Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal — le lun 22 mar 2010 à 19:01
Ils existent. Il y en a un qui se montre plus ou moins une fois par semaine. Je le trouve sur le trottoir en bas de chez moi. Il porte un appareil photo plus gros que le mien. Et il photographie chaque avion qui se pose.
Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal — le mer 17 mar 2010 à 12:45
Il y a longtemps que j’ai perdu la foi en ce qui concerne les jeux olympiques. Mais cette année, j’ai eu un petit peu d’espoir. Après les jeux, naturellement. Mais pendant les jeux paralympiques. J’ai vu l’arrivée de la descente. Le dernier, après être tombé au moins deux fois, avec quelque chose genre cinquante de retard, est arrivé. Il avait un sourire homérique. Le public entier l’a fêté comme chacun de ses « concurrents », se foutant d’où il venait. Pour lui, comme au temps de Pierre, l’important c’était de participer.
Jour après jour, j’ai vu des images de ce genre.
Et aujourd’hui, j’ai vu un match de hockey sur glace entre le Canada et la Norvège. Et mon rêve a explosé. J’ai vu ce que je prenais comme des athlètes « différents » se transformer en cons normaux. Les cons en bleu contre les cons en rouge. Ils se sont foutu sur la gueule, la haine au visage. Il a fallu les séparer. Comme les « normaux ».
Désolé, Pierre. Je sais qu’en théorie on pourrait croire que c’est une bonne nouvelle, que même les « différents » sont capables d’être normaux. Mais je crois qu’en fait ils t’ont achevé.
Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal,Photo — le ven 12 mar 2010 à 00:17
Je réfléchissais à ce que j’ai écrit hier, tout à l’heure, et je suis passé par Schiller Park. J’avais sur mon appareil mon zoom 60-250mm, et je suis passé pour la nième fois devant cette statue. C’est l’exemple parfait pour illustrer mon choix d’objectif. Si j’étais sorti avec mon 35mm, ou même avec mon 16-50mm, cette photo n’aurait pas pu exister sans recadrage.
La dame est sur un socle d’un bon mètre de haut, et mesure pas loin de deux mètres. Donc, avec un objectif de courte focale, si on veut la cadrer comme je l’ai fait, on doit être près, et donc on la regarde d’en-bas. Moi, je la regarde de (plus) loin, et donc avec moins d’angle. Bonus, j’ai dans sur ma photo la crotte de pigeon qui a séché sur sa tête.
CQFD.
Sinon, au hasard de mes lectures, j’en suis à me poser des questions au sujet du débat « plein format » (Full Format, c’est à dire appareil photo ayant un capteur du format 24mm x 36mm). C’est *la* mode du moment. À moins que ce soit celle de l’année dernière (la nouvelle mode étant le format « micro 4/3″, ou le mode « vidéo HD », je ne sais plus trop : je suis toujours un débat ou deux en retard…).
Pour ses promoteurs, le format FF se justifiait par la qualité d’image augmentée, et (ou surtout) par la réduction de bruit à hautes sensibilités. Pour ses détracteurs (dont je ne suis a priori pas), l’argument de qualité dans l’absolu était nul et non avenu à moins de travailler avec des formats de *tirage* (lire : sur des photos imprimées sur *papier*). En plus, les bottiers FF sont naturellement plus chers que les boîtiers APS-C.
L’un dans l’autre, les deux argumentations, dans *mon* cas, se valent. Je n’ai pas l’arrogance d’avoir des besoins de qualités si hauts que je doive travailler avec du FF, et je n’ai pas les moyens financiers pour en faire un caprice. Mais si j’avais eu les moyens, j’aurais aussi choisir un boîtier FF. Je ne suis ni contre ni pour.
Les fabricants exploitent le filon : à nouveaux boîtiers, nouveaux objectifs. Notamment Nikon. Nouvelles version d’objectifs réputés pour leurs qualités optiques, auxquels on ajoute la stabilisation.
On se rend compte que, pour les photographes, la qualité d’image (en lumière « normale ») *diminue* quand on passe d’un boîtier APS-C à un boîtier FF. Aussi surprenant que ce ça puisse être, en réfléchissant un petit peu, c’est tout à fait « logique ». Tout objectif a tendance à être plus « fin » au centre de la photo qu’aux bords. Dans le meilleur des cas, les bords s’approchent de la qualité du centre. Dans le cas d’un boîtier APS-C, entre le centre et le bord du capteur, il y a une distance de 12mm. Dans le cas d’un boîtier FF, la même distance centre/bord est de 18mm. Donc, en réfléchissant, il n’est pas impossible de croire que les bords des photos générées par des FF sont moins fins que ceux des photos générées par des APS-C.
Dans la pratique, le site photozone.de (en langue anglaise), qui bénéficie d’une *très* bonne réputation et dont la raison d’être est de tester les objectifs, me confirme ça laconiquement dans les notes qu’ils donnent aux objectifs. Un même objectif, un des meilleurs toutes marques confondues, le pratiquement légendaire Nikkor AF-S 70-200mm f/2.8G IF-ED VR, bénéficiait, quand il avait été testé avec un boîtier APS-C, d’une note « optique » de 4,5. Sachant que le testeur est allemand, 4,5/5, c’est une note foutrement bonne. Mais sur un boîtier FF, la note optique se prend une claque : 3,5. Attention, hein. ça ne fait pas de cet objectif une bouse, hein. Mais plus non plus le truc à avoir à tout prix. J’en serais parfaitement satisfait, en ce qui me concerne.
L’exemple le plus parlant de la version « commerciale » du phénomène est le bon vieux 17-35mm de Nikon. Il avait une note (sur un boîtier APS-C) tout à fait convenable de 3,5. Il ouvrait à f2,8. La nouvelle version made in Nikon n’ouvre plus qu’à f4. Et sa note est passée à 3,0. Naturellement, Nikon a collé dessus la stabilisation (qui a besoin d’une stabilisation avec une focale comme ça, surtout quand on est sur un boîtier FF et qu’on a donc accès à des sensibilités insensées ?).
À part pour les gens qui en ont *besoin* (et il n’y en pas tant que ça), je commence à soupçonner que le phénomène « FF » est essentiellement commercial. Du bon marketing.
Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal,Photo — le mer 10 mar 2010 à 17:28
Ça faisait un mois et demi que j’attendais que mon objectif « préféré » (DA* 60-250mm, j’expliquerai les guillemets plus tard, un petit peu de patience) que j’avais envoyé chez Pentax. Aujourd’hui, il est arrivé. Ou plus exactement, son remplacement est arrivé.
Mon équipement est presque complet. Il ne me manque plus que le grip. Surtout avec le DA* 60 – 250, (1,3 kg), j’ai besoin de tous mes doigts pour une stabilisation maximale.
Naturellement, je suis sorti quelques minutes histoire d’inaugurer l’attelage. Avec le K-7, le DA* 60 – 250 donne vraiment le meilleur de lui-même. Je vous mets un exemple :
Pour vous rendre compte, cliquez sur la photo : c’est un extrait à 100% d’un portrait de Noisettes. Ça vous donne une idée du niveau de détail auquel ce matériel vous donne accès, sachant que la photo a été prise à 1/500s, avec une ouverture de f5.6, le tout avec une sensibilité de 800 ISO. j’étais à 7 ou 8 mètres de Noisette. Je vous mets aussi la photo entière :
Maintenant, pourquoi cet objectif est-il mon préféré ? En fait c’est peut-être pas celui que je préfère. Mais c’est celui que je monte sur mon appareil avant de sortir quand je pars « à l’aventure ». C’est l’objectif qui correspond à mon « style » de photographe. Je rechigne à m’approcher de mes modèles, vivants ou non. On ne se refait pas. J’aime avoir mon « espace » pour travailler. Les « détails » que je photographie n’ont pas autant de sens quand j’ai le nez dessus qu’au moment où je les « découvre », généralement à quelques mètres de distance.
Et puis, même si mon objectif préféré est probablement mon DA 35mm Limited, Noisette, lui, ne l’aime pas.
Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal,Photo — le mar 9 mar 2010 à 18:37
Mon contact avec le monde de la photographie —ou plus exactement avec les photographes et leur(s) monde(s) est en fait très restreint. En fait il se limite à ce que je peux en voir à travers la lecture de « forums » sur l’Internet.
Quoi qu’il en soit, à lire les les forums, une chose me parait claire : la « photographie de rue » est réservée à des portraits « candides ». Un photographe de rue photographie des gens, et la rue n’est qu’un décor. On n’en voit pas grand-chose : le portrait est généralement composé avec une profondeur de champ limitée, ce qui limite l’accès au décor.
Et moi ?
Moi, je photographie des rues. Mon monde est composé de détails que je remarque… dans la rue. Et je ne photographie que très, très, très rarement quelqu’un. Et le plus souvent de dos, ce qui est un tantinet antinomique avec le concept de « portrait ».
J’ai décidé, sur mon site principal (Mille vingt-quatre pixels, pour mémoire) de créer une « catégorie » nommée « photographe de rues ». Avec mon « s » comme signe particulier.
L’amusant, c’est que la première photo de cette catégorie est… un portrait de rue. Enfin presque. Mais le sujet principal de la photo est une personne. De dos, soit, mais tout de même.
Photographe de rues suis-je, donc. Qu’on le veuille ou non.
Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal — le lun 8 mar 2010 à 18:21
Elle a rêvé toute sa vie de voir l’éclosion des fleurs des cerisiers du Japon. Et du Fuji-Yama. Elle aimait par-dessus tout aller voir des danseurs « Butoh » japonais. Elle parlait toujours d’aller visiter leur fils, lequel habite Tokyo.
Et un jour, elle apprend du médecin, que son mari, Rudi, va mourir. Bientôt.
Elle le traîne, pratiquement de force, à Berlin, pour voir leurs autres enfants. Il traine les pieds. Ils habitent un village bavarois, et il n’aime pas le quitter. Et, même si il va mourir, il n’en sait rien.
À Berlin, les enfants n’ont pas le temps, et la ville l’agace. Alors elle le traine au bord de la mer. Et, curieusement, il commence à apprécier ça.
Un soir, dans leur chambre d’hôtel, elle fait danser Rudi, comme un de ces danseurs « butoh ». Ils s’aiment pour toute une vie.
Et, au matin, il la trouve morte, dans son lit.
Les enfants n’ont pas trouvé le temps de l’accompagner jusque chez lui. Seule la Franzi, la compagne de sa fille, laquelle vit dans un quartier à la mode de Berlin, vient avec elle.
Mais le moment arrive, où il se trouve seul chez eux. Il parcourt les affaires de Trudi. Il y découvre un paquet de livres consacrés au Japon. Il trouve également des photos d’elle, maquillée comme en danseur « butoh ». Il étale ses vêtements préférés sur le lit…
Le lendemain, il prend deux valises, et part direction l’aéroport. Tokyo. Il appelle son fils.
le séjour commence comme un enfer. Quand il ose sortir, il noue ses mouchoirs ici où là pour pouvoir ne pas se perdre. Son fils n’a pas le temps. Le Fuji-Yama est à deux heures de train, et son fils n’a pas le temps.
Un jour, tout de même, il emmène Rudi dans un parc, pour la fête de l’éclosion des fleurs de cerisiers. Le lendemain, Rudi y revient, seul. Sous son manteau, il porte les vêtements de Trudi, et son collier.
Il voit là une jeune fille (elle s’appelle Yu), maquillée comme Trudi sur ses photos secrètes. Elle danse, avec comme accessoire un combiné de téléphone.
Il revient chaque jour. Il finit par lui parler. En anglais mal ficelé, ils communiquent. Elle lui dit qu’elle téléphone à sa mère, morte. Il lui montre les vêtements de sa femme sous son manteau. Avec le temps, il apprend avec elle à danser.
Un jour, il l’invite, ou la prie, de l’accompagner jusqu’au Fuji-Yama.
Le Fuji-Yama est timide. Il se cache. Nuages, pluie. De leur hôtel, au bord d’un lac, le Fuji-Yama est invisible.
Un soir, Rudi ne va pas bien. Pas du tout.
Il ne peut pas dormir.
Au lever du soleil, il regarde par la fenêtre, et le Fuji-Yama est là.
Chancelant, il descend jusqu’au bord du lac. Il y retrouve Trudi. Ils dansent, et s’aiment pour toute la mort.
Yu trouve Rudi mort.
Revenue dans la chambre de Rudi, en pleurs, elle trouve une enveloppe pour lui. « For you, Yu ». Dedans, il y a toutes les économies de Rudi, et les photos secrètes de Trudi.
Le film s’appelle Kirschblüten (l’éclosion des fleurs de cerisiers). Il m’a bouleversé. Le voyage de Rudi est très, très touchant. Le sourire éternellement ambigü de Yu, la générosité de Franzi, et la passion secrète de Trudi pour le Japon lui montrent la voie.
Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal,Photo — le jeu 4 mar 2010 à 12:20
J’aime de plus en plus le K-7. Avant de l’avoir, pour réussir une photo du style de celle-ci, je n’avais pratiquement pas d’autre solution que « pre-focusser », ou de mettre en place un « focus-trap », et naturellement patienter jusqu’à ce que Noisette passe à l’endroit en question. Si il y passe.
Là, je peux le suivre « live », et obtenir des photos acceptables. La réactivité de l’autofocus une des avancées le plus importantes du K-7 quand on arrive d’un Kx0D.
Un autre point qui prend de plus en plus d’importance pour moi, c’est le doux bruit du déclencheur. Sur le Kx0D, le bruit était brutal, et l’appareil menaçait de me sauter hors de la main à chaque photo. Enfin presque. Vous me comprenez. Alors avec le K-7, tout est doux, soyeux. Sweet.
Côté inconvénients, le grip me manque énormément. Ça ne va naturellement pas durer toute ma vie —ce n’est qu’une question d’argent— mais c’est vraiment dérangeant de passer à un Kx0D équipé d’un grip à un K-7, déjà plus petit à la base, sans grip. J’ai le petit doigt de la main droite qui pend dans le vide, c’est vraiment désagréable.
Sinon, toujours au sujet du grip du K-7, il a été bien étudié : on peut l’utiliser avec une deuxième batterie *ou* avec de bonnes vieilles AA rechargeables. Ça donne de la sécurité, on est pratiquement certain de ne jamais être en panne de jus. Confort. En plus, il y a aussi dessus un bouton AF. Celui-là manquait sur le grip du Kx0D. Ça ne manque pas quand on se sert du déclencheur pour utiliser l’autofocus, mais moi j’utilise le bouton AF. Encore un bon point en faveur du K-7.
Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal — le mar 2 mar 2010 à 17:42
L’Allemagne est en train de tomber. Je crois.
Le signe le plus visible, c’est le fait que l’Guido (Guido Westerwelle, patron du parti « libéral », vice-chancelier, ministre des affaires étrangères, comique à temps partiel et melon bien remonté à plein temps) ose attaquer de front le fondement de ce qui faisait l’Allemagne : l’état social.
L’affaire a commencé quand la cour constitutionnelle a exigé qu’on réforme la réforme de l’état social, la fameuse Hartz IV. À la lecture des titres, la plèbe s’est réjoui. Elle attendait un relèvement des sommes allouées aux bénéficiaires de Hartz IV. Jusqu’à ce qu’on se rende compte que le jugement disait, clairement, qu’il n’est pas évident que 359€ par mois n’est pas suffisant pour vivre dignement. Le jugement a ordonné non un recalcul, mais plus de transparence dans le mode de calcul. Le ministre des finances a souri, et sorti sa règle à soustraire calcul, et à laissé entendre qu’il serait bien possible que le gouvernement en profite pour faire des économies.
Jusque là, tout va bien.
Et arrive l’Guido. C’était prévisible, notez. Un type qui se fait élire avec des slogans du style « il est temps que le travail se vale », « moins d’impôts! », et l’inévitable « les enfant d’abord » ne peut pas (encore) croire que la réalité ne va pas le rattraper. En trois mois, après le « triomphe », les sondages le donnaient à la baisse. Sérieusement.
Voyant l’ouverture, l’Guido, a entrepris de faire une campagne kolossale de Guili-guili sur le thême : « ces salauds de fainéants qui ne font que nous coûter cher ». D’accord, étant l’Guido, il a commencé par pédaler à l’envers : l’état social dans l’état lui évoquait la décadence de l’empire romain. Comme si à Rome la décadence avait été l’affaire des esclaves et de la plèbe plutôt que celle du sénat et des riches. Mais passons. De déclaration en déclaration, on a fini par se rendre compte que (d’après des sondages) les gens étaient plutôt d’accord avec lui.
Ben oui, les gens qui « gagnent leur vie » en travaillant chez Aldi ou Kik, gagnent pas beaucoup plus que les « profiteurs » de Hartz IV. Et les profiteurs restent à la maison, eux, alors il a raison, l’Guido qui veut les envoyer nettoyer les trottoirs (à l’époque, l’Allemagne était sous la neige). Alors quand l’Guido leur fait remarquer ça, les « travailleurs » se demandent, à leur tour, pourquoi est-ce qu’il est plus facile de toucher Hartz IV
Je comprends ce genre de raisonnement chez les riches, mais ça me surprend beaucoup plus quand ça prend chez les petits.
Encore que.
C’est bien connu : la philosophie est un sport de riches. Les ménages qui sont toujours à la limite ont autre chose en tête qu’un débat sur l’état social, et quand on leur propose des réponses faciles…
Mais pourtant c’est bien d’eux qu’on parle. Naturellement, au gouvernement, personne n’émet l’idée que pour que le travail se vaille —et pour que les heureux bénéficiaires de Hartz IV cessent passer pour des profiteurs— il suffirait que les salaires vaillent le travail. Où allons-nous avec ce genre d’idées, hein ? Si il fallait payer les gens, d’où viendraient les profits, hein.
Ce qui m’étonne c’est que le discours du Guido prend de la force. On dénigre les plus pauvres « non-productifs », et on s’appuie pour ça sur les à peine moins pauvres, mais « productifs ». On susurre, on insinue, au nom de la sacré-sainte « classe moyenne », pour en fait la détruire. On n’aura bientôt plus que des très pauvres (beaucoup), et des très riches (le moins possible) dans l’Allemagne qui est née avec pratiquement qu’une classe moyenne.
Oh, je suis en train d’inventer l’eau tiède, je sais. Le même processus est en action dans le monde entier. Mais je pensais simplement que l’Allemagne résisterait plus, et plus longtemps.
Surtout contre l’Guido. Pratiquement aussi ridicule que Le Petit Nicolas, et ça marche. Dingue.