Non à la censure…

Le traitement « administré » au site Wikileaks m’agace.
Si je suis obligé de vous expliquer ce qu’est wikileaks, vous vous êtes réveillés beaucoup trop tôt : le printemps est encore loin, rendormez-vous tranquillement. Par contre, si vous ne lisez que la presse classique pour comprendre le traitement et son pourquoi, peut-être que je peux vous aider. Ou plus exactement peut-être que cet article dont j’ai trouvé une version francophone peut vous aider. Lisez le contenu de l’encadré gris. Et de là, vous saurez pourquoi je suis agacé.
Mais, comme nous le dit très justement L’Electronic Frontier Foundation, ce n’est que le début d’une affaire beaucoup plus importante. Le site est anglophone, désolé.
Soutenir Wikileaks (dont EFF est un des soutiens légaux dans certains procès aux USA), c’est également se battre pour la liberté d’expression de chacun. Laquelle ne va visiblement plus de soi, dans un monde où un simple coup de fil d’un sénateur américain peut faire fermer un site, déclaré « illégal »… sans avoir été même condamné par la « justice ».
Vraiment, ça m’agace. Même si Wikileaks n’est en fait pas fermé. Il en circule plus de mille copies actives. Le cas Assange (le chef de Wikileaks) n’est *pas* à confondre au cas « Wikileaks ».
Il faut sauver le soldat Wikileaks. Je sais où trouver mon député. Et vous ?
