Pièce de résistance …

Ah, j’en ai. des choses à raconter, sur cette journée de dimanche.
Je vais essayer de tirer les enseignements des 500 photos que j’ai prises. Mais avant, je voudrais vous dire quel était le mot que j’ai vainement tenté d’écrire hier. Le mot, c’est «escarbille». Il m’est revenu à disposition ce matin, à onze heures et vingt-deux minutes. J’étais en train de lire un livre en anglais. Comme quoi, même inconsciemment, je continue à essayer de retrouver un mot égaré.
Donc, mes photos.
D’abord, et c’est curieux, malgré une forte proportion de photos «pas parfaites», elles «fonctionnent», en tout cas pour moi. Surprenant, également, le fait que j’ai pris certaines photos à 560 ISO, voire 800 ISO, et qu’elles sont tout à fait acceptables. Par exemple, le portrait du gamin d’hier est à 560 ISO. Normalement, mon K10D est réglé avec l’auto ISO entre 100 et 200. J’ai toujours utilisé les «ISO hauts» en cas de lumière très basse. Et après 400 ISO, la qualité des images en pâtissait. Mais sous le soleil, en fait, pas de problème.
Tant que j’ai pris des photos de locos à l’arrêt, une vitesse de déclenchement de 1⁄125 de seconde me suffisait. Quand il s’est agit de photographier des locos lancées, il m’en fallait plus. J’ai commencé à 1/350, et j’ai fini à 1/750, et je pensais être tranquille avec ça.
Erreur. Enfin je crois. Mes portraits de mécaniciens «lancés» manquent de netteté. Je ne peux pas me décider en ce qui concerne la cause. Est-ce une question de rapidité de déclenchement, ou une question d’ouverture de mon objectif. Dans le cas, à la prochaine occasion, je vais utiliser un programme «spécial», TAV. C’est une exclusivité Pentax, TAV. TAV me permet de fixer arbitrairement la rapidité de déclenchement et l’ouverture, laissant l’appareil d’ajuster la valeur ISO à la quantité de lumière disponible.
Avec ce programme, j’aurais pu avoir une ouverture de au moins 4 avec une vitesse de 1/1000s, et j’aurais eu mes photos avec des ISO variant entre 400 et 800. Et je suis persuadé que j’aurais été satisfait.
Mais comprenez-moi bien : je *suis* satisfait de mes photos. Même celles de mes mécaniciens.
Jugez vous-mêmes …



























































