La Word Qu'On Plagie
On a pas mal parlé d'un dossier publié par l'administration Blair au début de l'année, destiné à démontrer la dangerosité de l'Iraq: "Iraq - Its Infrastructure Of Concealment, Deception And Intimidation" (pdf - google), plagiat manifeste, entre autres, d'une étude d'un étudiant américain, remontant à quelques années, jusqu'à en reproduire les fautes. Cependant, très fière de son travail, ladite administration s'était empressée de le rendre disponible sur le web, quoique bien malencontreusement pour elle, fournissant directement le document Word original (.doc qui n'est plus disponible aujourd'hui sur le site du 10 Downing Street).
On pense ce qu'on veut de Microsoft Word. Personnellement, je pratique mon vocabulaire de grossièretés à chaque fois que je dois m'en servir. Il est de notoriété publique qu'au bout de quelques modifications, un document peut atteindre sur le disque une taille respectable (sic). Ceci parce que Word stocke à peu près tout et n'importe quoi dedans, notamment des morceaux d'anciennes versions, le nom des utilisateurs ayant travaillé dessus, le nom du fichier et son emplacement, que sais-je encore.
Ce qui fait, pour un bidouilleur curieux, d'intéressantes découvertes.
Ressources en anglais
NDLA: Je sais que le titre est affligemment tiré par le cheveux et n'a pas grand chose à voir avec le sujet; on est pas en forme tout le temps.
Écrit par gemp
le 02 juillet 2003
à 10:46
Christine,
Non, ce n'est pas "normal". J'ai changé l'affichage de l'Iraq Body Count avec un truc amélioré, qu'ils disent, mais il y a effectivement un problème sous IE6...
Comme indiqué, j'ai viré le !DOCTYPE, ça ne sera qu'une marque de plus de notre support à l'Iraq (parce que ça m'ennuie quand même).