me­ture de la sta­tion, une ligne de bus entre en fonc­tion. Elle suit, en sur­face, le tra­jet sou­ter­rain du métro, s’arrêtant aux mêmes endroits. En gros, un petit peu avant 01:36, j’ai *com­pris* que la ville ne s’arrête jamais. En-des­sous ou au-des­sus. Mais sans jamais «sanctifier » cette compréhension. Je veux dire que je n’ai pas pris une seconde, pas une minute, pour jouer dans ma tête avec l’idée de la qui ne s’arrête jamais.

Main­te­nant, je re-regarde la pho­to, et je la *com­prends*. La pho­to que j’ai prise était en fait la pensée que j’avais en tête sans l’avoir formalisée, alors que je croyais consciem­ment prendre la pho­to de la grille. La sta­tion est certes fermée, mais la rue ne l’est pas. Rien ne m’empêche de ma bala­der la nuit. C’est la vraie pho­to que j’ai prise, alors que je croyais avoir pris une pho­to de fer­me­ture.

C’est un petit comme si mon appa­reil pho­to pen­sait plus vite que moi…

Pré-post-scriptum : Dans ma tête, j’ai l’expression «c’est plus fort que toi ». Je suis convain­cu que ça me vient d’une pub que j’ai vue quand j’étais plus jeune. Mais je ne sais pas laquelle. Et vous ?

Une semaine avec mon Pentax DA 15mm Limited…

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal,Photo — le mer 23 Sep 2009 à 08:01

Vide-grenier à Plougastel ...
J’ai passé une semaine en Bre­tagne. Mon der­nier séjour datait de mai 2007, à la mort de mon père. J’avais tout de même fait pas mal de pho­tos, avec mon Lumix (FZ30), lequel était muni d’un zoom impres­sion­nant.

Mais dans cette semaine, j’ai décidé de n’utiliser que mon nou­veau DA15mm Limi­ted, lequel m’a été offert par l’ami Gior­gio. Natu­rel­le­ment, je n’ai pas tenu, ayant uti­lisé de temps en temps mon DA*60–250mm. Mais tout de même, le DA15 a été l’objectif prin­ci­pal de la semaine. Le bilan est très lar­ge­ment posi­tif, bien que contrasté –pas forcément au sujet de l’objectif lui-même, mais généralement du fait de mon manque d’expérience avec ce genre de matériel.

Avec mon DA* 16–50mm, j’étais généralement plus du côté du 50mm que du 16. Et de plus, j’ai rela­ti­ve­ment rare­ment, à Ber­lin, l’occasion de faire des pho­tos de pay­sages, domaine de prédilection sup­posé des objec­tifs «grand-angle ». Mais lors de cette semaine, j’ai eu quelques sur­prises :

  • un «grand-angle » est très utile dans les endroits «étriqués», et/ou dans les endroits particulièrement sombres
  • le pay­sage, c’est *très* dif­fi­cile

La découverte a eu lieu dans l’église de Rumen­gol (au-des­sus du Faou, pour ceux que ça intéresse). Elle est truffée de sta­tues poly­chromes extra­or­di­naires. Mais pas de lumière. Même à 1600, j’étais sou­vent avec des temps de pose genre 1/8 seconde, 1/4 seconde, l’utilisation d’un objec­tif genre du 15mm s’impose immédiatement. Cela dit, je trouve que l’objectif un petit peu «mou » si je l’ouvre au maxi­mum. En général, je le laisse ouvert (ou fermé) à f8. Honnê­te­ment, avec mon K20D, 1/4 de seconde est la limite pour uti­li­ser le DA15mm «à la mai­n», même avec la sta­bi­li­sa­tion.

La première pho­to a été prise, posée sur une table, avec un temps de pose d’1/2 seconde. La sta­tue est «cachée » dans un coin de l’église de Plou­gas­tel. La sta­tue est à moins d’un mètre de moi. Mal­gré le bruit (église sombre et 1600 ISO), je trouve l’image tout de même bien réussie. J’ai fait plus d’une cen­taine de pho­tos dans diverses églises de la région, et j’ai fait plus de quatre-vingt dix pour­cents de ces pho­tos avec le DA 15mm.

Le «domaine » des objec­tifs «grand-angle » est natu­rel­le­ment le pay­sage. J’ai eu (et j’ai encore) des problèmes pour gérer a lumi­no­sité du ciel quand j’ai essayé de faire des pay­sages. Par moments ça tourne au cau­che­mar. Le manque de dyna­mique des appa­reils numériques m’agace. Mais peut-être que ma tech­nique est insuf­fi­sante.

Pour la seconde pho­to (le sémaphore de la pointe Saint-Mathieu, au nord de Brest, avec sa voi­sine la ruine), ça c’est bien passé. Mais trop sou­vent mes cieux «bleus » sont cyan, ou même blancs.

Pointe Saint-Mathieu

Sinon, le piqué de l’image est excellent. Encore une fois, le DA 15mm Limi­ted est, en fait, un petit peu mou si on ouvre à plus que f8. Cela dit, f8 est une ouverte com­mune dans les pho­tos de pay­sage, tous objec­tifs confon­dus, his­toire d’avoir une pro­fon­deur de champ la plus grande pos­sible. Un pay­sage avec f4 n’a à mon avis aucun sens. Donc si je n’utilisais le DA 15mm que pour faire du pay­sage, je n’aurais rien à lui repro­cher. D’autant que les dis­tor­sions sont vrai­ment minimes (sauf si on tente une pho­to avec aux deux extrémité deux phares –sou­pir).

Mais si on l’utilise pour autre chose, cette «tare » (tout de même assez rela­tive) peut être gê­nante.

Au compte débiteur, le cou­vercle de l’objectif est carrément chiant. Je l’ai laissé à la mai­son, l’ayant rem­placé par un machin en plas­tique à 4,95€. Sans remords.
Et c’est fini pour les défauts.

Au compte créditeur :

  • la qua­lité de fabri­ca­tion («Limited » oblige)
  • la ges­tion des dis­tor­sions (tant géométriques que chro­miques)
  • le ren­du des cou­leurs
  • le poids et la taille
  • l’abat-jour incor­poré

En un mot, un chouette outil.

Le grimpeur et la muse …

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Photo — le lun 24 Août 2009 à 20:19

Le grimpeur et la muse ... une fable ?

[Cet article avait dis­pa­ru lors d’un inci­dent de ser­veur. Le revoi­ci, moins le titre ori­gi­nal, que j’ai oublié…]

Je vais racon­ter la genèse d’une pho­to ratée.

Cette pho­to me plait beau­coup, en dépit du fait qu’elle est définitivement ratée. Ça ne se voit peut-être pas même pas au pre­mier regard, mais moi je sais qu’elle est ratée. Et le pire : je sais exac­te­ment pour­quoi, et com­ment j’aurais pu, et même du, la prendre cor­rec­te­ment. Mais dans ce genre de situa­tions, je perds la tête.

Le problème : la sta­tue est floue. Pas énormément, mais floue.

La rai­son : je suis avec mon DA* 60–250mm. À 25 mètres, et mon ouver­ture à F4, j’ai une pro­fon­deur de champ de 1,51m. Et il y a faci­le­ment trois mètres entre le grim­peur et la muse.

La solu­tion : c’était très simple : fer­mer. Avec un F8, j’avais 3 mètres de pro­fon­deur de champ.

La ques­tion : pour­quoi je n’ai pas fermé ? Pour­quoi est-ce que mon cer­veau s’est figé ? Pour­quoi est-ce que j’ai rai­sonné en terme de choix (entre avoir le grim­peur net et avoir la sta­tue nette) comme si la situa­tion était immuable ?

Tout ce que j’avais à faire était de tour­ner la molette avec le pouce. Ce n’était pas long à faire, le grim­peur n’allait pas s’envoler, la sta­tue non plus. Mais j’ai pani­qué. Entre la peur que le grim­peur me voie en train de le prendre, et la peur que la lumière se change, j’ai déclenché, et voilà.

C’est le genre de cas où je vois le che­min qu’il me reste à par­cou­rir avant d’avoir une chance de deve­nir un “bon” pho­to­graphe.

Cela dit, même avec ma tête, c’était pas gagné d’avance. Les dis­tances que je vous donne (entre moi et le grim­peur, entre le grim­peur et la sta­tue) sont des esti­ma­tions. Si mes 25m s’avèrent être plutôt 23, et si mes 3m s’avèrent en être plutôt 4, alors même avec mon F8, je l’ai dans le baba.

Mais j’aime bien cette pho­to tout de même. Et tant pis.

Complément au compliment : Pentax DA 35mm F2,8 Limited «Macro »

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Photo — le mer 12 Août 2009 à 15:37

Jardin d'enfants ...

Je n’en reviens pas, j’y reviens régulièrement.

Hier, on était tous les deux dans un jar­din d’enfants, en fait dans le Tier­gar­ten, ce pou­mon vert cou­leur gamins, de Ber­lin. On était en train de jouer sur une espèce de balançoire «à la Xenu » (ça tourne, ça penche latéralement et ver­ti­ca­le­ment, c’est vrai­ment venu d’ailleurs, et tu ne peux plus des­cendre), et les pho­tos que j’ai prises ont un délicat par­fum de ludique. C’est pas forcément l’objectif, notez.

Ça fait peut-être deux semaines que j’ai ce DA 35mm. Limi­ted. C’est écrit des­sus. Ce que j’aime, particulièrement, c’est la ver­sa­ti­lité de cet objec­tif. Il ne peut natu­rel­le­ment pas rem­pla­cer un téléobjectif, mais il me fait l’impression que j’avais, gamin, avec mon pre­mier cou­teau suisse dans la poche de mon pan­ta­lon, que j’étais équipé pour la vie. Même si je n’avais à l’époque aucune uti­lité pour un tire-bou­chons.

C’est définitivement irra­tion­nel, mais cet objec­tif est amou­reux de moi. À moins que ce soit le contraire. Allez savoir…

Objet de concupiscence : Pentax DA* 60–250mm F4

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal,Photo — le dim 9 Août 2009 à 11:20

Concupiscence ...

J’en ai rêvé pen­dant plus deux ans. Cet objec­tif avait déjà été «annoncé » avant que j’aie acheté mon K10D. Dans ma tête, suite à la magni­fique année que j’avais passée avec mon Lumix (FZ30), qui avait une focale (équivalant) à 35–420 mm, sachant que je pas­sais le plus large de mon temps à 420mm, il était clair qu’il me fal­lait un zoom d’au moins 300mm (sachant qu’il y a un coef­fi­cient de 1,5 sur un Pentax).

Mais il était non moins clair que je vou­lais un objec­tif qui n’ait pas peur de l’eau. Donc, chez Pentax, le seul objec­tif appro­chant était le (à l’époque «mythique», c’est à dire inexis­tant) DA* 60–250mm.

Les forums le men­tion­naient régulièrement. Mais il ne sor­tait jamais. Je m’étais donc «contenté » de mon DA* 50–135mm, dont j’ai déjà dit tout le bien que j’en pense.

Et, un jour, il a fini par appa­raitre, cet objec­tif. Et un jour, j’ai eu l’occasion de mettre la main des­sus.

Depuis ce jour, mon 50–135 n’a plus vu la lumière du jour.

Le DA* 60–250mm F4 m’impressionne chaque jour. Il est deve­nu mon fiable che­val de labour. Comme tout che­val. il a quelques défauts, mais à che­val donné, on ne regarde les dents de trop loin. Je vais les évoquer, pour le prin­cipe :

  • le poids : il est lourd. Pas au point que ça puisse deve­nir pénible, mais il faut tout de même le savoir. 1,230 kg, tout de même.
  • la bague de zoom : «dure » entre 60 et 200mm, ensuite elle est un petit peu fla­ga­da jusque 250mm. Pas grave, par­fois un petit peu agaçant.
  • le trom­bon­nage : quand on le tient ver­ti­cal, la tête en bas, il cou­lisse. Ça, c’est sérieusement agaçant. Pas vrai­ment grave, mais tout de même.

Reve­nons à l’essentiel. Cet objec­tif est un bon­heur. Je ne suis pas un tes­teur. Je ne suis pas non plus un pro­fes­sion­nel. Je ne vais pas démontrer les qualités de cet objec­tif. Je ne pour­rais peut-être même pas les nom­mer cor­rec­te­ment. Je sais qu’il y a des gens qui *savent*. Moi, je ne peux que décrire.

  • l’ouverture de 4 mini­mum : je sais qu’il y a des gens qui hurlent à l’idée d’utiliser un objec­tif qui n’ouvre pas (au moins) jusque 2,8. Je peux com­prendre, en théorie. Entre 2,8 et 4, c’est la même différence que entre un 1/250 et un 1/125. Ou entre un 800 ISO et un 1600 ISO. Et je sais (main­te­nant) que quand on a un objec­tif de 250mm, ça compte. Mais il ne faut pas oublier un petit détail : Avec une ouver­ture à 2,8, sur un 250mm, on a une pro­fon­deur de champ de… quatre centimètres. Quand on est à 5m de son sujet. Notez que à F4, on n’a pas encore beau­coup, dans l’absolu : 6 centimètres. Mais à moins de pho­to­gra­phier des feuilles de papier (de face), avoir un petit peu de pro­fon­deur de champ, c’est utile. Donc, ne pas avoir l’ouverture jusque 2,8 ne me fait ni chaud ni froid.
  • l’affutage : c’est une expres­sion à moi. En anglais, on dit qu’un objec­tif qu’il est «sharp ». Tran­chant. D’où «affutage ». Ça décrit la capa­cité de mon­trer des détails. Le DA* 60–250 est, à mon goût, très affuté. Même à F4 d’ouverture.
  • le «rendu » : c’est par définition sub­jec­tif, même s’il existe des gens capables de s’étriper au sujet du ren­du de tel ou tel objec­tif com­paré à tel autre objec­tif. Le ren­du du DA* 60–250 est (à mes yeux) très agréable.
  • le «bokeh » (c’est le mot à la mode pour par­ler de la tran­si­tion entre « net » et « flou », et c’est bien vu d’être à la mode…) est à mon goût, même si par­fois un petit peu ner­veux.

Je me suis moqué à m’en faire pê­ter la sous-ventrière des gens qui hantent les forums sur l’Internet, ceux qui se font gref­fer des loupes, ne regardent les pho­tos que sous forme de pixels, tou­jours à la recherche de l’appareil pho­to qui leur per­met­trait de pou­voir enfin prendre des pho­tos à (au moins) 256 000 000 000 ISO, alors qu’ils ont généralement des objec­tifs culmi­nant à 50mm. J’ai pris plus de 95% de mes pho­tos sur mon K10D entre 100 et 200 ISO, même avec mon DA* 50–135mm. Hiver comme été. Mais quand on arrive à plus de 200mm, il faut com­men­cer à sérieusement prendre en compte la vitesse. À 250mm, avec un objec­tif long et lourd (en pho­to­gra­phiant une « cible » fixe), il est impru­dent de pho­to­gra­phier en des­sous de 1/250, sauf si on aime les pho­tos floues. Et pour tra­vailler avec ce genre de vitesses, pour un peu que le temps ne soit pas beau, il est impor­tant de savoir qu’on a un 1600 ISO *uti­li­sable*. Avec le DA* 60–250, le K10D n’est pas vrai­ment adapté si le temps est maus­sade et qu’on n’a pas le cou­rage de se trim­bal­ler son trépied. Vive le K20D. Mais je n’avais pas fini :

  • la fini­tion : comme tous les DA*, la fini­tion est magni­fique. De la belle mécanique. L’adaptateur pour pied est très bien conçu.
  • la pluie : on s’en fout. C’est très confor­table.

Il y a des gens qui me disent que ma pho­to­gra­phie s’est modi­fié récemment. C’est un petit peu dérangeant, car ça cor­res­pond en gros à la période à laquelle j’ai com­mencé à uti­li­ser le DA* 60–250. Et je fais par­tie de ceux qui croient que la pho­to vient du pho­to­graphe, pas de son matériel. Donc je vais, sous vos yeux, chan­ger d’avis. Oh, pas radi­ca­le­ment, hein, tout de même. Mais tout de même : le matériel uti­lisé compte. Mais, cela dit, je crois que c’est le chan­ge­ment de focale dis­po­nible qui a changé mes pho­tos. Pas le ren­du (le 50–135 n’est pas exac­te­ment pour­ri), ni l’affutage. Sim­ple­ment l’optique change le regard. Je n’aurais pas pu prendre la pho­to du jour *sous cet angle là* avec mon 50–135. Le téléobjectif, ça change les angles de prise de vue. Si on prend l’exemple d’une grande sta­tue, le téléobjectif per­met de prendre la pho­to «à pla­t», parce qu’on est plus loin. Avec un 35mm, on est obligé de s’approcher, et de tour­ner l’objectif vers le haut, en contre-plongée, si on veut avoir la pho­to en plein cadre.

Donc que je crois que si cet objec­tif a changé quelque chose à ma pho­to­gra­phie, c’est le regard qu’il me per­met d’avoir. La qua­lité intrinsèque de l’objectif influe natu­rel­le­ment aus­si, mais pas autant que la plage de focale uti­li­sable. Le regard est tout. D’accord : presque tout. J’ai beau­coup tra­vaillé. Et j’ai du bon matériel. Dans cet ordre là.

Je dois cette pho­to (et son titre : «concupiscence») à l’ami Gior­gio. Et à mon DA* 60–250mm. Elle gagne à être regardée en grand.

Le témoin et l’objectif …

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal,Photo — le dim 2 Août 2009 à 10:33

Berlin mendie, je vole ...

Je porte mon appa­reil pho­to sur la hanche droite plutôt qu’autour du cou. Pour ceux qui veulent tout savoir, je porte mon appa­reil accro­ché à une RS-4 de Bla­ckRa­pid. Mais ce n’est pas le sujet.

Quand je suis en ver­sion « light » (avec juste l’appareil, sans le grip, et avec un objec­tif léger –typi­que­ment ces jours-ci mon DA 35mm Ltd), l’objectif a ten­dance à poin­ter à l’horizontale. Sur ma droite. Ce n’est tou­jours pas le sujet, mais on s’en approche.

J’ai ten­dance à gar­der une main sur l’appareil quand je marche. Sur­tout quand il y a du « tra­fic » : je n’ai pas envie d’accrocher les pas­sants avec mon appa­reil. Et il m’est arrivé plu­sieurs fois de déclencher invo­lon­tai­re­ment. Clic. Et par­fois les pho­tos se sont prouvées intéressantes. Le sujet est tout proche.

La ten­ta­tion est forte. On se dit que ça per­met­trait de prendre des pho­tos « discrètes ». Haaa : intro­duc­tion de mon sujet.

Hier je suis passé devant une bouche du métro Leo­pold­platz. Et il y avait un gars accrou­pi là. Il men­diait. Et moi, je suis passé.

Pire : j’ai appuyé sur le bou­ton. Au lieu de m’arrêter, de lui don­ner une pièce –nous sommes rela­ti­ve­ment cou­tu­miers du fait– j’ai pris volé une pho­to.

Depuis, j’y pense.

J’ai décidé hier soir que j’allais publier cette pho­to « hon­teuse ». Pour­quoi, je ne sais pas encore. S’agit-il de bri­ser un tabou, ou d’en ins­ti­tuer un ? S’agit-il de me débarrasser de la culpa­bi­lité que je res­sens à chaque fois que je vois un men­diant, ou de l’assumer ? S’agit-il d’établir mon code de déontologie pho­to­gra­phique ?

Cer­ti­tude : Ber­lin s’appauvrit. Il y a net­te­ment plus de men­diants que quand je suis arrivé il y a 4 ans.

Doute : est-ce seule­ment révoltant ? En ce qui me concerne, la dou­leur s’atténue. Je me rends compte de l’indifférence en moi. Par­fois, voir un men­diant me révolte. J’en veux à la ville entière. Je ne par­viens pas à me convaincre que le sort de ces gens est une fata­lité, et que la ville, l’état, ou je ne sais pas qui, ne peut rien faire. C’est sain, pro­ba­ble­ment, mais d’une ça ne règle rien, et de deux ce n’est même pas per­ma­nent : sou­vent, l’indifférence en moi règne.

Cer­ti­tude : je n’aime pas cette époque. Je sais : ça ne mange pas de pain. Mais je suis cer­tain que je n’aime pas cette époque. À chaque fois que je vois une femme coincée en bas d’un esca­lier avec une pous­sette, tour­nant la tête pour ten­ter de croi­ser un regard, espérant que quelqu’un va s’arrêter et l’aider, je hais cette époque égoïste, et je me hais pour mon égoïsme. Pour chaque men­diant. J’ai passé assez de temps dans les cou­loirs du Job­Cen­ter pour savoir pour­quoi je hais cette époque. La mécanique happe et déchire. Et nous res­tons témoins. Seule­ment témoins.

Doute : est-ce que la révolte suf­fit ? Je me suis posé la ques­tion lors de mon séjour en Pales­tine. Je pas­sais du temps avec un groupe d’étudiants danois, et ils étaient agacés par ma révolte per­ma­nente, celle qui me pre­nait à chaque bar­rage, contrôle, check­point. Au point que j’avais fini par prendre dis­tance avec ce groupe. Mais, quand le groupe est ren­tré chez lui, il y en a une qui m’a écrit. Elle m’a remer­cié, et s’est excusée de ses reproches. Elle m’a félicité d’avoir gardé la capa­cité de me révolter. Mais j’ai fini, moi aus­si, par par­tir. Que j’aie été révolté ou pas, le problème est res­té. Est-ce que la révolte est « meilleure » que l’indifférence ? Sans doute. Est-ce qu’elle suf­fit ?

Je peux essayer de m’exonérer en tra­ves­tis­sant ces ques­tions en termes de pho­to­gra­phie. Était-ce une bonne pho­to, avais-je le droit de la prendre, de la publier, etc. Mais ça ne suf­fit pas.

Pentax DA 35mm 2,8 Ltd « macro » : en phase de tests …

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal,Photo — le jeu 30 Juil 2009 à 09:17

Viola, Limited edition ...

Ça fait une dizaine de jours que je « joue » avec des objec­tifs macro. Situons le débat : un objec­tif « macro » est un objec­tif qui per­met la mise au point à très courte dis­tance. Uti­li­sa­tion « stan­dard » d’un objec­tif « macro » : insectes, fleurs, et bito­nios de tous aca­bits.

J’ai com­mencé avec le DA 50 mm. Il m’a été prêté par l’ami Gior­gio. Je me suis rapi­de­ment ren­du compte que pho­to­gra­phier des fleurs de près est *beau­coup* plus dif­fi­cile que prévu. C’est la faute du vent, natu­rel­le­ment. Le moindre mou­ve­ment a des répercussions énormes quand on s’approche. De même, en ce qui concerne les insectes, quand même les coc­ci­nelles se mettent à cou­rir en rond sur le bord d’un verre, on entre une dimen­sion d’agacement(s).

Mais une des caractéristiques d’un objec­tif « macro », c’est l’incroyable net­teté qu’ils four­nissent. L’autre jour, chez les parents de Vio­la, j’ai fait une série de por­traits qui m’a plu.

J’ai lu, ici, un article qui résume assez bien ce que je pense des objec­tifs « macro », mais sur­tout au sujet du DA 35mm macro Limi­ted. C’est un objec­tif « multitâches ». Il a été conçu comme un objec­tif « clas­sique » qui offre *en plus* la capa­cité de mise au point de très près. Je l’ai depuis hier soir. Natu­rel­le­ment je me suis empressé de le tes­ter.

Comme fleurs, je n’ai que des tour­ne­sols. Bon, j’arrête un petit peu avec les pho­tos de tour­ne­sols. Mais après, j’ai décidé de tes­ter le DA 35mm avec quelques por­traits.

Et là …

Cet objec­tif –en phase de tests– m’a immédiatement séduit. Le pre­mier por­trait de Vio­la que j’ai va faire juris­pru­dence. En ce qui me concerne.

Je sais que les gens qui font du por­tait jurent qu’un por­trait réussi est fait sur un objec­tif genre FA 85mm 1,4, ou sur un objec­tif du genre DA* 55mm. Et de fait, les por­traits que j’ai faits avec le DA 50mm m’ont beau­coup plu. Mais ce por­trait « Limi­ted » me force à réfléchir. Du coup, je relis des articles parus l’année dernière. Extrait :

My Pentax FA 31 F1.8 Ltd is pret­ty frea­kin” sharp, too. It is, of course, huge com­pa­red to the smal­ler DA* lenses. Any opi­nion regar­ding its sharp­ness com­pa­red to the DA 35 Ltd ?
*****************
Mark, the 31mm is a fine lens and is an excellent per­for­mer on the Pentax K10/20D, espe­cial­ly consi­de­ring it was ori­gi­nal­ly desi­gned for film, not digi­tal cap­ture. Lens per­for­mance encom­passes a lot more than just sharp­ness (as Mike and I go on at length about in the article). Ove­rall per­for­mance of the 31 is excellent, while ove­rall per­for­mance of the 35 on a K20D is lite­ral­ly in a league of its own.

Ce n’est pas moi qui l’ai dit, hein. Mais j’ai exac­te­ment la même impres­sion. Le DA 35mm Limi­ted est vrai­ment un objec­tif à part. Alors que les jours où je sor­tais avec juste mon DA 40mm Ltd se sont faits rares, je pense que je vais le rem­pla­cer par le 35mm avec un plai­sir intense, et que ces jours vont reve­nir. C’est forcément une bonne nou­velle.

Je ne vais pas faire le devin, mais je crois que je ce DA 35mm Limi­ted va *rem­pla­cer* mon Da 40mm Limi­ted *et* mon DA* 16–50mm. Et rapi­de­ment, en plus.

Je vous présente mon K20D.

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal,Photo — le dim 19 Juil 2009 à 11:24

É-le-men-taire ...

Il est arrivé hier. Un « nou­vel » appa­reil pho­to. Un Pentax K20D d’occasion.

J’ai mis « nou­vel » entre guille­mets parce que ce modèle a déjà pra­ti­que­ment deux ans. C’est déjà le modèle d’hier.

Mon K10D devait par­tir en réparations, parce qu’il se com­por­tait comme un gamin capri­cieux, refu­sant de répondre à la douce pres­sion de mes doigts sur un des bou­tons. En revanche, la pres­sion de mes doux doigts sur tout le reste de l’appareil déclenchait la fonc­tion nor­ma­le­ment déclenchée par le bou­ton récalcitrant. Ce n’était pas « grave », mais c’était tout de même dans la catégorie « chiant ». Ou agaçant, si vous préférez.

Mais l’autre jour, en « développant » mes pho­tos, je me suis ren­du compte que j’ai des pixels morts. Je ne sais pas si c’est réparable, ça. Ce n’est pas rédhibitoire, mais ça entre très offi­ciel­le­ment dans la catégorie « chiant ». Le genre de trucs qui agace sévère. Avoir sur chaque pho­to des petits (minus­cules même, ce sont après tout des « pixels ») points blancs m’agace. Et de toute façon, avoir un boi­tier de « backup » est tou­jours une bonne idée.

Alors j’ai fran­chi le pas.

D’occasion, pour des rai­sons évidentes, je me suis donc ren­du acquéreur, et main­te­nant propriétaire d’un K20D.

Qu’est-ce que ça change ?

  • en appa­rence rien, ou presque. Sur la face avant, le logo « K10 » est rem­placé par le logo « K20 ». Aha. Sur la face arrière, l’écran est plus grand. Mais aucun bou­ton n’a changé : l’interface que j’ai encensée au sujet du K10 est tou­jours là. Sinon, les lan­guettes d’ouverture des portes (bat­te­rie et carte) sont plus « pra­tiques » (lire : longues), et il y a sur la face gauche un bito­nio sur lequel on peut bran­cher un système de flashes. Et quand je dis « bito­nio », c’est pour vous don­ner une idée de la taille. Tant que je parle de taille, le K20 mesure et pèse exac­te­ment autant que le K10. Ce sont deux jumeaux, dont un a une ver­rue un bito­nio sur la joue gauche.
  • les « acces­soires » (bat­te­rie, grip –l’excroissance qu’on met en des­sous l’appareil de façon d’avoir une « poignée » aus­si quand on pivote l’appareil de 90°– télécommande), tout ça est par­tagé entre le K10 et le K20. ©jouissant, et économique.

Main­te­nant voyons ce qu’on peut voir de changé quand on ouvre le capot, et ce que ça change pour l’utilisateur lamb­da (moi) :

  • Le cap­teur a changé : un CMOS de 14,7 Mo. fabri­qué par Sam­sung (pour mémoire, dans le K10 on trou­vait un CCD Sony de 10 Mo)
  • On a accès à la cor­rec­tion des problèmes d’autofocus (avec le K10, il fal­lait l’envoyer au SAV avec les objec­tifs concernés *ou* uti­li­ser un logi­ciel qui « déverrouillait » l’accès à ce menu « reservé » aux gens du SAV)
  • On a accès à des sensibilités plus hautes : 3200, avec sur option 6400 ISO.
  • Il y a un dis­po­si­tif per­met­tant de faire (par exemple) des pho­tos auto­ma­ti­que­ment toutes les « x » minutes.

Ça n’a pas l’air de grand-chose, mais c’est fon­da­men­tal. Sur­tout ce qui concerne le cap­teur. Sur mon K10, il aurait fal­lu qu’on me main­tienne le canon du fusil à la tempe avant que je me décide à uti­li­ser une sen­si­bi­lité supérieure à 560 ISO. Alors que la pho­to du jour a été prise à 1600 ISO. Conséquence, main­te­nant les « cibles » mou­vantes sont à ma portée, même en cas de « mau­vais » temps. Notez, ce que je pho­to­gra­phie généralement ne se barre que rare­ment en cou­rant. Mais tout de même, c’est confor­table. ©néralement, la qua­lité des images du K20 est (très) supérieure à celle du K10, notam­ment quand on passe la barrière des 400 ISO.

Mais sur­tout, la taille des pho­tos est *beau­coup* plus grande. Pour moi, dont le nir­va­na objec­tif serait le « Big­ma » (50–500 mm), il est très agréable d’avoir de grandes images dans les­quelles je peux « tailler » des gros-plans –arti­fi­ciels, certes.

Sinon, mais c’est pro­ba­ble­ment sub­jec­tif, j’ai l’impression que le déclencheur du K20 est plus « doux ».

Enfin voilà. Cela dit, je ne l’ai que depuis même pas vingt-quatre heures, mon K20. Donc j’en ai pro­ba­ble­ment encore pas mal à découvrir.

Je me per­mets vous rap­pe­ler l’existence de mon site « Mille vingt-quatre pixels  ». Pho­to pure. Garan­ti 100% sans bla-bla.

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