15:22 rodage...
La nuit a été un poil agitée. Un char qui passe dans la rue, quand on dort au niveau du sol, littéralement, ça secoue !
Au programme aujourd'hui, logement. règlé en cinq heures chrono... Un responsable politique local m'a mis à disposition un appartement inhabité. Des volontaires internationaux l'ont occupé il y a un certain temps. Le temps de nettoyer leur merdier, et je suis chez moi ! Maintenant il me reste à trouver le bon magasin dans lequel je vais pouvoir acheter les brosses, lessives, détergents, récurants, antiseptiques nécessaires... un balai aussi...
Je rencontre des gens qui sont tous d'une gentillesse et d'une serviabilité impossible. Il va falloir que je me secoue sévère pour être à la hauteur de l'attention que me portent ces gens.
Sur ma liste de courses, aussi : une table, une chaise, et de quoi faire du thé. Et oui, il y a un frigo, dès que j'aurai gratté la couche de moisi. il y a encore des gens qui ne savent pas que quand on éteint un frigo on le laisse ouvert.
Des contacts, des tas de contacts, encore des contacts.
De ma fenêtre j'ai vue sur une bonne partie de la ville et sur le camp. Je vois aussi la route par laquelle les chars arrivent, ça peut être utile. Je suis sur une colline qui surplombe tout ça. Un endroit très sûr, me dit-on. J'espère bien, car je ne suis toujours pas très rassuré.
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