Il faut tout tenter …

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal — le ven 29 fév 2008 à 20:26

C’est pas joli-​​joli, en fait. La môme Rama Yade, m’âme Droits-d’l’homme du gou­ver­ne­ment recon­ver­tie en avo­cat de la Solu­tion Finale pour (et en fait natu­rel­le­ment *contre*) les pauvres. Le gou­ver­ne­ment de la Nation se par­fume au Mal­odore. Si vous avez oublié le nom, je vous offre une piqûre de rap­pel.

Ben oui. Il faut tout ten­ter. Genre hier, Sar­kozy prêt à aller dans la jungle pour libé­rer Betan­court, ou bien, ou plu­tôt simul­ta­né­ment, reprendre l’initiative sur le pou­voir d’achat, annon­cer qu’on va arrê­ter de gen­dar­mer l’Afrique (rien que ça …), et essayer de faire oublier l’opération Shoah.

Et pour oublier la vague Malodore ?

J’attends demain avec impa­tience. La créa­tion au pouvoir !

Plus dure sera la chute …?

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal — le jeu 28 fév 2008 à 09:11

Le petit Nico­las fait en ce moment l’expérience sur­nom­mée «regarde le plon­geon des son­dages d’en bas», et appa­rem­ment il est, en plus, mau­vais joueur.

Mais il y en a un autre qui fait la tête. Chez nous. Le ministre de l’intérieur. Le mon­sieur (il s’appelle Schäuble, pro­non­cer [cho-​​ï-​​ble]) a vu hier la cour suprême de l’Allemagne lui tor­piller son pro­jet jou­jou : la sur­veillance des ordi­na­teurs pri­vés. La cour a hier décidé que ça peut être assi­milé à la sur­veillance du cour­rier, et ça c’est un tan­ti­net tabou.

Donc, Schaüble a un petit peu gagné : le prin­cipe est admis. Mais les res­tric­tions (en cas de menaces concrètes contre des vies humaines, et recours sys­té­ma­tique à un juge) sont telles que mon Schaüble, tout à son fan­tasme sécu­ri­taire (qu’il doit très pro­ba­ble­ment à une ten­ta­tive d’assassinat –il a reçu 3 balles dans le dos tirées par un dingue– qui l’a condamné à la chaise à rou­lettes), est déjà au tra­vail à l’écrire une nou­velle loi qui lui per­met­trait d’éviter cet écueil.

Les Alle­mands sont en géné­ral pas très flexibles en ce qui concerne les prin­cipes écrits dans la constitution …

Exclusif ! Xenu à la sortie de la douche …

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal,Xenuphobe ... — le mar 26 fév 2008 à 19:42

Photo volée par notre intré­pide photographe.

Comme quoi, même pour un dieu inter­ga­lac­tique, pour les gon­zesses, c’est pas facile tous les jours, hein …

La proie pour l’ombre : une fable footballistique …

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal — le mar 26 fév 2008 à 09:21

La hon-​​te. Ima­gi­nez une minute la scène : dans un coin d’un ter­rain de foot, une demi-​​douzaine d’athlètes en train de s’autocongratuler, avec des bises, des bour­rades viriles, à la limite du touche-​​pipi de masse public. Ils avaient mis un but. C’est même pas très drôle, car main­te­nant (mal­heu­reu­se­ment) courant.

Ima­gi­nez encore un petit peu, donc. Nos héros, tous à leurs attou­che­ments, entendent sou­dain leurs coéqui­piers hur­ler. Ils tournent la tête, et assistent, médu­sés à la scène sui­vante : l’équipe adverse, l’arbitre et ceux de leurs coéqui­piers qui n’étaient en train de par­ti­ci­per à la fête étaient tous de l’autre côté du ter­rain. Et, là-​​bas, léquipe adverse est aussi en train de faire la fête. Curieu­se­ment, leurs coéqui­piers sont en train de les insul­ter copieusement.

Que s’est-il passé ?

Facile. Le but mar­qué par nos «héros» n’a pas été accordé par l’arbitre. Mais nos fêtards n’ont pas fait atten­tion à l’arbitre. Alors le jeu a conti­nué. Sans eux. Et l’équipe adverse, en «léger» sur­nombre n’a pas eu beau­coup de mal à en mettre aussi, un but. Un que l’arbitre a accordé.

Les din­dons de la farce ? le très pres­ti­gieux Real Madrid.

Le Real pleure à l’injustice. L’arbitre aurait du attendre que la touche-​​pipi party se ter­mine avant de lais­ser le jeu continuer.

Le reste du monde (ceux qui s’intéressent au foot, moins les fans du Real) essaye de reprendre son souffle après la crise de rire générale.

Vous croyez qu’ils vont pas­ser pro ?

Xenuphobie : une bonne maladie …

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal,Xenuphobe ... — le lun 25 fév 2008 à 23:16

Où les sectes vont-​​elles se nicher ? Eh bien aussi dans des crèches. Aujourd’hui une crèche a été fer­née. Pour­quoi ? Elle n’accueillait que les enfants de membres. C’est la ville de Munich qui a décidé la fer­me­ture. Motif :

Die inhalt­li­chen und metho­di­schen Grund­sätze von Scien­to­logy tra­gen den ver­fas­sung­srecht­li­chen und sons­ti­gen gesetz­li­chen Vor­ga­ben, vor allem dem Recht des Kindes auf freie Ent­fal­tung der Persön­li­ch­keit (Arti­kel 2 Absatz 1 Grund­ge­setz, Arti­kel 101 Baye­rische Ver­fas­sung) sowie dem Recht auf Erzie­hung zu einer eigen­ve­rant­wort­li­chen und gemein­schaftsfä­hi­gen Persön­li­ch­keit nicht Rech­nung, so wie dies in Para­graf 1 des Sozial­ge­setz­buches VIII veran­kert ist.

En résumé : les méthodes et l’enseignement de la scien­to­lo­gie contre­dit le droit à l’enfant au libre déve­lop­pe­ment de la personnalité.

Prends ça. Xenu !

Casse-​​toi alors, pauvre con …

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal — le lun 25 fév 2008 à 07:16

Nico­las Sar­kozy s’est exprimé de manière à ce que son inter­lo­cu­teur le com­prenne ; je trouve cela très bien que le pré­sident de la Répu­blique s’exprime comme chaque Français

Brice Hor­te­feux, ministre de la Répu­blique, cité par Ouest-​​France.

Main­te­nant, vous me gon­flez avec vos ques­tions à la con, faites pas chier.

Nico­las S., vœux à la presse de l’année prochaîne

Vivement Diman… ho, merde !

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal — le dim 24 fév 2008 à 10:14

On est *déjà* dimanche. Si vous par­ve­nez à y croire.

Sans rire, c’est rare que je reste si long­temps sans écrire ou publier une photo. Je pour­rais (ten­ter de) vous expli­quer pour­quoi, mais je n’ai pas envie de lar­moyer sur mon sort. Au moins pas aujourd’hui. Non-​​non.

L’autre jour on par­lait avec Viola de films, et il y a une série de titres qui m’est venue en tête : Tan­dem d’abord. Et celui-​​là a été le déclic pour la suite. La suite : Le crabe tam­bour (sui­vant la trace Roche­fort), puis Les grands ducs, et de là j’ai dérivé sur Marielle, et je suis arrivé aux galettes de Pont-​​Aven.

Je me demande com­bien de ma poi­gnée de lec­teurs ont vu au moins un de ces films. Non que ça ait une quel­conque impor­tance, notez, mais tout de même.

Je n’ai pas revu un de ces films depuis au moins 10 ans, mais les images que j’ai dans la tête … non, jus­te­ment, pas des images. Je n’ai pas d’images en tête. Mais je me sou­viens de ces per­son­nages tous hau­te­ment impro­bables. Des numé­ros d’acteurs fabu­leux. Et tiens, tant que j’y suis, avez-​​vous vu Vive­ment dimanche ?

Mes­sage per­son­nel : Loïc, c’est l’arbuste que tu nous as offert il y a presque deux ans.. Il est déjà plus grand que moi.

Plein — le — culte !

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal,Xenuphobe ... — le jeu 21 fév 2008 à 19:05

Vous allez rire, mais hier matin j’étais très absorbé par une série d’articles pasion­nants. Leur thême : Xenu, ses aco­lytes, et leurs vic­times. Et hier soir, je tombe sur les décla­ra­tions de m’ame Mignon. M’ame Mignon n’a pas de pro­blèmes avec les sectes. Bon.

Mais là où elle m’agace un tan­ti­net, m’ame Mignon, c’est quand elle nous explique qu’elle ne connait pas la Xenu Com­pany (pour appe­ler les choses par leur nom, l’église de Scientologie).

Quand on est chef de cabi­net d’un pré­sident, même le notre, on a *le droit* de savoir de quoi on parle. Sur­tout quand, d’après Le Monde on en parle ainsi :

« Soit ces mou­ve­ments troublent l’ordre public et abusent de la fai­blesse psy­cho­lo­gique des per­sonnes et dans ce cas ils doivent être pour­sui­vis ; soit ils ne troublent pas l’ordre public et ils doivent alors pou­voir exis­ter nor­ma­le­ment, confor­mé­ment au prin­cipe de la liberté de conscience. » Un prin­cipe qui vaut pour l’Eglise de scien­to­lo­gie, précise-​​t-​​elle dans un entre­tien au Figaro du 21 février.

Alors, m’ame Mignon, voici quelques liens vous per­met­tant de faire plus ample connais­sance avec Xenu etc, :

  1. En France, la Scien­to­lo­gie et la justice
  2. En Europe, la Scien­to­lo­gie et la justice
  3. Les Alle­mands gardent la Scien­to­lo­gie à l’œil, en atten­dant plus.
  4. Les ano­nymes aussi en ont plein le culte

Bon. Je n’ai pas besoin de me mettre en colère ces jours-​​ci. On se calme. Mais, m’ame Mignon, et aussi mon petit Nico­las, il fau­drait voir à arrê­ter les conne­ries. Rapidement.

On est dimanche !

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Galerie,Journal — le dim 17 fév 2008 à 18:29

Donc j’ai le droit (auto­con­firmé) de mettre autant de pho­tos sur la page du dimanche. On est allés se bala­der tran­quille­ment à Tegel. His­toire de taqui­ner la faune locale. Sur le che­min, cela dit, Noi­sette était là. Clic-​​clac.

Pour hon­nête, «Noi­sette» est dans ma tête un nom com­mun. J’ai pris une photo d’un Noi­sette. J’imagine que vous com­pre­nez ce que je veux dire. Mais je n’ai pas de géné­rique pour «Canards» autre que … «Canard». Mais bon …

Notez que dans mon voca­bu­laire à moi, il y a un autre géné­rique : Salaud. Ça remonte à aussi loin que ce site.

Il y a ou j’ai l’impression de voir un vieux film de guerre, genre «Le retour du Baron Rouge», ou quelque chose de ce genre. Les goé­lands sont des acro­bates extra­or­di­naires. Tant que tu as du pain dans la main.

Heu­reu­se­ment, à Tegel, il y *tou­jours* quelqu’un avec un sac de pain. Les oiseaux là sont *vrai­ment* bien nourris …

En quit­tant la pro­me­nade (la «Green­wich Pro­me­nade», pour être pré­cis, dont le nom vous confirme immé­dia­te­ment que vous êtes bien à Ber­lin, natu­rel­le­ment), on a essayé de trou­ver un che­min. On ne l’a pas trouvé, alors on a tracé à tra­vers les bois. On a peut-​​être pas vu les balises …

Non. Je n’en ai aucune idée. Vrai­ment aucune.

Crépuscule des retraités …

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal — le ven 15 fév 2008 à 20:23

D’accord, l’idée de départ pour le titre de la photo c’était «cré­pus­cule des vieux», pour des rai­sons évidentes pour tout fan de Wag­ner, mais le titre actuel est plus près de la réalité.

Je suis retraité. Et ça va prendre effet, en fait, au début du mois. Seule­ment voilà : je suis vic­time d’un hold-​​up. Car le jour où la retraite alle­mande com­mence, toutes les autres pres­ta­tions (notam­ment le chô­mage, lequel est pour le moment mon seul revenu) cessent. Et la retraite alle­mande, on peut l’imaginer, vu que j’ai eu mon petit pro­blème de santé deux mois après que j’aie com­mencé à tra­vailler en Alle­magne, elle se monte tout de même à … [rou­le­ment de tam­bour] 10,42€ men­suels ! Donc je perds 610€ par mois. Argl.

Ho, natu­rel­le­ment ça va s’arranger.

En fait, c’est la retraite fran­çaise qui me pose un pro­blème. Prin­ci­pa­le­ment. Ima­gi­nez que ma prise de contact avec l’administration fran­çaise au sujet de ma retraite date du mois de juin. Mais depuis, zéro pro­grès. Offi­ciel­le­ment, la demande n’est arri­vée que le 18 jan­vier 2008. Amu­sant de deman­der à la dame que j’ai eu au télé­phone com­ment j’ai eu une lettre confir­mant mon dos­sier à Brest le 25 juillet (2007) si ma demande n’est arri­vée que le 18 jan­vier (20008). La dame ne sait pas.

État des lieux chez la CPAM de Brest : ils attendent les tra­duc­tions. Je ne sais pas com­bien de temps ils vont prendre pour prendre une déci­sion, mais le fait est que tant qu’ils n’auront pas pris leur déci­sion, je reste à 10,42€ par mois. Je ne pour­rai faire appel en Alle­magne qu’après la déci­sion française.

Notez que je me suis mis en rela­tion avec l’ambassade de France à Ber­lin, leur deman­dant si ils pou­vaient faire quelque chose pour essayer d’accélerer la pro­cé­dure. Après échange de mails, il s’avère que l’ambassade n’a pas le télé­phone. Enfin si, mais ils n’ont pas le droit d’appeler le numéro de la CPAM. Le ser­vice de l’ambassade en charge de ce genre de pro­blèmes est privé de télé­phone, et puisque appa­rem­ment toutes les CPAM ont des numé­ros de télé­phone du type inter­dit … ça doit être calme, leur service.

Aaaah, l’Argentine …

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal — le jeu 14 fév 2008 à 22:58

Photo prise de … l’ascenseur. Je ne sais pas com­ment ce type d’ascenseur s’appelle en fran­çais. Je n’en ai jamais vu en France. J’en ai vu un au Dane­mark, et là. On était dans la rue, et Viola m’a pris par le bras, m’a fait entrer dans l’immeuble, et je me suis fait tom­ber la mâchoire sur le pied quand j’ai vu l’ascenseur.

Le nom en alle­mand, de ce type d’ascenseur, c’est «Pater nos­ter». Vous me suivez ?

Il n’y a pas de porte. et l’ascenseur ne s’arrête jamais. Il faut se syn­chro­ni­ser avec le truc si on ne veut pas se prendre une méchante gamelle. C’est *très* impres­sion­nant quand on n’a pas l’habitude. Donc c’est une série de cabines sans portes. Et si on rate le der­nier étage, pas de pro­blème : on repa­rait de l’autre côté, du côté des­cente. Pareil avec le rez-​​de-​​chaussée.

Sans décon­ner, c’est tota­le­ment DINGUE. La photo est prise pra­ti­que­ment au niveau du sol, alors que je suis debout dans l’ascenseur. Dingue.

Indice : le dra­peau au fond à droite.

Tatort …

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal — le mar 12 fév 2008 à 19:23

Je me sou­viens de la pre­mière fois que j’ai vu Tatort. C’était chez ma mère. Elle était sur 13ème rue (ma mère adore Der­rick … et même K2000 …), et il y avait un géné­rique (au goût dis­cu­table), et le titre TATORT s’est affi­ché. Et ma mère m’a demandé : «c’est qui, le com­mis­saire Tatort ?».

Main­te­nant que j’habite Ber­lin, je peux répondre à la question.

Tatort, c’est une série poli­cière alle­mande. On en est au 670ème épisode. Elle dure depuis 1970. Et ce n’est PAS Derrick.

«Tatort», en alle­mand, signi­fie «sur le lieu du meurtre». Le concept est à pre­mière vue un petit peu déso­rien­tant, mais en fait c’est *très* bien fait. On ne tient pas 38 ans sans raison.

Tatort, depuis le début, ce n’est pas une équipe de poli­ciers, ou même un soli­taire genre Mai­gret. Ce sont en fait *quinze* équipes. Basées dans 15 villes dif­fé­rentes. Toutes très dif­fé­rentes. Les thé­ma­tiques sont aussi très variées. Par­fois c’est juste un polar. Mais par­fois c’est *très* social. Ou tota­le­ment dingue (l’équipe de Müns­ter, en ce moment, est hila­rante). Ou politique.

Le truc, le truc qui rend cette série tel­le­ment atta­chante c’est, curieu­se­ment, qu’on ne sait en fait *jamais* quel genre de polar on va voir.

Comme je vous le disais, c’est pas Derrick.

C’est chaque fois un plai­sir. Les épisodes sont tou­jours (très bien) «écrits». Et ça se voit.

Comme un lundi …

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal — le lun 11 fév 2008 à 20:19

Sur la route du retour. On reve­nait de chez … qu’importe. Ça par­lait d’un de nos imbro­glios admi­nis­tra­tico - judi­ciaires. Et j’ai abso­lu­ment pas envie d’en parler.

La nou­velle du jour : à 5 heures (17 heures, pour les fana­tiques), il fait encore jour. Et c’est vache­ment bien. J’ai pris pra­ti­que­ment 100 pho­tos. Il y en a quelques unes que j’ai envie de vous mon­trer. Je crois que main­te­nant le dimanche je publie­rai les bonnes pho­tos que je n’ai pas eu la place de publier pen­dant la semaine.

De toute façon, je fais ce que je veux, dans la plus grande indif­fé­rence. [large sourire]

Robert et Raymonde, version urbaine …

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal — le dim 10 fév 2008 à 12:40

San Francisco, période rouge …

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal — le dim 10 fév 2008 à 12:38

C’est une mai­son rouge
à bord de voie fer­rée
On y vient à pied, on ne frappe pas
Ceux qui vivent là, ont jeté la clé

Inpiré par la période bleue de San Francisco …

Champ de vision(s) …

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal — le dim 10 fév 2008 à 12:32

La colonne de la victoire, un matin de biture post love-​​parade …

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal — le dim 10 fév 2008 à 12:30

La pendule de Xenu …

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal,Xenuphobe ... — le dim 10 fév 2008 à 12:25

Illu­mi­na­tions à toute heure. Élec­tro­psy­cho­mètres Xenu : satis­fait ou remboursé !

Pointillisme, 100% garanti sans wabi-​​sabi(*)

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal — le dim 10 fév 2008 à 12:19

(*) voir ici.

Que la bête meure !

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal — le dim 10 fév 2008 à 12:06

C’est con, hein … le temps d’écrire ce titre, et la colère est retom­bée. Il n’est pas néces­saire, ni utile, de vous infli­ger les his­toires détai­lées des 4 ou 5 autres pro­cès qui font notre quotidien.

Retour à la photo, et au bon­heur partagé.

Et toc.

Champ de bataille …

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal — le ven 8 fév 2008 à 20:33

On est en guerre. Je l’ai peut-​​être déjà dit, mais j’ai un petit de mal à me l’enlever de la tête. Je vais vous dres­ser un petit état des lieux :

Man­po­wer
C’est l’ancêtre. La guerre a com­mencé en juin 2006. Après quelques accro­chages, la bataille a eu lieu fin jan­vier 2006. Et on l’a gagnée. Le seul pro­blème, c’est que Man­po­wer, condamné à me ver­ser de l’argent et à me faire des bul­le­tins de salaires et des papiers admi­nis­tra­tifs cor­rects, a décidé de ne pas tenir compte du juge­ment. Donc ils en sont si j’ai bien com­pris à 50 000€ d’amende (mais c’est pas pour moi). La semaine der­nière, on a gagné une seconde bataille : le juge les a condam­nés à une (petite) somme d’argent (pour nous, cette fois) et met un dis­po­si­tif des­tiné à obli­ger Man­po­wer a me faire les papiers dont j’ai un besoin cru­cial. Le gérant est *per­son­nel­le­ment* garant : si ils ne s’exécutent, il paye la note. Per­son­nel­le­ment. En bon Alle­mand, ça veut dire qu’il va en cabane. On attend avec impa­tience de savoir si ils vont céder. Sachant que de toute façon il y aura une troi­sième manche : le fait que Man­po­wer ait refusé d’exécuter le juge­ment, on va se retrou­ver à l’étage du des­sus. Cour du Bran­de­bourg («Land») plu­tôt que Ber­lin. Ça ne rigole pas.
Moyens humains : Viola et une avo­cate (en fait c’est Viola qui lui dicte ce qu’elle doit dire, et l’avocate n’est pas ter­rible, mais elle ne coûte rien, ou presque).

Win­ter­thur /​ leur agence de recou­vre­ment
L’assurance de Viola. Ils ont pré­tendu que Viola ne les avait pas payés. Ça a esca­ladé, et on s’est retrou­vés au tri­bu­nal. On a gagné, natu­rel­le­ment. Mais le bureau de recou­vre­ment s’en fout. Ils nous ont déjà envoyé deux huis­siers. À chaque fois, on montre à l’huissier le juge­ment, l’huissier déclare la créance nulle, et rentre chez lui. Le pro­blème est que les juges sont tel­le­ment encom­brés que un bureau de recou­vre­ment («Inkasso») n’a aucun pro­blème pour repré­sen­ter la même créance. Son seul pro­blème est de dilli­gen­cer à chaque fois un nou­vel huis­sier. Il y a des mil­liers. C’est un pro­blème bien connu. En plus, ils uti­lisent des moyens «limite». Ils pré­tendent être juges. Notre lettre s’intitulait : «avis de sai­sie». Il n’y a natu­rel­le­ment aucun avis de sai­sie contre nous. Mais l’idée est expli­quée dans la der­nière ligne. On nous offre géné­reu­se­ment la pos­si­bi­lité d’éviter tout ça on payant.
La solu­tion serait natu­rel­le­ment que Win­ter­thur siffle les chiens pour les ren­voyer à la niche. Mais ça dure … et tout ce que l’Inkasso récu­père, il le garde.
Moyens humains : la même avo­cate jusqu’au juge­ment, et ensuite Viola.

Vous savez quoi ? Je crois que je vais m’arrêter pour aujourd’hui. La suite demain.

La HEK

La belle et la bête …

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Aphasie,Journal — le mer 6 fév 2008 à 07:28

Déjà, l’anniversaire, en fait, c’est aujourd’hui. J’étais per­suadé, hier, qu’on était le 6.

Ha-​​ha.

À chaque fois qu’on prend le bus (le M21, en tout cas), on passe à côté de la fin des pistes de l’aéroport de Tegel. Et Tout au bout des pistes, il y a un tas de trucs expo­sés là. Et à chaque fois je me dis que je devrais y aller, et enfin on l’a fait.

C’est un musée. Le «musée des alliés». Notez que je n’en sais pas beau­coup plus qu’avant, vu que c’était fermé. Mais j’ai au moins pu voir de plus près le bazar qui est exposé dehors. On voit un mira­dor, trois avions, un char d’assaut, et (pour la pre­mière fois, jusque là je ne l’avais jamais repéré) un incroyable wagon mili­taire américain.

La photo ne nous montre pas vrai­ment, mais ce wagon est tout sim­ple­ment énorme. En tout cas il me fait une énorme impres­sion. C’est un monstre. Il faut que j’arrive à ren­trer là his­toire de le voir de plus près.

Pour prendre la photo, il a fallu taton­ner. J’ai tenu l’appareil à bout des bras, parce qu’il y un mur entre le wagon et moi. Et il y a aussi un grillage. C’est pour ça que les bords de la photo sont bizarres.

Entre le wagon et moi, il y a égale­ment un avion. Si vous ne l’avez pas reconnu, c’est le Fouga Magis­ter. Moi je l’ai vu pour la pre­mière fois au Bour­get, en exhi­bi­tion avec la patrouille de France. De l’avoir trouvé là en train de rouiller, je me suis sur­pris à l’identifier sans hési­ter. J’ai eu un flash, je me suis revu au Bourget.

C’est mar­rant, la mémoire.

Ça fait deux ans que je me demande si, en plus d’aphasie, je ne souffre pas égale­ment d’amnésie. Par exemple, au niveau de la musique. Pour toute per­sonne qui m’a connu, j’étais un juke-​​box humain. Je pou­vais ins­tan­ta­né­ment iden­ti­fier un mor­ceau que j’entendais, et par­fois même quand je ne l’avais jamais entendu. Je pou­vais en quelques notes iden­ti­fier un cer­tain nombre de gui­ta­ristes, de bas­sistes. Et main­te­nant … même mes mor­ceaux pré­fé­rés, dont cer­tains que j’ai écouté des cen­taines de fois, des mor­ceaux que je connais depuis faci­le­ment 20 ans, ces mor­ceaux qui fai­saient par­tie de moi, me sont deve­nus anonymes.

Par «ano­nymes», j’entends que par exemple je suis sou­vent inca­pable de dire du mor­ceau que j’entends com­ment il s’appelle. Ni qui le joue. Je ne suis plus capable de le fre­don­ner, même pen­dant que je l’entends.

C’est pro­ba­ble­ment le dégât le plus grave que j’ai subi avec cet acci­dent. Je me suis (pas de très bon gré, certes, mais tout de même) habi­tué à ne plus être capable de par­ler, à m’exprimer cor­rec­te­ment. Je vis avec. Mais d’avoir perdu ma musique …

J’ai aussi perdu mes livres. Je suis en train de [re-​​] lire la monu­men­tale his­toire de la guerre d’Algérie d’Yves Cour­rière. J’en suis au troi­sième tome. Et l’auteur met des notes de bas de pages genre «voir tome 1». Et je suis inca­pable de me sou­ve­nir. C’était il y deux semaines.

Je ne sais pas si c’est tech­ni­que­ment de l’amnésie. Et en fait, natu­rel­le­ment, je m’en fous, de savoir com­ment ça s’appelle. Mais j’en souffre, parce que je *sais* que ce genre de choses ne me serait pas arrivé «avant».

Mais l’amnésie ?

Je ne sais pas si il me manque par exemple des sou­ve­nirs. Le Fouga Magis­ter, je n’y a pas pensé pen­dant ces deux années, donc il ne m’a pas man­qué, et pour­tant il était là. Est-​​ce que pour savoir si on est amné­sique il faut consciem­ment se rendre compte qu’on ne réagit pas à un sti­muli précis ?

Évidem­ment, si on ne connait pas son propre nom, d’accord. Mais quand on n’est plus capable de recon­naître Queen quand on l’entend ?

Le pire, avec ma musique, c’est qu’elle ne revient pas. En tout cas totalement.

Ça me fait pen­ser à cette blague qu’on fait à pro­pos d’Alzheimer : «Ce qu’il y a de bien avec la mala­die d’Alzheimer, c’est que chaque jour, on ren­contre des gens nouveaux» …

Enfin bon. Comme je vous y invi­tais hier, prenez-​​donc une tasse de thé à ma santé. Joyeux anniversaire.

Tête de cochon !

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Aphasie,Journal — le mar 5 fév 2008 à 09:28

Aujourd’hui c’est le second anni­ver­saire de mon entrée en apha­sie. Et depuis quelques semaines, notre vie admi­nis­tra­tive /​ écono­mique tourne au cau­che­mar. Je devrais être en train de bou­der dans un coin sous ma couette, j’imagine.

Mais : non.

En fait, défi­ni­ti­ve­ment non. Si je prends le temps de faire un bilan de ces deux années, elles ont été, de facto, parmi les plus belles années de ma vie. Je sais que je l’ai déjà dit, mais c’est une constante dans mon équa­tion personnelle.

C’est peut-​​être mon carac­tère. Conju­gué à celui de Viola.

Allez, prenez-​​vous donc une tasse de thé à ma santé !

Et allez-​​donc visi­ter cette magni­fique église ber­li­noise que nous avons sur­nom­mée «X-​​Church» … c’est pas loin : elle à l’angle du clic.

L’art du mulot …

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal — le dim 3 fév 2008 à 13:53

C’est mon mulot que j’ai inventé pen­dant mon der­nier bou­lot que j’avais attendu pen­dant deux ans avec Maman.

Jacques C. dans son livre la vie, le mulot, et Maman

Jésus, le génial inventeur du joint de couvercle …

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal — le dim 3 fév 2008 à 13:26

Osez donc me dire que cette église ne vous fait pen­ser à une cocotte minute, hein !

Il peut le dire …

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal — le sam 2 fév 2008 à 00:15

Je n’y peux rien. Il me fait pen­ser au sketch avec Pierre Dac et Fran­cis Blanche. Le sar Rabin­dra­nath Duval.

Je crois que je peux le dire que les USA vont atta­quer l’Iran sous peu. Pour­quoi ? À cause de ça. Trois câbles sous-​​marins cou­pés en trois jours. Ce soir, le traf­fic inter­net à des­ti­na­tion et de pro­ve­nance d’Iran est exac­te­ment NUL.

Je peux le dire. Et j’espère que c’est sim­ple­ment un mau­vais sketch.

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