14:20 il est frais mon poison...
Je viens d'avoir un appel d'un de mes amis de Jénine. Il y a une quarantaine de chars dans les rues de la ville, qui tirent au petit bonheur. Il y a aussi deux hélicoptères de combat qui tirent sporadiquement sur ce qui reste du camp de réfugiés.
Heureusement que monsieur Tenet les modère, hein...
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