La préhistoire de Xenu …

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal,Xenuphobe ... — le sam 31 Mar 2007 à 21:21

Sur ce cli­ché raris­sime, on voit, des­si­née, d’une main mal­ha­bile par un de nos ancêtres, une des pre­mières repro­duc­tions de l’image de Xenu. Cette image est nom­mée par les spé­cia­listes, pour une rai­son ou une autre, «le trou d’balle de Xenu». Elle a une valeur ines­ti­mable pour tous les xenu­philes.

On peut voir les traces des dents et des griffes des xenu­phobes de tout poil qui ont essayé de détruire ce tes­ta­ment irrem­pla­çable.

Comme le voyez, Xenu est vic­time d’une impla­cable haine.

Pov’ Xenu !

Expéditif …

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal — le sam 31 Mar 2007 à 09:32

Je n’étais pas pas­sé là depuis au moins … deux ou trois semaines. Autant dire une éter­ni­té.

La seule trace de la biblio­thèque muni­ci­pale qui se trou­vait là à mon der­nier pas­sage, c’est un bout de papier accro­ché à la clô­ture, à côté de la borne à incen­die. Ça dit : «Nous avons démé­na­gé. Vous pou­vez main­te­nant trou­ver la biblio­thèque muni­ci­pale à l’adresse sui­vante :», etc.

Ça fait un… euh … un manque. Un trou.

Miroir, mon miroir … (épisode 2)

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal — le ven 30 Mar 2007 à 11:34

C’est bien connu : le singe imite l’homme.

Non ?

Miroir, mon miroir …

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal — le ven 30 Mar 2007 à 06:56

… je le sais bien, que je suis encore le plus beau !

Encore une découverte sensationnelle !

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal — le jeu 29 Mar 2007 à 18:20

Après des années de recherche, j’ai enfin trou­vé une trace du mythique Tchou-tchou­cus Anti­cus ! Avec une pho­to, en prime !

Merde, si sur ce coup là je me prends pas le prix Albert Londres

J’fais des clics, des p’tits clics …

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal — le jeu 29 Mar 2007 à 05:49

Ah la belle machine ! Elle rutile, elle est mys­té­rieuse, et … elle demande des sous. C’est la machine que les chauf­feurs de bus uti­lisent pour déli­vrer les tickets de bus.

Bon, d’accord. C’est pas for­cé­ment le sujet le plus exci­tant que j’ai trai­té ici, mais -à mon avis- c’est vrai­ment une jolie pho­to.

Un petit d’humour noir …

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal — le mer 28 Mar 2007 à 07:16

Notez que ça va être court. La pho­to, jolie, enso­leillée, nous montre un cré­ma­to­rium (lire : un four cré­ma­toire), et elle est prise sur la Adolf­straße (lire : la rue Adolf).

Je vous l’avais dit, que ça allait être court.

J’ai pas pu m’en empê­cher. [sou­rire cris­pé pour de rire]

Nouvelle garde-robe …

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal — le lun 26 Mar 2007 à 16:43

La dame qui habite sur la façade d’un tri­bu­nal, tra­di­tion­nel­le­ment, porte un ban­deau sur les yeux, dans la main une épée, et dans la gauche, une balance, non ? On l’appelle Jus­tice. Le look SM ne choque per­sonne, sauf ceux qui deviennent des habi­tués …

Eh bien sur la façade du tri­bu­nal admi­nis­tra­tif de Wed­ding, la dame ne cligne pas même en plein soleil. Et à sa main droite, il y a un *livre* (pro­ba­ble­ment le Code Civil, ou l’équivalent local). Et de la main gauche, elle s’appuie presque non­cha­lam­ment sur un bou­clier. Et comme elle n’a que deux mains, son épée est ran­gée à la cein­ture.

Et la dame, elle s’appelle, je pré­sume : LOI.

Un petit peu de tendresse …

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal — le dim 25 Mar 2007 à 19:08

.. sur mon site de brute.

Cette après-midi, au soleil, j’ai fait une série de pho­tos «macro». En vedette, les fleurs de la pelouse de Jut­ta (la mère de Vio­la).

Guest star : Zoom-zoom, la buti­neuse !

Autre guest star : la col­lec’ de timbres de Willy (le père de Vio­la)

C’était une chouette après-midi, et une chouette série de pho­tos.

Vue imprenable sur l’innommable …

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal — le sam 24 Mar 2007 à 16:25

Oh, bien sûr, que je peux com­prendre qu’on ait besoin de monu­ments. Même le Mur (de Ber­lin …) a besoin de monu­ments. Bien sûr que je peux com­prendre. Un monu­ment de plus en mémoire des vic­times du Mur, avec une sen­ti­nelle en plas­tique à la fenêtre, ça ne peut pas faire de mal.

Là où j’ai beau­coup plus de mal à com­prendre, c’est pour­quoi on vou­drait habi­ter là. En bas du mira­dor (pour ceux qui n’auraient pas encore com­pris, la pho­to nous montre un mira­dor construit du côté Est du mur de Ber­lin, mais main­te­nant il n’y a plus de mur, et il paraît que la récon­ci­lia­tion Est /​ Ouest est impor­tante), il y a des balan­çoires.

Sans décon­ner, ou voyez vos gamins jouant à l’ombre d’un mira­dor ? Vous ima­gi­nez la récon­ci­lia­tion, là ?

J’imagine par contre, sans pro­blème sur ce coup là, en com­bien de temps le pro­blème : «est-ce qu’on doit pas gar­der un petit peu d’espace autour du monu­ment, ou est-ce qu’on peut faire un petit peu de sous en construi­sant des loge­ments là ?» a trou­vé sa solu­tion. Le temps de pro­non­cer la ques­tion. C’est ça, l’innommable, en fait.

Paparazzo !!

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal — le ven 23 Mar 2007 à 19:00

Je suis très fort.

Vous voyez ? Otto von Plei­te­geier, l’auteur inter­pré­teur ORIGINAL de «Walk Like An Egyp­tian» ! Le monde entier l’a copié. Il a refu­sé de me par­ler, cepen­dant …

Mais il m’a fait une démons­tra­tion de sa danse, crée à la fin des année 30, il sur­fait sur la vague néo-clas­sique lan­cée par Adolf et son cho­ré­graphe Alfred Speer…

Docu­ment : les Bankles, les quatre arrière-petites filles de Otto lui rendent un ultime hom­mage

La 250ème est gratuite !

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal — le mer 21 Mar 2007 à 23:44

C’est la deux-cin­quan­tième pho­to. Je sais, nor­ma­le­ment c’est une seule pho­to par jour. Mais il y a eu des jours sans pho­to, après tout. Et puis aujourd’hui, c’est le prin­temps, non ?

C’est vrai qu’en regar­dant la pho­to …

… d’autant que je viens de la prendre, la pho­to. À l’instant.

Sans transition …

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal — le mer 21 Mar 2007 à 08:41

Dans le métro de Ber­lin (U-Bahn), comme il n’y a pas de contrôle, pas de per­son­nel, pas de por­tillons, pas de tour­ni­quets, on peut sou­vent pas­ser direc­te­ment du quai à la rue. Ce n’est pas comme ça dans toutes les sta­tions, mais sur ma liste (la 6), c’est très sou­vent comme ça. Même en centre-ville. Ici, c’est Kochs­traße (Check-Point Char­lie).

Et donc, du quai, on peut savoir quel temps il fait. Là, il fai­sait beau.

Le plus dur, pour faire cette pho­to, ça a été d’attendre qu’il n’y ait per­sonne enga­gé dans l’escalier.

Je l’aime bien, cette pho­to. Ah, la ten­ta­tion de l’intituler «la lumière au bout du tun­nel» …

La jeunesse : un moral en … acier ?

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal — le mar 20 Mar 2007 à 16:42

Le sport forme la jeu­nesse, c’est bien connu.

Et le sport, à voir ça, ça m’a l’air un petit peu … fer­mé. Ver­rouillé. Car­ré. Métal­lique. Inexo­rable. Un chouette ter­rain de sport, au final …

La star !

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal — le lun 19 Mar 2007 à 13:38

Sur ce cli­ché, la star, c’est ce lam­pa­daire, avec son cha­peau de guin­gois, avec ce câble autour du cou, avec son corps en ciment. Il est tel­le­ment laid que je suis obli­gé de l’aimer, un petit peu …

Je n’ai vu que lui, ce jour là. Tout le reste était, lit­té­ra­le­ment, flou.

Ces lam­pa­daires, à l’air un petit peu bri­co­lés (stan­dard dans le Ber­lin de l’Est) résistent. On en voit encore beau­coup.

Version originale …?

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal — le dim 18 Mar 2007 à 10:54

Pour tout tra­duc­teur qui se res­pecte, un pro­blème qui se pose sou­vent est la dicho­to­mie tra­duc­tion /​ adap­ta­tion. Le pro­blème se pose encore plus sou­vent quand on vit en mode bilangue bilingue.

Cette pho­to nous four­nit un excellent cas d’étude.

Quelqu’un qui, se pro­me­nant sur la magni­fique allée «Unter den Lin­den», lais­sant son regard vaga­bon­der, qui se fait écor­cher la pru­nelle par la sta­tue (notre pho­to) sui­vante, va fata­le­ment faire un com­men­taire. Mais, en com­pa­gnie d’une alle­mande, en quelle langue, et quelle ver­sion ?

La ver­sion alle­mande du com­men­taire que cette sta­tue appelle tout à fait natu­rel­le­ment est :

TRÖÖÖÖÖÖÖÖÖÖÖT !

Pour le tra­duc­teur, il faut choi­sir. Sans filet. Choisira-t’il :

 — la ver­sion tra­duite :

TREUUUUUUUUUUUT !

 — ou l’adaptation :

POUËËËËËËËËËËËËT !

C’est une ques­tion capi­tale pour tout tra­duc­teur pas­sant à Unter den Lin­den, à Ber­lin.

Ah, au fait : vous avez tort de rica­ner bête­ment. Vous ver­rez, le jour où vous devrez pas­ser devant ce genre de sta­tue avec une alle­mande…

Table d’hôtes pour les salauds …

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal — le sam 17 Mar 2007 à 12:35

Sur la pho­to, vous voyez un détail du monu­ment nom­mé «die neue Wache», en fran­çais la nou­velle garde. Notez que quand je dis «détail», j’abuse un peu. Une salle de 10m sur 10m (à peu près, hein). vide, avec au milieu la sta­tue que vous pou­vez voir.

La neue Wache, c’était pour com­mé­mo­rer les vic­times, etc., etc. … Oui, j’habite Ber­lin, alors quand je vois quelque part le mot «vic­times», je m’économise. Les Alle­mands sont obsé­dés par «ce qu’ils ont fait». Les mémo­riaux sont légion, au point que ça com­mence à me faire sérieu­se­ment suer. Je n’en [peux] plus de cette per­ma­nente culpa­bi­li­té exa­cer­bée.

Cela dit, cer­tains sont appa­rem­ment sur la voie de la gué­ri­son. Pre­nez par exemple les anciens (offi­ciels et clan­des­tins) employés de la Sta­si.

La Sta­si, vous connais­sez ? C’était le petit sur­nom du «Minis­te­rium für Staats­si­che­rheit», le minis­tère pour la sécu­ri­té de l’état. L’état en ques­tion, c’est celui qui a construit la Neue Wache (mémo­rial, vic­times, etc.). La Répu­blique Démo­cra­tique Alle­mande. Et la Sta­si, c’était sa main de fer, sans le moindre gant de velours.

Les citoyens «dis­pa­rais­saient». Étaient «réédu­qués». Ils étaient sui­vis, espion­nés, écou­tés, pho­to­gra­phiés. Par­fois liqui­dés. Le voi­sin était peut être un «clan­des­tin» de la Sta­si. On ne par­lait à per­sonne. Les murs avaient, lit­té­ra­le­ment, des oreilles.

Quand je suis venu à Ber­lin, peu après la chute (dans l’ordre) du mur puis de l’état, les gens fai­saient la queue pour ache­ter le jour­nal. Parce que le jour­nal, à cette époque, publiait les listes des «clan­des­tins». Et ça en fai­sait, des pages. Le nombre de «clan­des­tins» (dans la langue locale, on les appe­lait les IM, pour «Inof­fi­zielle Mitar­bei­ter») est éva­lué à … 100 000. Ça dépend des sources, natu­rel­le­ment. Il y en a qui parlent de 175 000. Plus 20 000 en Alle­magne de l’Ouest. Ben oui.

La Sta­si, c’était, pour par­ler clai­re­ment, la Ges­ta­po de son temps.

Et, pour reve­nir à mon pro­pos, je crois que les Alle­mands, ou au moins les Alle­mands de l’ex-Allemagne de l’Est sont bel et bien sur le che­min de la gué­ri­son pour ce qui est du chro­nique com­plexe de culpa­bi­li­té.

Vous savez com­ment je le sais ?

L’autre jour, aux infos, on nous par­lait des «clubs Sta­si». Des asso­cia­tions d’anciens col­la­bo­ra­teurs de la Sta­si. Ils ont des séances régu­liè­re­ment. Dans des cafés, le plus sou­vent.

Et ils font quoi ? Eh bien ils parlent du bon vieux temps. Ils recons­truisent leurs réseaux. Au plein jour … Bah, a bout du compte, ils vont s’en remettre. Au pire, ils vont s’y remettre.

NdA : Il m’a fal­lu plus d’une heure pour écrire ça. Le clou, était le mot «culpa­bi­li­té». Il m’a fal­lu plus de 10 minutes pour réus­sir à l’écrire. Apha­sie — Sta­si ! Apha­sie — Sta­si ! :)

Compagniiiiiiiiie HALTE !

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal,Xenuphobe ... — le ven 16 Mar 2007 à 08:10

Je sais, je ne devrais pas crier comme ça. Mais avouez que la pho­to s’y prête ! Amu­sante, non ?

Ce cor­beau, au pas de l’oie sur la pavé de la cour, raide comme la jus­tice … je ne peux pas m’empêcher. Sur cette ombre, je peux pro­je­ter pas mal d’images inquié­tantes. C’est aus­si, le cri.

Xenu­phobes du monde entier, unis­sez-vous !

Maurice la Science …

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal,Xenuphobe ... — le jeu 15 Mar 2007 à 08:07

J’ai décou­vert un docu­ment impor­tant. Un des évan­giles apo­cryphes de Xenu, écrit par Mau­rice la Science. On a du mal à éva­luer la por­tée de la décou­verte de ce texte capi­tal pour com­prendre Xenu.

Avez-vous vu le nou­veau cha­peau de Xenu ?
C’est un cha­peau, à la mode scien­tu
Sur le devant, on a pas­sé trois musées trop vieux,
Sur le côté, un amour de rampe en verre
Pour être ori­gi­nal, il l’est, ça je vous le jure,
Ça n’est pas le bibi, le bibi de n’importe qui
A le voir si beau, tout Ber­lin répé­te­ra bien­tôt :
Avez-vous vu le cha­peau de Xenu ?

Il y a une ver­sion au texte soi­gneu­se­ment cor­ri­gée, écou­tez-là ici.

À vue d’œil …

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal,Xenuphobe ... — le mer 14 Mar 2007 à 12:51

… le prin­temps est arri­vé.

Chic, mes san­dales, les ter­rasses de café, Xenu en short …

Petit traité d’architectures totalitaires comparées …

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal — le mar 13 Mar 2007 à 16:28

Regar­dez cette pho­to. Elle est com­po­sée de deux façades mitoyennes.

L’une des deux est un immeuble d’époque nazie. Ils sont bien sûr très vilains, les nazis. Et leur archi­tec­ture aus­si, est vilaine. Elle est dure, vio­lente, imper­son­nelle. Elle sent à plein nez le tota­li­taire.

L’autre, elle est d’époque «RDA». À vue d’œil, c’est tout le contraire, non ? L’architecture socia­liste, contrai­re­ment à l’architecture nazie, est dure, vio­lente, et imper­son­nelle. Et elle, elle, sent à plein nez le tota­li­taire.

Ça me fait pen­ser à la blague de Coluche qui disait :

«Le capi­ta­lisme, c’est l’exploitation de l’homme par l’homme ! Le syn­di­ca­lisme, c’est le contraire !»

Adap­tée, la blague, vue de Ber­lin, donne :

«L’architecture nazie, c’est l’art de rendre les gens vio­lents à force de les mettre dans des bâti­ments qui les rendent fous. Le socia­lisme, c’est le contraire. En plus moche. Et au rabais, en plus.»

C’est incroyable. En 2007, le bâti­ment de gauche, le nazi, est en plus le siège du minis­tère des affaires étran­gères. Je soup­çonne celui de droite d’être par­tie du même minis­tère.

Et les deux sont tou­jours debout.

Vive­ment Xenu, tiens, qu’on puisse voir le visage humain de l’architecture tota­li­taire.

Je suis la … [baillement] sentinelle de Dieu … genre …

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal,Xenuphobe ... — le lun 12 Mar 2007 à 07:50

C’est pas facile, dans tous les cas de figure, vous savez.

Non, en fait, vous ne savez pas. Vous ne pou­vez pas com­prendre.

Les gens se moquent de moi. Per­sonne ne tient compte de moi. Per­sonne ne me prend au sérieux. Aucune consi­dé­ra­tion. Alors, au bout du compte, évi­dem­ment …

Je monte la garde, depuis … euh … tou­jours. Mais main­te­nant, le bou­lot a beau­coup chan­gé. Pour me tenir éveillé, je compte les gre­nouilles de béni­tier. Et je prends la pose quand un pho­to­graphe se pointe.

Ouais. C’est pas demain que je vais avoir de l’avancement. Alors évi­dem­ment, je regarde les annonces. Mais ici à part nous il n’y a que les boud­dhistes, et les boud­dhistes n’embauchent jamais. C’est vrai qu’il y a Xenu. Il est très à che­val sur la sécu­ri­té, le Xenu. Mais il casse le mar­ché. Non seule­ment il ne paye pas sa sécu­ri­té, mais en fait ce sont ses gardes qui paient. Vous vous ren­dez compte ? Il y a tout de même une limite à l’exploitation du per­son­nel. En plus on dit que chez Xenu, tout le monde com­mence tout en bas. Après des siècles d’expérience, hein, archange tout de même, hein, reprendre à zéro …

Non, en fin de compte, je vais pro­ba­ble­ment res­ter ici. [baille­ment].

Pâques est en avance …

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal — le dim 11 Mar 2007 à 05:24

… mais Johannes est arri­vé. Au bon moment.

Hop : bon­heur pour tout le monde.

Sous le soleil de … Xenu

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal,Xenuphobe ... — le sam 10 Mar 2007 à 10:30

Mono­chrome. Mono­tone. Un ciel plom­bé jusqu’aux amyg­dales. Jusqu’aux arbres font peur. C’est un coup à foutre un coup de fusil à tout ce qui vole. Juste au cas où.

Ah, mon Xenu…

J’ai trouvé la télécommande de Xenu !

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal,Xenuphobe ... — le ven 9 Mar 2007 à 12:54

Mais bien sûr !

Je l’ai retrou­vée !

En fait, je l’ai retrou­vée en regar­dant la télé hier soir. Le foot. Ima­gi­nez une seconde, que la chaîne (alle­mande) DSF n’a rien trou­vé d’autre à dif­fu­ser comme match que PSG-Ben­fi­ca. Je le pense sou­vent, même si je ne le dis pas trop sou­vent, que les alle­mands sont bizarre depuis quelques années. Déjà, ils votent à droite. Vous ima­gi­nez. Mais bon, je vais perdre le fil, et du coup vous aus­si …

Donc.

Pen­dant la mi-temps de *PSG-Ben­fi­ca* ( je ne m’en remets pas …), il y a eu une pub. Enfin, quand je dis «une» pub … Disons que par­mi les pubs il y en a une qui m’a euh … inter­pel­lé. On voyait des alle­mands qui gagnaient (par un méca­nisme incom­pré­hen­sible pour le com­mun des mor­tels) des rabats pour ache­ter une voi­ture, en sau­tant sur une sorte de marelle sur le sol.

Et là, j’ai eu l’illumination. Je sais qui met le bor­del en Alle­magne, et com­ment. En fait, Xenu (le fils caché de Ron L. Hub­bard et de Aarr­gl, sécré­taire du sous-ministre de la Pro­pa­gande du gou­ver­ne­ment galac­tique, admi­nis­tré par les Tsien­los), de pas­sage sur la terre, a per­du sa télé­com­mande. Par un curieux concours de cir­cons­tances, elle s’est retrou­vée encas­trée dans un trot­toir de Ber­lin.

Et donc, vous me sui­vez, les gens qui marchent des­sus, appuyant sur les bou­tons au hasard inef­fable de leurs péré­gri­na­tions, mettent le bazar dans les cer­veaux des Alle­mands. Et vous notez au pas­sage que ça explique aus­si le com­por­te­ment péri­pa­té­ti­cien des scien­to­logues, à qui Hub­bard a ven­du (très cher) le manuel d’utilisation de la télé­com­mande de son fils, dans lequel on explique sur quels bou­tons (et à quel rythme) il faut appuyer pour (peut-être) obte­nir pou­voir, argent, et natu­rel­le­ment aus­si l’antidote éter­nel contre l’impuissance.

Là, j’ai fait fort.

Non ?

Rapport médico-légal [extrait]…

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal — le jeu 8 Mar 2007 à 18:16

«Comme nous l’indique clai­re­ment le docu­ment ci-inclus, la mai­son a été assas­si­née. La posi­tion du cadavre nous per­met de faire incul­per le pro­mo­teur du pro­gramme  « Ber­lin moderne, mais cepen­dant joli, et sur­tout pas cher ». Rédi­ci­viste Réci­di­viste. Dan­ge­reux.»

Sin­cè­re­ment,

Ins­pec­trice V.

Je suis faible …

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal — le mer 7 Mar 2007 à 20:24

Je sor­tais du bureau de ma Caisse Mala­die (avec les Majus­cules, des fois que Herr M. ou sur­tout quelques uns de ses col­lègues basés à Ham­bourg me lirait), et elle était là seule, sous la pluie, sur le trot­toir, à se tordre de dou­leur, à moins que ce ne soit de soli­tude.

Elle m’a regar­dé dans les yeux.

Alors je me suis lais­sé flé­chir. Je l’ai prise avec moi.

Euh, c’est une image, hein …

Optimisme …

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal — le mar 6 Mar 2007 à 17:36

Ben oui, quoi. Pour­quoi est-ce que je ne devrais pas être opti­miste, d’abord ?

D’accord, l’élection approche. Mais j’ai déci­dé : je m’en fous. Et Air­bus, je m’en fous aus­si. Ain­si que de l’état du PSG. Alors …

Et puis, eh, ho, il pour­rait pleu­voir !

M’a tapé dans l’œil …

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal — le lun 5 Mar 2007 à 21:06

C’est un bâti­ment que je n’aime pas, nor­ma­le­ment. Mais ce jour là …

Histoires sans paroles …

Écrit par olivier dans la (ou les) catégorie(s) Journal — le sam 3 Mar 2007 à 20:23

À part le fait que je suis un des seuls à me lire, je suis presque cer­tain que per­sonne, à lire le titre que j’ai don­né à cette pho­to, n’aura dans la tête la musique qui va avec … Mais la musique, je vous l’ai retrou­vée

C’était à la télé, le dimanche en fin d’après-midi, si je me sou­viens bien. C’était, lit­té­ra­le­ment, le bon temps.

Vous ne vous vrai­ment pas ?

Moi, là, pen­dant que j’écris, je suis assis à la table de la salle à man­ger. Ma mère est un petit peu der­rière, à gauche, et mon père au fond du salon. Les autres, je ne sais pas.

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