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	<title>Je suis pas d&#039;humeur !</title>
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		<title>Serviteur !</title>
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		<pubDate>Mon, 06 Feb 2012 08:52:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>olivier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[En Allemagne, on se salue, naturellement. « Hallo », « Tag », « Guten Tag », c’est bonjour. « Tschüß », ou même « Ciao », c’est au-revoir. En Bavière, cela dit, c’est un petit peu différent. Au moins pour les plus âgés. « Grüß Gott » (je salue Dieu) pour « bonjour », &#8230; <a href="http://amnesix.net/journal/?p=395">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://amnesix.net/journal/?attachment_id=396" rel="attachment wp-att-396"><img src="http://amnesix.net/journal/wp-content/uploads/120201_K-5_3284-640x308.jpg" alt="" title="Serviteur !" width="640" height="308" class="aligncenter size-medium wp-image-396" /></a></p>
<p>En Allemagne, on se salue, naturellement. « Hallo », « Tag », « Guten Tag », c’est bonjour. « Tschüß », ou même « Ciao », c’est au-revoir. En Bavière, cela dit, c’est un petit peu différent. Au moins pour les plus âgés. « Grüß Gott » (je salue Dieu) pour « bonjour », et « Servus » (Serviteur) pour « bonjour » et « au-revoir.</p>
<p>Mais dans une petite ville de Bavière, il est interdit à l’école d’utiliser « Hallo » et « Tschüß ». C’est une première, et —je l’espère— une unique. Une directrice d’école a décrété que seuls « Grüß Gott » et « Servus » ont droit de cité.</p>
<p>Notez, à Berlin on interdit bien de donner à manger aux pigeons…</p>
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		<title>Le mur de Berlin est-il vraiment tombé ?</title>
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		<pubDate>Tue, 10 Jan 2012 17:36:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>olivier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Coup de gueule]]></category>
		<category><![CDATA[Vu de Berlin]]></category>

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		<description><![CDATA[À quelques pas de la monumentale « Hauptbahnhof » (gare principale) de Berlin, passait le mur. Tout le long du tracé du défunt mur, il y a des plaques, des panneaux et… maintenant des graffiti. Sur la « face Est » du tracé du &#8230; <a href="http://amnesix.net/journal/?p=375">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://amnesix.net/journal/?attachment_id=376" rel="attachment wp-att-376"><img src="http://amnesix.net/journal/wp-content/uploads/120110_PENTAX-K-5_2820-640x424.jpg" alt="" title="Le mur de Berlin est-il vraiment tombé ?" width="640" height="424" class="aligncenter size-medium wp-image-376" /></a></p>
<p>À quelques pas de la monumentale « Hauptbahnhof » (gare principale) de Berlin, passait le mur. Tout le long du tracé du défunt mur, il y a des plaques, des panneaux et… maintenant des graffiti. Sur la « face Est » du tracé du mur, donc, à côté de la gare, ce graffiti. Traduction vite-fait : « Attention ! Ici commence le secteur tarifaire et retraites EST ». Eh oui : selon qu’on habite au delà ou en deçà de cette ligne « imaginaire », on est traité différemment en ce qui concerne les salaires, les retraites, les impôts, etc. Naturellement, le grafitti-miroir (avec OUEST) est placé de l’autre côté de la <strike>frontière</strike> ligne imaginaire.</p>
<p>À Berlin, l’infrastucture a mis le cap à l’est. L’aéroport historique de Berlin(-Ouest), Tempelhof, a été fermé. Et le second aéroport de Berlin(-Ouest) devrait fermer le 3 juin prochain. L’aéroport de Berlin(-Est) Schönefeld lui est rénové tambour battant. On ne mégotte pas. On paye cash.</p>
<p><center><a href="http://amnesix.net/journal/?attachment_id=377" rel="attachment wp-att-377"><img src="http://amnesix.net/journal/wp-content/uploads/ber3_3383876-640x360.jpg" alt="" title="ber3_3383876" width="640" height="360" class="aligncenter size-medium wp-image-377" /></a></center><br />
<small>source : <a href="http://www.bz-berlin.de/service/flughafen-berlin-brandenburg/hier-soll-bald-der-erste-jet-starten-article1357862.html">la B-Z, un quotidien berlinois « populaire »</a></small></p>
<p>L’article de la B-Z dont cette photo est extraite nous raconte les derniers malheurs de Schönefeld : après quelques jours de pluie, les pistes sont totalement impraticables, les caves sont pleines d’eau. Une catastrophe. Mais Schönefeld *doit* ouvrir en temps et heure, sinon les <strike>camarades</strike> investisseurs qui rongent leur frein pour commencer leurs projets immobiliers juteux sur le terrain de l’aéroprt de Tegel, que Schönefeld doit remplacer, risquent de perdre de l’argent…</p>
<p>D’un autre côté, le chantier de la gare de Berlin-Ostkreuz (-Est) est au ralenti : l’argent est parti sur le chantier de Stuttgart 21 (-Ouest), pour changer.</p>
<p>Notre <a href="http://www.leplacide.com/dessin-de-presse/dessin-de-presse.php?dateplus=2012-01-10">excité national</a> doit, dans ses pires cauchemars, se voir élu en Allemagne. Imaginez : pour un misérable emprunt (500 000 €) à un ami entrepreneur et ses gesticulations pour tenter d’étouffer l’affaire, le président allemand passe depuis maintenant trois semaines un vraiment salement quart d’heure. Sa démission possible est sur toutes les lèvres. Jour après jour, la presse ne le lâche pas de l’œil. Imaginez ce que Karachi donnerait en Allemagne… le président ne passerait pas la semaine. On ne l’appelle déjà plus que « Pattex » (une marque de colle : le « président-Pattex » se cramponne à son fauteuil). Il y a avait samedi presque 500 personnes devant ses fenêtre à l’inviter à démissioner. Imaginez ça à l’Élysée…</p>
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		<title>Das Dorf</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Dec 2011 09:58:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>olivier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Coup de cœur]]></category>

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		<description><![CDATA[Dimanche soir, 20h15. L’Allemagne est devant la première chaine, et regarde Tatort. Avec des fortunes diverses, mais généralement le dimanche soir me donne du plaisir. Mais dimanche dernier… dimanche dernier… un épisode grandiose, surprenant, hallucinant, extraordinaire. « Das Dorf » (le village) &#8230; <a href="http://amnesix.net/journal/?p=367">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dimanche soir, 20h15. L’Allemagne est devant la première chaine, et regarde Tatort. Avec des fortunes diverses, mais généralement le dimanche soir me donne du plaisir.</p>
<p>Mais dimanche dernier… dimanche dernier… un épisode grandiose, surprenant, hallucinant, extraordinaire. « Das Dorf » (le village) est un Tatort qui fera date. </p>
<p>Je vous en présente un extrait, et vous présente l’extrait en quelques mots. L’homme qui se met au piano est le commissaire Murot. Il est malade, il a une tumeur dans la tête, qu’il nomme Lilly, et avec laquelle il parle. Il est sujet à des hallucinations. 2011, l’épisode est en noir et blanc (non, pas vraiment noir et blanc, disons surtout noir…) et contient d’innombrables clins d’œil à des films allemands antérieurs.</p>
<p><center><iframe width="560" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/072uiCARw4Q" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></center></p>
<p>C’est tellement bien fait, décalé, drôle. Une heure et demie qui m’a paru durer un quart d’heure. Si vous avez tenu jusque là, il y a <a href="http://www.youtube.com/watch?v=hjvT2ygjHJ8">là</a> un reportage consacré à ce tatort. Dérivez tranquilement jusque 01:40, et montez le son. À 02:30 il y a le générique : ne ratez pas ça.</p>
<p>La télé publique est fabuleuse. En Allemagne. Pensez à Navarro… :)</p>
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		<title>Ça grince un petit peu, mais on avance…</title>
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		<pubDate>Sun, 04 Dec 2011 14:17:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>olivier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Coup de cœur]]></category>
		<category><![CDATA[Coup de gueule]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://amnesix.net/journal/?p=342</guid>
		<description><![CDATA[[Résumé des épisodes précédents : le héros, déçu par le Unity Show de sa star préférée Ubuntu l’a quitée pour la petite batarde LMDE, enfant de Linux Mint et de Debian. Il avait l’air heureux, avec son jouet préféré Gnome &#8230; <a href="http://amnesix.net/journal/?p=342">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://amnesix.net/journal/?attachment_id=343" rel="attachment wp-att-343"><img src="http://amnesix.net/journal/wp-content/uploads/111129_5_2291-640x424.jpg" alt="" title="Ça grince un peu..." width="640" height="424" class="aligncenter size-medium wp-image-343" /></a></p>
<p>[<em>Résumé des <a href="http://amnesix.net/journal/?p=324">épisodes précédents</a> : le héros, déçu par le Unity Show de sa star préférée Ubuntu l’a quitée pour la petite batarde LMDE, enfant de Linux Mint et de Debian. Il avait l’air heureux, avec son jouet préféré Gnome 2</em>]</p>
<p>Si seulement Debian avait accepté les ppa…</p>
<p>Ah, oui. Un ppa est une « repository » dont on peut automatiquement obtenir des mises à jour d’un logiciel au fur et à mesure du développement. Donc pas toujours 100% propre. </p>
<p>Le truc, c’est que j’en ai besoin, des ppa, seule solution « viable » (lire : sans devoir soi-même compiler) pour pouvoir bénéficier —par exemple— de RawTherapee 4.x (mon cheval de labour photographique), ou Scribus 1.5 (logiciel de mise en pages), dont l’accès par Debian est sinon impossible du moins compliqué (au point que je ne l’ai pas trouvé, et sachant que *je* suis le mètre-étalon pour ce qu’il est de la définition du « compliqué »).</p>
<p>Donc, repassage de LMDE (Linux Mint Debian Edition) à Linux Mint « simple », qui accepte les ppa sans rechigner.</p>
<p>Cela dit, Mint dérive d’Ubuntu. Ça veut dire qu’à terme, Gnome 2 mourra également dans Mint. Ubuntu est déjà basé sur Gnome 3, sur lequel ils ont collé cette verrue digitale qu’ils ont nommée Unity. Mais Mint non.</p>
<p>Mint a choisi pour le futur (de force) Gnome 3. Mais il y a une partie de Gnome 3, celle qu’Ubuntu a remplacée par Unity : Gnome-Shell. Mon problème, ainsi que celui de tous ceux qui ont quitté Ubuntu, est que Gnome-Shell est *également* —à mes yeux— inapte à un travail sérieux sur mon ordinateur.</p>
<p>Donc j’avais décidé de m’installer sur Mint 11 pour quelques années, le temps que tout ça prenne le temps de mûrir.</p>
<p>Et la semaine dernière est sortie Mint 12. Le texte d’introduction (version française <a href="http://www.linuxmint-fr.org/accueil/actualite/207-linux-mint-12-est-sortie.html">ici</a>) m’a laissé entrevoir une issue. Mint a bricolé une porte de sortie quelque part entre Gnome-Shell et Gnome 2, qui m’a paru jouable.</p>
<p>Surtout quand je suis allé voir dans les forums (anglophones) de Mint, et que j’ai vu ça :<br />
<img alt="" src="http://i.imgur.com/08hqP.png" title="Le bureau imaginaire" class="alignnone" width="720" height="405" /></p>
<p>Parce que *ça*, ça ressemble à un bureau sur lequel on peut travailler.</p>
<p>Donc, étape première : dans Virtualbox, je me suis installé une Mint 12 virtuelle. Ça m’a paru jouable. J’ai joué avec pendant une semaine, histoire de. Ça m’a permis, en conjonction avec le développeur, de voir que « rapid-photo-downloader », un de mes utilitaires préférés, est débarrassé, au passage de Mint 12, du seul bug un petit peu chiant qu’il avait.</p>
<p>Donc, hier soir, j’ai fait le grand pas.</p>
<p>Ça grince un petit peu, mais avec les forums, on trouve toujours un petit peu de lubrifiant. Assez pour avancer…</p>
<p><a href="http://amnesix.net/journal/?attachment_id=350" rel="attachment wp-att-350"><img src="http://amnesix.net/journal/wp-content/uploads/Screenshot-at-2011-12-04-143325-640x200.png" alt="" title="Screenshot at 2011-12-04 14:33:25" width="640" height="200" class="aligncenter size-medium wp-image-350" /></a></p>
<p>Voilà. Mon (double) bureau, pendant que je suis en train d’écrire cet article, en écoutant / regardant le Genesis des années glorieuses. Mint 12, salement modifié, mais satisfaisant.</p>
<p>Pour ceux que ça intéresse : j’ai fini hier la phase « photo » de mon examen partiel. :)))</p>
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		<title>J’aime pas les smartphones…</title>
		<link>http://amnesix.net/journal/?p=324</link>
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		<pubDate>Tue, 15 Nov 2011 09:13:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>olivier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Coup de cœur]]></category>
		<category><![CDATA[Coup de gueule]]></category>

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		<description><![CDATA[Je me souviens de ma première « linuxette » comme si je l’avais installée hier. C’était une Mandrake. J’avais acheté la boîte, curieusement, au supermarché du coin. Non, d’accord, pas le supermarché du coin : le monstrueux Leclerc de Brest. Mais tout &#8230; <a href="http://amnesix.net/journal/?p=324">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://amnesix.net/journal/?attachment_id=325" rel="attachment wp-att-325"><img src="http://amnesix.net/journal/wp-content/uploads/111114_5_2072-640x424.jpg" alt="" title="Il faut parfois changer..." width="640" height="424" class="aligncenter size-medium wp-image-325" /></a></p>
<p>Je me souviens de ma première « linuxette » comme si je l’avais installée hier. C’était une Mandrake. J’avais acheté la boîte, curieusement, au supermarché du coin. Non, d’accord, pas le supermarché du coin : le monstrueux Leclerc de Brest. Mais tout de même au supermarché, hein.</p>
<p>C’était en 2000. Dans la boîte, outre le cd, il y avait deux livres.</p>
<p>Ça a été un tantinet laborieux. Il y a quelques instructions qui restent gravées en dur dans un hémisphère cérébral quelconque dès qu’on a touché à une linuxette : « vi /etc/X11/xorg.conf », par exemple. Il fallait retrousser les manches rien que pour avoir une souris qui marche.</p>
<p>Mais j’avais la foi. Et j’avais surtout passé assez de temps sur divers Windows, MacOS, et même OS2. </p>
<p>Depuis ce temps, à l’exception de mon séjour en Palestine (septembre 2001 — novembre 2002), mes machines personnelles ont toutes été des linuxettes.</p>
<p>La seconde date importante, en ce qui concerne ma relation aux pingouins (pour ceux qui l’ignorent, le pingouin est la mascotte de Linux) a été le 20 octobre 2004. Ce jour j’ai découvert l’existence d’Ubuntu. Linux Ubuntu</p>
<p>Ubuntu, c’est tout (ou presque) ce que j’avais rêvé pour mon ordinateur. Un Linux qui marche. On met le cd dans le tiroir, on installe, on utilise. et ça marche. Magique ! Un Linux qui marche tout seul, sans (pratiquement) devoir éditer un obscur fichier de configuration</p>
<p>Le cd, je l’ai encore. Il était arrivé chez moi par la poste. Ils m’en avaient même envoyé dix. Pour les distribuer autour de moi.</p>
<p>Et en plus de ça, il y avait les forums d’utilisateurs. Et *ça*, c’était magique. Comment on peut avoir facilement la cédille et les accents sur un Ubuntu quand on a un clavier danois ? Est-ce qu’il existe un logiciel qui permet telle ou telle chose ? J’ai toujours eu la réponse dans les dix minutes.</p>
<p>Ubuntu sortait, tous les six mois, une nouvelles version. Tous les six mois, j’attendais la nouvelle version, et je l’installais dès sa sortie.</p>
<p>Ubuntu existe « à plusieurs sauces », suivant l’interface qu’on choisit. Ubuntu est —était, et c’est là que le bât blesse— basé sur Gnome, mais Kubuntu, Xubuntu, Lubuntu, entre autres, étaient basés sur KDE, XFXE et LXDE. </p>
<p>J’ai grincé des dents à l’arrivée de la version d’avril de cette année. Ubuntu était basé sur Unity, une interface —pour moi— imbouffable. On se serait cru sur un smartphone géant. D’énormes icônes plus que multicolores, des applications qu’on ne pouvait pratiquement plus déplacer. Le système n’était visiblement pas prévu pour une utilisation avec deux écrans (c’est pas de chance, j’en ai justement deux…), on avait perdu en un seul jour tout une pléiade de petits utilitaires (j’ai en haut de mon écran de gauche, depuis que je travaille sous Linux, une petite tasse de thé, et quand je cliquais dessus, après trois minutes, on m’avertissait que mon thé était prêt, je ne peux pas vivre sans ça…), bref après une heure, j’ai désinstallé le nouveau Ubuntu, et remis le dernier en date.</p>
<p>Six mois plus tard, j’ai compris que mon histoire d’amour avec Ubuntu était finie.</p>
<p>Je ne suis pas à la base conservateur. Passer à Linux en 2000 me le rappelle facilement. Mais un ordinateur est un *outil*, et donc il doit faire ce que j’ai besoin qu’il fasse, et c’est tout. J’ai un ami qui a depuis plus de 20 ans un Mac, et il est heureux parce que MacOS fait ce qu’il a besoin qu’il fasse. Nouveautés ou pas, quand un outil fonctionne bien, on le garde.</p>
<p>Cela dit, en informatique, il est tout de même important de veiller à ce que l’outil évolue. C’est la rançon du progrès. Dans le temps, Une version de Word n’évolue pas. Si on avait besoin d’une nouvelle fonction, il n’y avait que deux recettes : l’attente et la prière. Aujourd’hui, quand j’ai besoin d’une nouvelle fonction, je peux envoyer un mail au programmeur, et si mon idée n’est pas idiote, j’ai de bonnes chances que dans les semaines qui suivent une nouvelle version sorte qui contienne « ma » fonction. Quand je suis victime d’un bug, j’envoie un rapport, et —souvent— dans les heures ou les jours qui suivent, le bug est corrigé. C’est ça, Linux.</p>
<p>Mais avec bling-blinguntu, je n’étais plus heureux. Je me suis donc mis en recherche d’un nouveau parfum pour ma glace Linux.</p>
<p>Je me suis décidé pour LMDE (Linux Mint Debian Edition). C’est assez proche d’Ubuntu pour que j’aie trop à réapprendre, mais assez radicalement éloignée de la direction qu’Ubntu a prise pour que je sois à nouveau heureux avec mon ordinateur.</p>
<p>La plus grande différence entre LMDE et Ubuntu, c’est que LMDE n’a pas besoin d’être réinstallé pour être à jour. Ils appellent ça une «  <A HREF="https://fr.wikipedia.org/wiki/Rolling_release"> « rolling version »</A> . C’est un concept vendeur. Au moins pour moi. </p>
<p>Sinon, ma machine est, visuellement, identique à ma dernière Ubuntu. Les mêmes logiciels. </p>
<p>Ubuntu a été fondée par <A HREF="https://fr.wikipedia.org/wiki/Mark_Shuttleworth">Mark Shuttleworth</A>, et Linux en général lui doit beaucoup. L’impact d’Ubuntu a été énorme, et doit être souligné. Ubuntu s’appuie sur la société fondée par Shuttleworth (Canonical) et sur la Ubntu Foundation. Ubuntu a un « patron ». J’admire la philosophie de Shuttleworth et sa mise en action (il a personnellement financé pour 10 millions de dollars la fondation Ubuntu, permettant qu’Ubuntu soit gratuit et que de nombreux développeurs soient payés).</p>
<p>Debian, sur laquelle LMDE est basée, n’appartient à personne. La « direction » est élue par les membres de la commnauté. Ça me va bien.</p>
<p>Voilà. Ça n’intéresse naturellement personne. Quelle que machine j’utilise, de l’autre côté —votre côté de l’écran— rien ne change, et c’est le but de l’affaire.</p>
<p>Pour les curieux : <A HREF="http://www.linuxpedia.fr/doku.php/lmde/linuxmint_debian_lmde">LMDE</A>.</p>
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		<title>Dodge the Dodo…</title>
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		<pubDate>Fri, 28 Oct 2011 09:00:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>olivier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Coup de cœur]]></category>

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		<description><![CDATA[J’en ai rêvé, ils l’ont fait : une rencontre entre le magique (défunt) Esbjörn Svensson Trio et Pat Metheny. Qui sont « ils » ? Les organisateurs du festival de « Jazz Baltica » de Salzau (Allemagne), auxquels je dois (via les retransmissions —trop— tardives &#8230; <a href="http://amnesix.net/journal/?p=318">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>J’en ai rêvé, ils l’ont fait : une rencontre entre le magique (défunt) Esbjörn Svensson Trio et Pat Metheny. Qui sont « ils » ? Les organisateurs du festival de « Jazz Baltica » de Salzau (Allemagne), auxquels je dois (via les retransmissions —trop— tardives télévisées que j’attrape quand j’y pense après le Tatort du dimanche) une partie croissante de ma culture musicale.</p>
<p>Cliquez, et tentez de ne pas être pris par cette composition extraordinaire.</p>
<p><center><iframe width="480" height="360" src="http://www.youtube.com/embed/WvXaCs3Pcq4" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></center></p>
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		<title>Reamde : le plaisir et la déception</title>
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		<pubDate>Tue, 25 Oct 2011 05:35:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>olivier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Coup de cœur]]></category>
		<category><![CDATA[Coup de gueule]]></category>

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		<description><![CDATA[Reamde est un roman de Neal Stephenson, et c’est dommage. Quand on a lu les autres romans de Neal Stephenson. C’est un petit peu agaçant. Après quelques jours pris pour digérer une certaine déception, et après l’avoir analysée, je décide &#8230; <a href="http://amnesix.net/journal/?p=310">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Reamde</em> est un roman de Neal Stephenson, et c’est dommage. Quand on a lu les autres romans de Neal Stephenson. </p>
<p>C’est un petit peu agaçant. Après quelques jours pris pour digérer une certaine déception, et après l’avoir analysée, je décide que <em>Reamde</em> ne peut pas être séparé de son auteur, et donc qu’il est important de le faire. Donc je me lance. Deux critiques. Une du livre seul, et une du livre de cet auteur tellement particulier qu’est Stephenson.</p>
<p><strong><em>Reamde</em> pour les lecteurs qui n’ont jamais lu Stephenson avant…</strong><br />
<em>Reamde</em> est un thriller. Un techno-thriller, ou je ne sais pas trop comment appeler ça. C’est un livre qu’on ouvre et qu’on ne veut pas fermer. On est, dès la première page, plongé dans un monde… surprenant. Imaginez une réunion de famille dont le plat de résistance consiste à tous s’aligner dans un champ, en armes, pour tirer. Au pistolet, au fusil de chasse, au fusil d’assaut. C’est la famille, c’est le sommet de l’année familiale. Aux USA, naturellement. <em>Reamde</em> est un thriller américain.</p>
<p>Le protagoniste principal est riche, fort, intelligent. Américain. Un personnage capable de traverser les rocheuses à pieds en hiver, capable de démonter et remonter n’importe quelle arme avec les pieds. Il est naturellement très intelligent, et très américain. Il crée un jeu sur ordinateur, une sorte de World of Warcraft sous amphétamines, qu’il a crée à partir du principe qu’il voulait une réelle interpénétration entre un monde virtuel et l’argent du monde non virtuel. Il y a quelques scènes racontant les coulisses de la création / administration de ce jeu qui sont époustouflantes. On y découvre quelques personnages totalement décalés et décapants.</p>
<p>Reamde est le nom d’un virus, lequel prend en otage vos données, vous y interdisant l’accès. Un petit trafiquant, un petit voleur de bases de données est infecté, mais surtout infecte son client. Le client est un « mafioso » russe. Lequel n’a aucun sens de l’humour.</p>
<p>Le reste du livre est une gigantesque scène d’action. Explosions, poursuites, combats (autant réels que virtuels).</p>
<p>Pour un lecteur dans mon genre, qui traîne dans ses cartons de livres quelques livres de Tom Clancy, <em>Reamde</em> est une gourmandise. Un thriller américain avec une pointe d’humour. Très américain : les méchants dont naturellement des terroristes islamistes très, très méchants, auxquels aucun cliché ne sera épargné. Mais le tout tellement bien écrit que j’y ai sacrifié quelques nuits. Il y a quelques personnages attachants, savoureux, même. Des scènes surprenantes, de bonnes idées. Ça se lit vraiment bien.</p>
<p>Mais maintenant que j’ai refermé le livre, que j’ai lu —je le dis encore une fois— avec grand plaisir, le livre a une bonne chance de finir dans un carton avec mes vieux Clancy. </p>
<p>Plus que d’un bon livre, j’ai de <em>Reamde</em> l’idée qu’il est un bon produit. Il va certainement bien se vendre, et les amateurs de thriller en auront pour leur argent.</p>
<p><strong><em>Reamde</em> pour les lecteurs ayant lu plusieurs livres antérieurs de Neal Stephenson </strong><br />
Quelle déception ! Même le plaisir éprouvé à lire <em>Reamde</em> ne peut pas effacer le goût d’inachevé. Car ce livre n’a aucune substance. On attend par exemple d’un Stephenson plus que les quelques pages consacrés à un personnage comme « D-square ». Stephenson en aurait fait tellement plus.</p>
<p>Stephenson, j’aime à le décrire comme un Umberto Ecco sous speed. Il ne laisse *jamais* une facette d’un personnage ou d’un événement inexplorée. Il cisèle le moindre détail, jusqu’à la perfection. Le portrait qu’il nous a donné par exemple de Louis XIV dans son « cycle baroque » est tout simplement inoubliable. Comme celui de Newton ou Leibniz, en ce qui concerne les personnages historiques. Je suis hanté jusqu’à la fin de ma vie par les diverses incarnations des Waterhouse et des Shaftoe, personnages *incroyables* (il a décrit, dans divers livres, des membres de ces familles aux destins noués jusqu’à la fin des temps). Il a même crée des mondes entiers, jusqu’à la langue qui va avec.</p>
<p>Mais surtout, il y a dans chaque livre de Stephenson de quoi penser. Il insère dans ses livres des équations. Ses personnages se frottent aux concepts nus : argent, science, pouvoir, politique, et en abordent chaque facette. En détail. Qui ouvre un livre de Stephenson doit prendre son temps. Ses livres sont énormes.</p>
<p><em>Reamde</em> est un pavé de plus de mille pages, mais vide.</p>
<p>Pas *vraiment* vide, naturellement. Mais pour un Stephenson, vide. On reste sur sa faim. Stephenson n’est pas étranger aux scènes d’action, rien de surprenant aux scènes d’action de <em>Reamde</em>. Elles sont bien écrites, naturellement. Comme tout ce que Stephenson écrit. Mais on n’est pas habitué à fermer un Stephenson aussi facilement. Je relis au moins un Stephenson par année. Et à chaque fois que je réouvre un de ces livres, je suis d’avance captivé, sachant qu’il me reste encore beaucoup à découvrir, à apprendre, à aimer.</p>
<p>Mais <em>Reamde</em> ?</p>
<p><small>Stephenson :</p>
<ul>
<li>Zodiac : eco thriller</li>
<li>Snowcrash (le samourai virtuel): un livre *fondateur*, indispensable</li>
<li>The Diamond Age (l’âge de diamant) : quand les nanotechnologies rencontrent la reine Victoria d’Angleterre</li>
<li>Cryptonomicon : indescriptible. Chassé-croisé entre deux générations de familles (Waterhouse et Shaftoe) d’archétypes. Argent, argent virtuel, liberté, résistance, cryptologie, le tout à mourir de rire.</li>
<li>Quicksilver, The Confusion, The System of the World : une trilogie. La naissance de la civilisation comme nous la connaissons. Les lumières de l’intérieur. Les Waterhouse et Shaftoe. La plus incroyable saga jamais écrite.</li>
<li>Anathem : la planète Arbre, déjà presque détruite, re-née, et gardée par des « moines » voués à la pensée, sans autre technologie que le papier et le crayon. Entièrement écrit en une langue imaginaire.</li>
</ul>
<p>Une partie de ces incroyables livres n’ont même pas été traduits en français. Mais en allemand. La trilogie « cycle baroque » est mon livre pour l’île déserte.</small></p>
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		<title>Peu d’indignés en Allemagne ?</title>
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		<pubDate>Wed, 19 Oct 2011 08:29:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>olivier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Coup de cœur]]></category>
		<category><![CDATA[Vu de Berlin]]></category>

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		<description><![CDATA[On n’a pas encore de traduction « officielle » (c’est à dire que la presse n’a pas jugé vraiment nécessaire de trouver un nom) aux « indignés ». Le 15 octobre (journée d’action internationale en suite au « occupy Wall Street »), il y a eu &#8230; <a href="http://amnesix.net/journal/?p=293">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>On n’a pas encore de traduction « officielle » (c’est à dire que la presse n’a pas jugé vraiment nécessaire de trouver un nom) aux « indignés ». Le 15 octobre (journée d’action internationale en suite au « occupy Wall Street »), il y a eu quelques manifestations, et il y a eu (je crois) deux « occupations » (Frankfurt et Hamburg) très limitées dans le temps), et même pas une nuit de camping urbain à Berlin (dispersion par la police, il faut tout de même le dire)…</p>
<p>Les (jeunes) allemands sont-ils pour autant inactifs ?</p>
<p>Eh bien en fait pas du tout. J’en veux pour preuve le dernier sondage national sorti (ce matin) qui nous donne le parti pirate à… DIX pourcent. Sans programme autre que quelques (sains) principes, ce parti *pirate* séduit 10% de l’électorat. Je rappelle qu’à Berlin, les pirates sont entrés au Sénat (le gouvernement de l’état de Berlin —l’Allemagne est une fédération). Et si les pirates maintiennent leurs 10%, ils seront au Bundestag (assemblée nationale fédérale).</p>
<p>L’<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Indignez-vous_!">indignation</a> chère à monsieur Stéphane Hessel a bien voyagé. J’ai vu l’autre jour <em>Empört Euch!</em> (Indignez-vous) sur le comptoir du gros kiosque de la gare de Friedrichstraße. Imaginez-vous la scène : « le Monde, l’Équipe, et, tiens donnez-moi aussi deux <em>Indignez-vous! </em> » J’ai aperçu également Stéphane Hessel dans plusieurs émissions de télé (il parle un allemand délectable), et je lui dois un de mes meilleurs moments de télévision : une interview magnifique. Plus une conversation qu’une interview, un vrai moment de sérénité, un dialogue sensible et sensé.</p>
<p>Mais j’ai l’impression que les Allemands l’ont peut-être mieux compris que les Français. Ils ont (peut-être, je peux me tromper) mis les principes en action immédiatement. Les 5 élections « locales » de l’année ont montré, de plus en plus, que les Allemands en ont marre. Au début, l’effet Fukushima et Stuttgart 21 aidant, les Verts avaient le vent en poupe. Au point qu’ils ont eu pour la première fois un premier ministre. Mais au fil des élections, il n’y avait qu’un perdant constant : le FDP (libéralistes béats). Et un seul gagnant : le parti pirate. Parti de rien, il est maintenant crédité de 10 pourcent au niveau national. Et *tous* les autre partis baissent, ou au mieux (CDU) se maintiennent.</p>
<p>Le fait que le parti pirate n’ait pas de programme est très significatif. Au moins pour moi. Il incarne exactement cette présupposée impuissance. Les gens ne comprennent généralement rien à la finance et même à la politique, et les pirates non plus. Mais en participant aux élections (et en les gagnant) ils se donnent les moyens :
<ul>
<li>d’accéder à toutes les informations</li>
<li>de construire un réseau indépendant de connaisseurs</li>
<li>d’apprendre, de réfléchir sur de bonnes bases</li>
</ul>
<p>… et donc ensuite
<ul>
<li>d’agir</li>
</ul>
<p>Si j’ai ai été instinctivement déçu du manque apparemment d’indignation visible le 15 octobre, en fait je suis *relativement* tranquille : l’indignation, si elle est traduite en allemand, elle est également mise en œuvre à l’allemande. Sérieusement.</p>
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		<title>État palestinien : une perpective…</title>
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		<pubDate>Sat, 08 Oct 2011 17:28:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>olivier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Coup de gueule]]></category>

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		<description><![CDATA[Chers Obama, Nicolas et Angela, nous sommes bien arrivés… J’ai pris cette photo de ma chambre à Ramallah. Chouette vue, non ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://amnesix.net/journal/?attachment_id=280" rel="attachment wp-att-280"><img src="http://amnesix.net/journal/wp-content/uploads/111007_K-5_1611-640x424.jpg" alt="" title="État palestinien : une perpective..." width="640" height="424" class="aligncenter size-medium wp-image-280" /></a><br />
Chers Obama, Nicolas et Angela, nous sommes bien arrivés…</p>
<p>J’ai pris cette photo de ma chambre à Ramallah. Chouette vue, non ?</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Marre…</title>
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		<pubDate>Fri, 07 Oct 2011 08:53:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>olivier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Coup de gueule]]></category>

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		<description><![CDATA[Quand des hommes en tuent d’autres, et pour effacer ça ils lestent les cadavres en leur enfilant des chaussettes en béton, c’est « juste humain ». Des plongeurs trouvent les cadavres, et parfois on retrouve même les coupables. Parfois on en fait &#8230; <a href="http://amnesix.net/journal/?p=271">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://amnesix.net/journal/?attachment_id=272" rel="attachment wp-att-272"><img src="http://amnesix.net/journal/wp-content/uploads/110930_K-5_1479-640x426.jpg" alt="" title="Graffiti berlinois anonyme...." width="640" height="426" class="aligncenter size-medium wp-image-272" /></a><br />
Quand des hommes en tuent d’autres, et pour effacer ça ils lestent les cadavres en leur enfilant des chaussettes en béton, c’est « juste humain ». Des plongeurs trouvent les cadavres, et parfois on retrouve même les coupables. Parfois on en fait des films, et on peut même en rire. Il parait.</p>
<p>Mais quand des hommes tuent des <a href="http://www.maxisciences.com/dauphin/trois-dauphins-retrouves-tues-pres-de-marseille_art17542.html">dauphins</a> et leur enfilent des chaussettes en béton pour les couler ? C’est humain ? </p>
<p>J’en ai marre, de l’humanité, parfois… heureusement que ça ne va pas durer éternellement.</p>
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